Pour mieux dor­mir

Stres­sées, an­xieuses, la tête pleine, nous avons du mal à nous en­dor­mir ou sim­ple­ment à bien dor­mir. Pour évi­ter de pas­ser par la case som­ni­fères, les plantes et leurs mille et une ver­tus sont là pour nous ai­der.

Vie Pratique Feminin - - SOMMAIRE - PAR YAS­MINE CHOUKAIRY

Un tiers de notre vie est consa­cré au som­meil, in­dis­pen­sable au bon fonc­tion­ne­ment de notre corps mais aus­si de notre es­prit. Pour­tant, que ce soit de ma­nière oc­ca­sion­nelle ou chronique, le manque de som­meil est un mal qui touche un Fran­çais sur deux (se­lon la der­nière en­quête de l’ins­ti­tut na­tio­nal du som­meil et de la vi­gi­lance, 54 % de la po­pu­la­tion es­time qu’elle ne dort pas as­sez). POUR TROU­VER LE SOM­MEIL

Plu­sieurs types de troubles existent. Pour ceux qui ont du mal à s’en­dor­mir, la va­lé­riane est in­dis­pen­sable. Vé­ri­table élixir pour les in­som­niaques, elle agit sur les neu­ro­trans­met­teurs re­laxants et offre à nos neu­rones un peu de calme.

CONTRE LES IN­SOM­NIES

Autre problème lié au som­meil : les ré­veils noc­turnes. Le pa­vot orange de Ca­li­for­nie, her­ba­cée ori­gi­naire des États-unis, peut ai­der à lut­ter contre ce mal. La plante est connue pour à ses pro­prié­tés hyp­no­tiques, dues à la pré­sence d’al­ca­loïdes dans sa com­po­si­tion, qui agissent sur le sys­tème ner­veux. Prise sur une longue du­rée, cette plante vient à bout des in­som­nies, et nous pro­met un vé­ri­table som­meil ré­pa­ra­teur.

POUR NE PLUS SE RÉ­VEILLER AVANT L’AUBE

Ou­vrir les yeux des heures avant que le ré­veil sonne ? La poisse ! Il ne reste qu’à tour­ner en rond dans son lit en at­ten­dant que le mar­chand de sable re­passe, ou se le­ver, en sa­chant que la jour­née va être longue… En pré­ven­tion et en phytothérapie, il est pos­sible de faire une cure de millepertuis (1 ou 2 gé­lules par jour le soir au cou­cher), pen­dant un mois. Des gé­lules de pas­si­flore ou de cro­cus peuvent éga­le­ment consti­tuer un trai­te­ment ef­fi­cace.

STOP AUX MAU­VAIS RÊVES !

Les cau­che­mars, ce n’est pas seule­ment l’apa­nage des en­fants ! Sou­vent liés à un trau­ma­tisme, à un cha­grin ou à des émo­tions fortes et sou­vent in­cons­cientes qui sur­gissent dès que l’on ferme les yeux, les mau­vais rêves peuvent dé­ré­gler votre hor­loge bio­lo­gique et être la cause de fa­tigue chronique. Pour pou­voir vrai­ment lâ­cher prise la nuit sans être vi­si­té par nos vieux dé­mons, rien de tel qu’une cure de co­que­li­cot. À hau­teur de 1 ou 2 gé­lules le soir au cou­cher pen­dant un mois, la fleur rouge se ré­vèle aus­si jo­lie qu’utile.

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