Steeve : l'in­ter­view dé­ca­lée de la star du rock au­to­pro­cla­mée !

De­puis 2018, Bar­the­le­my Gue­ret in­carne Steeve Ed­ward John­son : star du rock sur le dé­clin à l'ego sur­di­men­sion­né !

Tendance Ouest Rouen - - VIVEMENT LE WEEK-END -

Steeve pro­met à son pu­blic le plus grand con­cert rock de tous les temps le 14 fé­vrier pro­chain à l'Al­men­dra ! Au­da­cieux, cha­ris­ma­tique, ou­tran­cier, in­fi­ni­ment conscient de ses atouts et sûr de lui, la rock star nous livre ses émo­tions et dé­voile un pan de sa vie in­time. En at­ten­dant la per­for­mance à ve­nir, il ré­pond, en toute sim­pli­ci­té, à nos ques­tions :

Quelles ont été les plus belles ex­pé­riences en tant que rock star ?

Jouer en haut du Ma­chu Pic­chu en 1998 et à la fête du ha­reng au Tré­port en 2017 : deux concerts ex­cep­tion­nels et in­ou­bliables !

Com­ment de­vient-on une rock star ?

On ne de­vient pas rock star, on naît avec le rock dans la peau et en­suite, ce sont les fans qui font le reste ! Le rock est ve­nu à moi comme une illu­mi­na­tion un jour de brume : des étoiles scin­tillent dans vos yeux et vous com­pre­nez tout à coup qu'il est en vous. Si mes rêves s'ex­haussent ins­tan­ta­né­ment de­puis tou­jours, c'est prin­ci­pa­le­ment grâce au rock.

Où pui­sez-vous l'in­croyable éner­gie dont vous faites preuve sur scène ?

Cette éner­gie dont mon pu­blic a be­soin, je la puise au­près des ani­maux sau­vages : j'ai deux chiens, trois chats et je viens juste de pas­ser mon ga­lop 3. Ma mère, qui m'a tou­jours sou­te­nu et a tou­jours cru en moi, m'est aus­si très pré­cieuse.

Elle me suit dans toutes mes tour­nées ! Je n'ai plus qu'elle mais c'est une perle rare, c'est en elle que je puise mon ins­pi­ra­tion, elle me re­donne foi. C'est une vraie ma­done pour moi !

Quels sont vos prin­ci­paux atouts ?

Mon cri est ce­lui d'un chantre af­fo­lé tou­ché par la grâce : il ex­prime la ge­nèse de la béa­ti­tude brute et sau­vage, sans fron­tière. Je suis un mythe en chair, un temple vi­vant et mes actes sont des mi­racles que j'ac­com­plis pour li­bé­rer les foules de leurs pê­chés.

Ma dé­me­sure est le re­flet de leurs rêves, de­main, réa­li­sables !

Quels sont les ar­tistes qui vous ont don­né en­vie de mon­ter sur scène ?

Fred­dy Mer­cu­ry bien sûr, que j'ai ac­com­pa­gné jusque dans ses der­niers mo­ments, le grand To­ny Clif­ton chantre désa­bu­sé et El­vis qui m'a confié ces pa­roles quand nous étions à Los An­geles : “L'image est une chose, l'homme en est une autre, c'est très dif­fi­cile d'être à la hau­teur de son image.” J'es­time per­son­nel­le­ment qu'on est à la hau­teur de ce à quoi on se me­sure ! (Rires) Ex­cellent ça !

À quel mo­ment avez-vous com­pris que vous les sur­pas­se­rez tous ?

Ce sont les fans qui m'ont fait prendre conscience de mon au­ra ; je n'au­rai ja­mais osé sans eux, ils savent ce que je vaux. Je leur offre ce dont ils ont be­soin : de l'ou­trance, du rire... Je suis la star à la­quelle ils ont be­soin de s'iden­ti­fier, pour gran­dir sû­re­ment ! Au­jourd'hui c'est sur­tout pour eux que je conti­nue et pour ma mère ! J'ai com­pris que j'avais dé­pas­sé Fred­dy quand j'ai vu l'en­thou­siasme de ma mère lors de mes concerts : elle vi­brait plus que tout Wem­bley en 86 !

Pra­tique. Ven­dre­di 14 fé­vrier à 20h30 à l'Al­men­dra à Rouen. De 8 à 10€. Ré­sa sur com­pa­gnie­les­[email protected]

Avec la com­pli­ci­té de ses al­liés Ré­mi Pa­cault et Jé­ré­my Cho­pin de la cie rouen­naise Les Barjes, Bar­thé­le­my Gue­ret a fait naître ce per­son­nage dé­jan­té et dé­ca­dent de rock star !

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