C’EST PAS LA TAILLE QUI COMPTE

Stylist - - Culture -

Ciao les grands écrans ? L’ap­pli Black­pills mise sur la sé­rie sur mo­bile. Best-of pour évi­ter les in­trigues té­lé­pho­nées (par­don) et as­so­cier pro­grammes et spots de vi­sion­nage.

ALL WRONG de Cur­ro Ser­ra­no – 9 x 12 min. Un lo­ser dé­couvre que son pé­nis dé­goûte les femmes : la co­mé­die sur la vi­ri­li­té est peut-être un genre écu­lé, mais ce spé­ci­men re­mar­qua­ble­ment dé­pri­mé la pousse à un point aus­si trash que cruel.

OÙ ? Par­fait pour at­tendre son ren­card et se don­ner du cou­rage : si la soi­rée est dé­ce­vante, conseillez-lui vi­ve­ment la sé­rie, le mes­sage de­vrait être plu­tôt clair. BEARD CLUB de Pa­blo Pi­nas­co et Sé­bas­tien Na­daud – 6 x15 min. Dans un monde ob­sé­dé par la beau­té, deux flics traquent un se­rial killer de femmes à barbe. Un vrai po­lar bru­tal et cin­glé, fa­çon True De­tec­tive sous MDMA.

OÙ ? Au­tant jouer le contraste et oser la file d’at­tente à la Poste ou la sor­tie d’école du pe­tit der­nier. Nul doute que le plus morne des quo­ti­diens pren­dra une teinte plus gaie. EVERYONE I LOVE IS DEAD de Ju­lian Doan et Alex Hun­ter – 6 x 8 min. Le quo­ti­dien d’un zom­bie qui tente de prou­ver à ses congé­nères que les hu­mains ne mé­ritent pas d’être man­gés. Du gore fes­tif et in­tros­pec­tif.

OÙ ? Par­fait coupe-faim entre deux étapes du pro­chain re­pas de fa­mille, où ce se­ra aus­si l’oc­ca­sion de vous de­man­der qui vous bouf­fe­riez en pre­mier en cas d’apo­ca­lypse zom­bie. Al­lez, va pour ton­ton gra­ve­leux. Dis­po­nibles sur l’ap­pli­ca­tion Black­pills

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