LA QUES­TION CRUCIALE POURQUOI FAUT-IL AVOIR UN BON MO­BILE EN DÉ­CO ?

Stylist - - Lifestyle -

Dé­cryp­tage de cette lu­bie dé­co avec Ma­rio Con­ti, co-créa­teur des mo­biles sur me­sure Vol­ta de­puis 2015.

mi­ni­ma­liste dans sa forme, le mo­bile se doit de pé­ter ni­veau cou­leurs, comme l’al­chi­miste ins­pi­ré du mouvement Mem­phis Mi­la­no ou en­core l’étour­di aux cou­leurs Mon­drian, deux best-sel­lers chez Vol­ta. Au fi­nal, c’est un ob­jet dé­co qui pa­ra­doxa­le­ment sait se faire sub­ti­le­ment re­mar­quer (grâce à ses cou­leurs et mo­tifs) tout en étant dis­cret (grâce à sa struc­ture fine en fil).

on opte pour un mo­bile sus­pen­du XXL qui ha­bille­ra un pla­fond dans un ap­par­te­ment hauss­man­nien, en lieu et place d’un lustre, sans que ça fasse aus­si

char­gé et lourd. Le mo­bile per­met­tra aus­si de contras­ter avec les mou­lures an­ciennes. Ver­sion mi­ni, on le sus­pend n’im­porte où comme un at­trape-rêves. Le de­si­gner new-yor­kais Okru crée, lui, des mo­biles à fixer au mur comme des ta­bleaux (de pré­fé­rence sur un mur blanc, pour le mettre en va­leur). À po­ser, le mo­bile reste un pro­duit dé­co­ra­tif, voire contem­pla­tif, sans au­cune fonc­tion­na­li­té. Il y a une sorte de fé­ti­chisme des ob­jets désuets en dé­co comme l’année der­nière où c’était la mode du ma­cra­mé ac­cro­ché au mur. Le mo­bile connaît un se­cond souffle et s’ins­crit ain­si dans la ten­dance slow life.

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