A la dé­cou­verte des pro­prié­tés cu­ra­tives des plantes

Zen et bien dans ma vie - - Alimentation Zen & Gourmande -

Ail : On peut faire dis­pa­raître une ver­rue en la frot­tant chaque jour avec une gousse d’ail. Si vous avez man­gé de l’ail et que vous vou­lez évi­ter d’avoir une mau­vaise ha­leine, mas­ti­quez quelques grains de ca­fé.

Amande douce : Le lait d’amandes douces sert à re­ti­rer le ma­quillage, à adou­cir la sur­face de la peau et à cal­mer les ir­ri­ta­tions. Il est in­di­qué en cas de peaux très sèches et soigne les cre­vasses. Le sa­von à base d’amande douce net­toie la peau en pro­fon­deur et la nour­rit en même temps.

As­perge : Les as­perges pos­sèdent un fort pou­voir diu­ré­tique (c’est à dire qu’elles fa­ci­litent l’éli­mi­na­tion de li­quide). Si vous faites un ré­gime amai­gris­sant, as­sai­son­nez-les de ci­tron plu­tôt que d’huile. 110g d’as­perges cor­res­pondent à 20 ca­lo­ries.

Avo­cat : Les crèmes à base d’avo­cat soignent les ir­ri­ta­tions de la peau, sur­tout celles ap­pa­rues après une longue ex­po­si­tion au so­leil.

Concombre : Riche en vi­ta­mines B et C, le concombre pos­sède des pro­prié­tés as­trin­gentes et hy­dra­tantes. Il est bon d’en man­ger ré­gu­liè­re­ment. Le concombre entre

d’ailleurs dans la com­po­si­tion de plu­sieurs pro­duits de beau­té. Eau de rose : L’eau de rose est ob­te­nue en dis­til­lant des pé­tales de rose. On peut l’uti­li­ser avec d’ex­cel­lents ré­sul­tats à la place d’une lo­tion to­ni­fiante après avoir re­ti­ré le ma­quillage, ou le len­de­main ma­tin après s’être la­vé le vi­sage. L’eau de rose to­ni­fie l’épi­derme et est lé­gè­re­ment as­trin­gente. Ge­lée royale : La reine des abeilles, qui pond 2 500 oeufs par jour, se nour­rit de ge­lée royale, pro­duit de la sa­li­va­tion des abeilles qui re­cueillent le pol­len des fleurs. Cette sub­stance pos­sède presque toutes les vi­ta­mines, et peut consti­tuer la base d’un vé­ri­table trai­te­ment de beau­té. Cer­tains pro­duits qui en contiennent servent à re­ti­rer le ma­quillage, de même que des crèmes ou des sa­vons qui adou­cissent et par­fument la peau. Germe de blé : Le germe de blé peut être mé­lan­gé en des­sert à du jus de fruit ou à des sa­lade, on peut aus­si l’ajou­te­raux gâ­teaux et au lait. On peut aus­si choi­sir d’en prendre une cuille­rée entre les repas. Le germe de blé se pré­sente sous forme de poudre. Grâce à sa ri­chesse nu­tri­tive, il donne à l’or­ga­nisme une ex­tra­or­di­naire vi­ta­li­té. C’est un très bon for­ti­fiant, qui fa­vo­rise la crois­sance et l’ef­fort phy­sique.

Dia­bète et plantes

Le dia­bète est une ma­la­die ca­rac­té­ri­sée par un trouble du mé­ta­bo­lisme des sucres. Lors­qu’il est ab­sor­bé au tra­vers de l’ali­men­ta­tion, le sucre sol­li­cite du pan­créas une hor­mone ap­pe­lée in­su­line. L’in­su­line est sé­cré­tée par les cel­lules Be­ta des îlots de Lan­ge­rhans du pan­créas en­do­cri­nien, consti­tuée de 51 ami­no­acides et di­rec­te­ment lan­cée dans le flux san­guin. C’est elle qui dé­ter­mine la ca­pa­ci­té plus ou moins im­por­tante de notre or­ga­nisme à uti­li­ser les sucres is­sus de l’ali­men­ta­tion, les trans­for­mant en gly­co­gène hé­pa­tique.

C’est ce gly­co­gène qui four­nit la cha­leur et l’éner­gie aux tis­sus mus­cu­laires et à de nom­breuses cel­lules de notre or­ga­nisme. Lors­qu’un trouble se pro­duit sur plan au ni­veau du pan­créas,i l peut y avoir di­mi­nu­tion de la quan­ti­té d’in­su­line sé­cré­tée,c e qui se tra­duit aus­si­tôt par une hausse du taux de glu­cose dans le sang (hy­per­gly­cé­mie) et un pro­blème de gly­co­su­rie (le sucre s’échappe par le biais de l’urine).Pour com­pen­ser cette in­suf­fi­sance d’in­su­line, le corps doit re­ce­voir quo­ti­dien­ne­ment une in­jec­tion d’un mé­lange d’in­su­lines pré­le­vées en gé­né­ral chez le porc et le boeuf. (mais cer­tains de ces mé­langes peuvent pro­ve­nir d’un seul ani­mal). Si le corps ne re­çoit pas une quan­ti­té suf­fi­sante d’in­su­line, tout l’or­ga­nisme est fra­gi­li­sé et de nom­breux symp­tômes peuvent ap­pa­raître, du plus simple au plus sé­rieux : dis­pa­ri­tion du gly­co­gène hé­pa­tique - donc de la cha­leur et de l’éner­gie trans­mise aux muscles et cel­lules concer­nés -, fa­tigue, som­no­lence... Le pa­tient dia­bé­tique boit beau­coup d’eau pour com­pen­ser la hausse du taux de glu­cose dans le sang et urine beau­coup. Il peut aus­si souf­frir de dé­man­geai­sons, connaître des troubles pas­sa­gers de la vi­sion, voir ses bles­sures tar­der à ci­ca­tri­ser, éven­tuel­le­ment perdre conscience. À ces symp­tômes com­muns, la femme ra­jou­te­ra le risque de souf­frir fré­quem­ment d ‘in­fec­tions va­gi­nales.

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