Leï­la BE­KH­TI

À l’a che du Grand Bain, dans le­quel elle sur­prend en in­car­nant un ty­ran en fau­teuil rou­lant, l’ac­trice se prête au jeu de l’au­to­por­trait en 26 ques­tions et un des­sin.

Vanity Fair (France) - - Autoportrit De Àz  -

. À qui ai­me­riez-vous res­sem­bler ?

Fa­cile : à ma mère. Pour tout. Elle est une ins­pi­ra­tion avec un grand i.

B. À qui res­sem­blez-vous ?

Le ma­tin, à mon oncle ; à mi­di, quand je suis fraîche, à ma soeur ; le soir, je ne sais pas trop. En ce mo­ment, je suis très fa­ti­guée, donc à mon ton­ton. Que j’aime, hein !

. À qui res­sem­ble­rez-vous dans dix ans ?

Le simple fait d’y pen­ser m’an­goisse.

. Où ai­me­riez-vous être main­te­nant ?

Dans moins d’une de­mi-heure, je se­rai sur le tour­nage du film de Gé­ral­dine Na­kache, J’irai où tu iras.

. Qu’est-ce qui vous rend belle ?

Mon fils (il a un an). Et quelques pro­duits L’Oréal par­fois.

. Quelle est votre de­vise ?

L’eu­ro ! J’adore ma vanne.

. En quoi ex­cel­lez-vous ?

La cui­sine : la faire, la goû­ter, la man­ger, la par­ta­ger.

. Que dé­tes­tez-vous plus que tout ?

J’ai l’im­pres­sion d’être miss France en di­sant ça : l’égoïsme et l’ava­rice.

I. Quel est votre gros mot pré­fé­ré ?

Pu­tain, pu­tain, pu­tain.

J. Que faites-vous pour vous dé­tendre ?

Je vois mes potes, je ris, je ris, je ris.

K. Qu’y a-t-il sur votre table de nuit ?

Des Dé­li­choc et des Sa­vane, un char­geur d’Ip­hone trop court et un livre, Re­tour à Reims de Di­dier Eri­bon.

L. En quoi croyez-vous ?

En la bon­té des gens. Mais j’ai aus­si en­vie de croire au re­tour d’Ophé­lie Win­ter. J’ai tel­le­ment ai­mé Dieu m’a don­né la foi. J’es­père qu’elle li­ra cette in­ter­view.

. Quelle oeuvre a chan­gé votre vie ?

Shei­tan, mon pre­mier film. . Quel dé­faut pou­vez-vous par­don­ner ? L’igno­rance. La condes­cen­dance. . Ce­lui que vous ne par­don­nez pas ? . De quoi êtes-vous gour­mande ? Sa­lé, su­cré, on com­mence par quoi ?

. Quel est le pire tue-l’amour ? L’égoïsme et l’ava­rice sont des tuel’amour, des tue-l’ami­tié, des tue- tout.

. Quelle est votre pas­sion hon­teuse ? Le ka­rao­ké, mais en fait je l’as­sume à 100 %. Je chante du Axelle Red, du Star­ma­nia, du Renaud ou du Gold­man. . Quel cau­che­mar ré­cur­rent fai­tes­vous ? À une époque, je rê­vais que j’étais dans un as­cen­seur et qu’il ne s’ar­rê­tait ja­mais. Une sen­sa­tion hor­rible.

T. Quel est votre ob­jet fé­tiche ? Ça prouve que j’ai un peu vieilli quand même : c’est mon Ther­mo­mix. Un Ther­mo­mix, c’est la vie. . Comment gé­rez-vous le trac ? Rire en­core et tou­jours. Et pen­ser à mon fils. Quand je le re­garde, j’ai moins peur de tout.

. De quel sport êtes-vous fan ? Quand il y a des grands matchs, j’adore re­gar­der le foot et com­men­ter, dire « pu­tain, y’a pé­nal­ty », même si j’at­tends que quel­qu’un le dise avant. Si­non, j’ai en­vie de m’ins­crire au ten­nis.

X. Quel est votre jour pré­fé­ré ? Comme tout le monde, le sa­me­di. Tout est ou­vert et c’est le dé­but du week- end.

. Quelle est votre meilleure blague ? Six oeufs dans un fri­go char­rient un sep­tième : « T’es moche, va-t’en, on ne veut pas de toi. » Et l’autre ré­pond : « Mais pu­tain, les gars, je vais vous le dire dans quelle langue, je suis un ki­wi ! »

. Quel est ce­lui que vous dé­tes­tez ? Le dimanche soir. Pe­tite, j’avais ce sen­ti­ment que mes amies pas­saient un meilleur dimanche soir chez elles, qu’elles ne s’en­nuyaient pas. Z. Faites un voeu. Ça y est. Le Grand Bain de Gilles Lel­louche. Sor­tie le 24 oc­tobre.

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