Qui peut le plus peut le moine

Stylist - - D’ailleurs -

Il existe une spé­cia­li­té ja­po­naise qui s’ex­porte moins bien que les sa­shi­mis : les heures sup’ non payées. Même les moines se font ex­ploi­ter. Un homme qui tra­vaillait dans un temple du Mont Koya a por­té plainte contre ses an­ciens em­ployeurs. À force de tri­mer jus­qu’à dix-sept heures par jour pour ac­cueillir les tou­ristes, il a fait un burn-out à la fin de l’an­née 2015. Et ré­clame plus de 65 000 € de dom­mages et in­té­rêts.

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