CELLE QUI PART EN VRILLE

Stylist - - Décryptage -

Avan­çant sans filtre tout comme pour sa consom­ma­tion d’al­cool, elle trans­forme la soi­rée en open mic, dé­bal­lant des dos­siers sur cha­cun.e entre deux-trois free hugs tout de même, his­toire de ne frois­ser per­sonne. Il n’est donc pas rare d’ap­prendre entre le des­sert et le shot-ca­fé qu’un­tel souffre d’oc­clu­sion in­tes­ti­nale (« L’été der­nier, on a dû l’em­me­ner aux ur­gences de Mar­bel­la »), que l’autre est in­ter­dit ban­caire (« Elle me doit tou­jours dix balles »), ou en­core qu’« elle n’a ja­mais pu blai­rer l’autre, là, qui rap­porte ja­mais rien à ti­ser, ah bah t’es là je t’avais pas vu ». Vous en avez fait vous-même les frais lors­qu’elle a ba­lan­cé dans des ef­fluves de vod­ka-co­ca que vous aviez un troi­sième té­ton. De­puis, on vous sur­nomme To­tal Re­call. Sans ran­cune.

Com­ment la ca­na­li­ser avec amour ? En lui men­tant sur l’heure : trop tard pour al­ler cher­cher un re­fill d’al­cool, trop tard pour sor­tir ailleurs. Des­ti­na­tion : plu­mard. Son cycle du som­meil vous di­ra mer­ci.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.