AR­NAUD KATZ, PDG DE BIRD OF­FICE

Voyages d'Affaires - - ACTUALITÉS | MEETINGS AFFAIRES -

Com­ment l’offre de Bird Of­fice évo­lue-t-elle ?

Bird Of­fice était sou­vent pré­sen­té comme l’“Airbnb du bu­reau”. De­puis un an et de­mi, nous nous po­si­tion­nons comme un vé­ri­table pro­duit évé­ne­men­tiel pour l’or­ga­ni­sa­tion d’une réunion, d’une for­ma­tion, d’un sé­mi­naire ou d’un work­shop, via une seule en­ti­té de fac­tu­ra­tion. Notre ré­cente le­vée de fonds de cinq mil­lions d’eu­ros va nous per­mettre d’ac­com­pa­gner les grands groupes dans des pro­jets plus com­plexes tout en ren­for­çant notre dé­ploie­ment géo­gra­phique, no­tam­ment à Londres. Nous al­lons aus­si étendre notre par­te­na­riat avec BNP Pa­ri­bas en pro­po­sant l’ac­cès aux es­paces de réunions des agences ban­caires dans toute la France.

Com­ment abor­dez-vous les ten­dances du mar­ché, no­tam­ment le coworking ?

Le be­soin ponc­tuel d’un bu­reau à la jour­née consti­tue un mar­ché ré­duit. En re­vanche, notre ac­cord avec Re­mix nous per­met de com­mer­cia­li­ser les es­paces évé­ne­men­tiels de ces es­paces coworking. D’autres par­te­na­riats de ce genre sont en pro­jet et de­vraient bien­tôt être dé­voi­lés. L’autre nou­velle ten­dance de fond concerne la de­mande pour des lieux aty­piques. Dé­sor­mais, tous les groupes ou presque nous de­mandent des es­paces “à la Google”. Ils cherchent à sor­tir du cadre pour ga­gner en créa­ti­vi­té. Quels sont vos rap­ports avec les ac­teurs du voyage d’af­faires ? En fonc­tion des en­tre­prises, les réunions, sé­mi­naires et évé­ne­ments sont por­tés par les tra­vel ma­na­gers ou par les ache­teurs. Même nos in­ter­lo­cu­teurs les plus avan­cés sur la ques­tion sont conscients qu’une grande par­tie des dé­penses évé­ne­men­tielles passe entre les mailles de leur fi­let. Mais, pour la pre­mière fois, j’ai l’im­pres­sion que le mar­ché est mûr, dans le sens où les en­tre­prises ont sai­si la né­ces­si­té d’or­ga­ni­ser les dé­penses du MICE. Les pro­duits des four­nis­seurs et les di­rec­tions achats ont mû­ri en même temps. Quant aux agences, nous avons mal­heu­reu­se­ment très peu de contacts avec elles jus­qu’à pré­sent.

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