DÉ­CO­RA­TION

SI AU­JOURD’HUI VIC­TO­RIA MA­RIA GEYER PAR­COURT LE MONDE POUR SUIVRE SES CHAN­TIERS DE DÉ­CO­RA­TION, ELLE NE SE RE­VEN­DIQUE D’AU­CUN MEN­TOR, D’AU­CUNE PRES­TI­GIEUSE ÉCOLE D’AR­CHI­TEC­TURE OU DE DE­SI­GN. LA BELLE BLONDE S’EST LAN­CÉE IL Y A DIX ANS EN PAR­FAITE AU­TO­DI­DAC

Femme Magazine - - CON­TENTS -

Chez Vic­to­ria Ma­ria Geyer

«De­puis tou­jours, se sou­vient-elle, j’aime bou­ger les meubles et dis­til­ler quelque chose de spé­ci­fique aux es­paces que je m’ap­pro­prie.» Mais au-de­là de cette en­vie de jouer avec les es­paces, la dé­co­ra­trice a tou­jours fait preuve d’un sens in­né du de­si­gn in­té­rieur et d’une ap­ti­tude à cap­ter les en­vies et les goûts de sa clien­tèle. Une clien­tèle in­ter­na­tio­nale qui pousse Vic­to­ria Ma­ria à constam­ment être en mou­ve­ment; de Pa­ris à Sienne, de Ge­nève à Bar­ce­lone. Et puis à Bruxelles où elle ré­side.

SUR LE DRES­SOIR AN­NÉES 50, UNE LAMPE EM­PIRE, UN VASE SI­CI­LIEN.

VIC­TO­RIA MA­RIA GEYER.

DANS LE SA­LON, FAU­TEUILS «EL­DA» DE JOE CO­LOM­BO ET TA­PIS­SE­RIE MU­RALE DE NIL­SON.

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