LA PE­TITE DÉ­PRIME DE L’HI­VER, ELLES CONNAISSEN­T…

Vie Pratique Féminin - - PSYCHO GUIDE -

« Chaque an­née, c’est la même chose ! »

« Mon mo­ral fait comme les tem­pé­ra­tures, il chute. Et moi, j’ai juste en­vie d’hi­ber­ner ! Mais c’est après avoir dé­mé­na­gé dans le Nord (le Nooord !) que les choses ont em­pi­ré. Même si j’ai beau­coup ri de­vant “Bien­ve­nue chez les Ch’tis”, pour moi qui ai gran­di à An­tibes, je dois avouer que le choc ther­mique a été bru­tal. Ok, les Nor­distes sont gen­tils et hy­per cha­leu­reux mais ici, la météo est sou­vent tel­le­ment tris­tou­nette qu’elle a rai­son de mon mo­ral. D’oc­tobre à mars, je ne suis plus que l’ombre de moi-même… Je n’ai en­vie de rien. J’ai un mal fou à me le­ver. J’ai des mi­graines ter­ribles. Vi­ve­ment le prin­temps ! » Ca­ro­line, 35 ans, Mou­vaux (Nord)

« Le manque de lu­mière m’a don­né des ca­rences »

« L’an­née der­nière, j’ai trou­vé un job de ven­deuse dans une bou­tique de la ga­le­rie mar­chande sous la gare du Nord. Au bout de quelques se­maines, j’ai com­men­cé à me sen­tir fa­ti­guée. Le ma­tin, j’avais un mal fou à me le­ver. Sans par­ler de mes sautes d’hu­meur ! L’un des mé­de­cins que j’ai consul­tés m’a diag­nos­ti­qué une ca­rence en sé­ro­to­nine. Je l’igno­rais mais c’est l’un des risques lorsque l’on tra­vaille dans une ga­le­rie mar­chande et que l’on ne voit pas ou peu la lu­mière du jour. J’ai sui­vi une cure de vi­ta­mine D mais sans grand suc­cès… Alors cette an­née, pour te­nir jus­qu’au prin­temps, j’ai in­ves­ti dans une lampe de lu­mi­no­thé­ra­pie. » Sa­bri­na, 29 ans, Saint-de­nis (Seine-saint-de­nis)

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