Mais où est Eme­ric ?

Vélo Tout Terrain - - COMPÉTITIO­N | SHIMANO EPIC ENDURO 2015 -

Nous vous pré­sen­tions Eme­ric dans notre guide de l’Epic, il y a quelques nu­mé­ros, voi­ci son ex­pé­rience en course : « 10h30 d'ef­forts, 73 km, 3 500 m de dé­ni­ve­lés et deux boucles réa­li­sées, une per­for­mance qui me per­met d’être Epic d'ar­gent et non Epic d'or comme je l’au­rais sou­hai­té, et ce pour­quoi je m’étais en­traî­né si dur. C’était un jour sans, et je suis ar­ri­vé 35 mn trop tard pour at­ta­quer la der­nière boucle. Je suis for­cé­ment dé­çu de ne pas avoir pu réa­li­ser in­té­gra­le­ment l’Epic En­du­ro, mais en même temps, la course était im­men­sé­ment dure et éprou­vante. J'ai cô­toyé, en simple ama­teur, beau­coup de com­pé­ti­teurs en­du­ristes du Sud de la France et de l'étran­ger, qui réa­lisent pour la plu­part des sai­sons com­plètes sur un ter­rain ul­traexi­geant. Cette course né­ces­site beau­coup de res­sources : en­du­rance, tech­nique et en­ga­ge­ment. Je n'ai rien fait d'équi­valent et ça reste très dur de s'en­traî­ner en Ile-de-France pour af­fron­ter des re­liefs aus­si cas­sants et abrupts que sur l’Epic. Je me de­mande d’ailleurs s’il y a des Fran­ci­liens par­mi les fi­ni­shers ? Je crois sim­ple­ment que l'or n'était pas à ma por­tée, pour la course d'en­du­ro la plus dure au monde, mais dé­cro­cher l'ar­gent c’est dé­jà sa­cré­ment épique ! »

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.