“Il y a for­cé­ment de l’émo­tion”

Fré­dé­ric San­chez quitte son poste de maire de Pe­tit-Que­villy.

Tendance Ouest Rouen - - LA UNE -

Ce n’est pas une sur­prise. Comme an­non­cé de­puis plu­sieurs mois, Fré­dé­ric San­chez a dé­mis­sion­né, mar­di 25 juin, de son poste de maire de Pe­tit-Que­villy. Élu en 2001, il a été ré­élu à deux re­prises à la tête de la ville. “Ça m’a fait quelque chose, je suis at­ta­ché de­puis long­temps à cette com­mune”, a-t-il ex­pli­qué. Un conseil mu­ni­ci­pal est convo­qué mar­di 2 juillet pour élire un nou­veau maire. “Je pro­po­se­rai ma 2e ad­jointe, Char­lotte Gou­jon, qui est très im­pli­quée de­puis 2014”, rap­pelle Fré­dé­ric San­chez qui fait part de “son émo­tion” après avoir of­fi­cia­li­sé cette dé­ci­sion au­près de la pré­fec­ture. S’il a choi­si de lais­ser le man­dat de maire, c’est qu’il se dit

“ac­ca­pa­ré par la Mé­tro­pole” et qu’il n’au­rait pas “eu le temps de s’im­pli­quer dans la cam­pagne des mu­ni­ci­pales”. “Je m’at­tends à une ba­taille dif­fi­cile à Pe­tit-Que­villy face au Ras­sem­ble­ment na­tio­nal qui est notre ad­ver­saire.”

Dé­ci­sion à ve­nir pour la Mé­tro­pole

Quant à sa fonc­tion de pré­sident de la Mé­tro­pole, Fré­dé­ric San­chez se laisse en­core quelques jours pour rendre publique sa dé­ci­sion, “d’ici le 14 juillet”, an­nonce-t-il. Ce­lui qui reste éga­le­ment conseiller ré­gio­nal de Nor­man­die pour­rait re­joindre le corps di­plo­ma­tique. “On me donne par­tant vers de nom­breuses destinatio­ns”, sou­rit-il en évo­quant les ru­meurs.

Fré­dé­ric San­chez se pro­non­ce­ra d’ici le 14 juillet pro­chain sur son ave­nir à la tête de la Mé­tro­pole.

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