INÈS LEONARDUZZI

SLASHEUSE ÉCO­LO 31 ANS

Technikart - - POWERLIST 2018/2019 - HUGUES PASCOT

Quand on l’in­ter­roge sur son par­cours, on a l’im­pres­sion qu’Inès a vé­cu

1000 vies. Après avoir gran­di dans la bour­gade du Sacq ( Nor­man­die), elle ob­tient une li­cence de chi­nois man­da­rin. En­suite, les choses s’ac­cé­lèrent : di­rec­tion New York où elle ef­fec­tue un cur­sus en ma­na­ge­ment du mar­ché de l’art contem­po­rain. Puis Hong

Kong où elle fonde sa pre­mière star­tup, Rouge Moon, un « lieu éphémère,

virtuel et clan­des­tin » au sein du­quel se ren­contrent ar­tistes émer­gents et col­lec­tion­neurs in­ter­na­tio­naux. Sa de­vise ? « Je ré­flé­chis ja­mais long­temps avant de mon­ter un bu­si­ness » . BRUNCH CLAN­DES­TIN ?

En 2014, elle lance l’opé­ra­tion « Brunch

by Inès » , le pre­mier « brunch clan­des­tin

de Pa­ris » où se croisent ar­tistes, en­tre­pre­neurs et ama­teurs de bio glu­ten

free… « Au dé­part, ce n’était qu’un ren­dez-vous chez moi pour des amis et les amis de mes amis car je voya­geais énor­mé­ment. Ça a en­suite pris beau­coup d’am­pleur. » DIGI- ÉCO­LO ?

En 2017, la Nor­mande fonde Di­gi­tal for the Pla­net, un « Glo­bal earth pro­ject » qui per­met de sen­si­bi­li­ser les ci­toyens et en­tre­prises sur leurs consom­ma­tion nu­mé­rique à tra­vers le monde. « On a ja­mais été aus­si conscient de l’im­pact sur l’en­vi­ron­ne­ment de­puis que le di­gi­tal existe » ex­plique- t- elle. ET EN 2019 ?

« Je vais sor­tir mon pre­mier re­cueil de nou­velles et un livre sur l’éco­lo­gie di­gi­tale » .

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.