Je reste mince… au na­tu­rel

Vie Pratique Féminin - - DOSSIER -

REM­PLA­CER LE SUCRE

Si vous êtes ac­cro, pas ques­tion de sup­pri­mer les pe­tites douceurs, mais consom­mez-les au bon mo­ment : oui à une part de gâ­teau à la fin d’un re­pas ou une cuillère de confi­ture le ma­tin, sur une tranche de pain com­plet, mais non à des bon­bons le soir de­vant la té­lé, qui vien­dront se lo­ger tout droit sur les hanches pen­dant la nuit… Car lorsque l’on mange trop de sucres, ils se re­trouvent sto­ckés en ex­cès dans le foie et sont alors trans­for­més en tri­gly­cé­rides, qui viennent en­suite s’ajou­ter à notre graisse cor­po­relle. Autre pos­si­bi­li­té, trou­ver des al­ter­na­tives au sucre blanc. Une cuillère de miel dans le yaourt, du si­rop d’agave sur une crêpe ou en­core de la sté­via dans le smoo­thie, et le tour est joué !

DE L’IM­POR­TANCE DU PE­TIT DÉ­JEU­NER

Se­lon cer­ta­tins nu­tri­tion­nistes, c’est l’er­reur à ne pas com­mettre lors­qu’on cherche à perdre du poids : sau­ter un re­pas. Et sur­tout pas le pe­tit dé­jeu­ner ! On y in­tro­duit des protéines, mais si l’on n’a pas en­vie de man­ger des oeufs ou du ba­con dès le ma­tin, il est pos­sible d’op­ter pour du fro­mage blanc ac­com­pa­gné d’un fruit. Mieux vaut ban­nir les cé­réales in­dus­trielles, bour­rées de sucres ra­pides, ce qui a pour consé­quence de pro­vo­quer des coups de barre très ra­pi­de­ment après les avoir man­gées. Orien­tez-vous plu­tôt vers les flo­cons d’avoine ou les cé­réales com­plètes (type All-bran ® ), qui calent da­van­tage. Pour les agré­men­ter, ajou­tez-y des co­peaux de cho­co­lat noir et des baies. N’ou­bliez pas non plus les amandes, les pis­taches, riches en acides gras, ou en­core les fruits secs. Mais bien sûr, ache­tez-les sans sel… et bio, c’est en­core mieux !

BIEN GÉ­RER SES QUAN­TI­TÉS

Le se­cond le­vier à ac­tion­ner pour gar­der la ligne ré­side dans les quan­ti­tés que l’on se sert. Il faut les ré­duire, res­ter à 80 % de sa faim, et évi­ter de se res­ser­vir. Pour ne pas cé­der à la ten­ta­tion d’une se­conde por­tion, il existe plu­sieurs as­tuces. Au re­voir le des­sert bour­ra­tif, dites oui au car­ré de cho­co­lat noir. Plus amer que les cho­co­lats au lait ou blanc, il ren­force le sen­ti­ment de sa­tié­té. Ac­com­pa­gné d’un ca­fé

pour les ama­teurs, c’est un plai­sir non cou­pable qui pour­rait bien vous ai­der à gar­der la ligne ! Deuxième astuce : après le re­pas, bros­sez­vous les dents. C’est bien en­ten­du ex­cellent pour votre hy­giène buc­co-den­taire, mais a aus­si l’avan­tage de cou­per la sen­sa­tion de faim.

JE MAέTRISE L’IG

L’in­dex gly­cé­mique (IG) per­met de com­pa­rer des por­tions d’ali­ments qui ren­ferment le même poids de glu­cides en fonc­tion de leur ca­pa­ci­té à éle­ver le taux de sucre dans le sang (gly­cé­mie). Il in­dique à quelle vi­tesse le glu­cose d’un ali­ment se re­trouve dans le sang. Il faut savoir que plus un ali­ment a un IG éle­vé, plus il fait mon­ter la gly­cé­mie et plus de l’in­su­line se­ra li­bé­rée. À plus ou moins long terme, la consom­ma­tion d’ali­ments qui ont un in­dice gly­cé­mique éle­vé peut conduire à une perte de sen­si­bi­li­té de l’in­su­line des cel­lules de l’or­ga­nisme. Cette « ré­sis­tance » à l’in­su­line fait qu’elle perd en ef­fi­ca­ci­té et se tra­duit par un trop-plein de sucre dans le sang. À terme, ce­la peut pro­vo­quer de l’obé­si­té, de l’hy­per­ten­sion et un dia­bète de type 2.

LE JEÛNE PAR­TIEL

Le jeûne par­tiel, ou in­ter­mit­tent, consiste à al­ter­ner des pé­riodes où l’on mange avec des pé­riodes où on ne mange pas (mais en conti­nuant à boire), et ce de ma­nière ré­gu­lière. Nous jeû­nons na­tu­rel­le­ment 6 à 10 heures toutes les nuits, il est donc fa­cile de ten­ter un jeûne plus long. Plu­sieurs so­lu­tions concrètes existent : man­ger 25 % en moins (sur le plan des ap­ports nu­tri­tion­nels) un jour sur deux, sau­ter un re­pas tous les jours, jeû­ner 24 heures au moins une fois par se­maine (de 14 heures à 14 heures ou de 19 heures à 19 heures le len­de­main), ou en­core man­ger 5 jours à sa faim puis pen­dant deux jours ne man­ger qu’un quart des ca­lo­ries ha­bi­tuelles.

Pour une femme âgée de 30 à 50 ans, les or­ga­nismes de san­té pré­co­nisent 1 800 kcal par jour, et 1 650 pour celles qui ont dé­pas­sé la cin­quan­taine.

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