LOUISE TROT­TER LA FEMME DER­RIÈRE JO­SEPH

Femme Magazine - - CRÉATEUR - R.C.

UN PE­TIT BOUT DE FEMME DONT L’IM­PACT SUR LA SCÈNE EU­RO­PÉENNE DE LA MODE EST INSOUPÇONNÉ! PAR­TA­GEANT SON TEMPS ENTRE PA­RIS ET LONDRES, LOUISE TROT­TER A R RÉUS­SI EN PEU DE TEMPS À D DON­NER UNE NOU­VELLE IM IM­PUL­SION À UNE MARQUE QUI QUI, APRÈS UN SUC­CÈS FULGUR FULGURANT, SEM­BLAIT QUELQUE PEU RONRONNER.

AU BON MOMENTNT, MO­MENT, AU BON EN­DROIT IT Ori­gi­naire de New­castle wcastle Po­ly au nord-est de Londres, Louise ne pou­vait t pas comp­ter sur des ap­puis et des re­la­tions in­fluentes uentes pour ac­cé­der au cercle e fer­mé de la mode. C’est à la force de e son tr tra­vail et grâce à un ca­rac­tère b bien ien trem trem­pé qu’elle a gra­vi les éche­lons. E Elle lle com com­mence sa car­rière en Free­lan­cer av avant vant qu que son ta­lent ne la fasse re re­mar­quer emar­qu par la marque Whistles qui ét était tait au t top au dé­but des an­nées 90. Une pe­tite dé­cade d plus tard Louise Trot­ter entre chez GAP pen­dant l’âge d’or de la ma marque qui, à l’époque, pou­vait se payer paye les ser­vices de Phoebe Phi­lo en tant t que consul­tante et d’Em­ma Hill pour des­si­ner les sacs. Le moins que l’on puisse dire est que Louise Trot­ter Tro a eu le flair d’être tou­jours au bon en­droit, au bon mo­ment!

UN COUP DE JEUNE Après Apr un bref pas­sage chez Jig­saw, Jigs Louise ar­rive en­fin chez Jo­seph Jose en 2010. La marque fon­dée par Jo­seph Jos Et­ted­gui avait connu un im­mense im mmense en­goue­ment dans les an­nées 90 0 no­tam­ment no­tam grâce à des ba­siques dans des de es ma­tières ma­ti nobles très bien cou­pées. «J’étais « J’étais une grande fan des pan­ta­lons Jo­seph J dans d les an­nées 90!» , avoue la de­si­gner an­glaise. Entre-temps, Entre-tem Jo­seph avait été ra­che­té par une com­pa­gnie c ja­po­naise qui, en fai­sant ap­pel a à Louise Trot­ter, es­pé­rait dé­ve­lop­per dé­ve­lopp une ligne créa­tive au-de­là des pièces pièce ba­siques. Un choix ju­di­cieux puisque la sty­liste n’as­pi­rait qu’à in­suf­fler un coup de jeune aux col­lec­tions. Elle a pu ain­si bé­né­fi­cier d’une li­ber­té dou­blée d’un ac­cès à des ma­té­riaux d’ex­cel­lence qu’elle n’avait pas eu la pos­si­bi­li­té d’uti­li­ser dans les autres Mai­sons.

Sous l’im­pul­sion de Louise Trot­ter, Jo­seph a dé­ve­lop­pé outre ses in­con­tour­nables pan­ta­lons aux coupes im­pec­cables, toute une ligne de vê­te­ments à l’al­lure con­tem­po­raine com­plé­tés d’ac­ces­soires tels que sou­liers et sacs.

Pos­sé­dant plus d’une cen­taine de bou­tiques dis­sé­mi­nées de Pé­kin à Londres en pas­sant par Beyrouth, Jo­seph a éga­le­ment fran­chi un cap im­por­tant al­lant jus­qu’à dé­fi­ler pour la pre­mière fois il y a trois ans dans la cour des grands lors de la fa­shion week lon­do­nienne! Au­jourd’hui, Louise Trot­ter semble pui­ser son ins­pi­ra­tion dans les deux ca­pi­tales entre les­quelles elle par­tage son temps: ses col­lec­tions sont un mé­lange par­fait du chic pa­ri­sien et d’une pointe d’ex­cen­tri­ci­té an­glaise… juste une pointe, car les vê­te­ments Jo­seph, pri­vi­lé­giant l’élé­gance et le confort, sont faits pour être por­tés au­tant que pour être ad­mi­rés!

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