Ma­riage:

Us et cou­tumes

Prestige (Lebanon) - - Contents -

La de­mande de la main

Au­jourd’hui en­core pour se ma­rier, le jeune homme doit de­man­der la main au père de sa dul­ci­née. A une dif­fé­rence près, qu’au­tre­fois la fille ne ren­con­trait son époux qu’au jour du ma­riage, et c’était au père d’ac­cep­ter ou de re­fu­ser la de­mande.

L’al­liance

Sym­bole d’amour, d’union et de fi­dé­li­té, l’échange de bagues entre les ma­riés re­monte à l’An­ti­qui­té. L’al­liance était en fer, de­ve­nue plus tard en or. Au IIIe siècle av. J.- C., les Grecs por­taient l’al­liance à l’an­nu­laire gauche, le doigt qui, se­lon eux, est lié au coeur par la veine d’amour. Les Ro­mains ont per­pé­tué cette tra­di­tion qua­li­fiant cet an­nu­laire de doigt d’or, et les Egyp­tiens ont res­pec­té cette croyance. Tou­te­fois, l’Espagne, la Po­logne et l’Al­le­magne font jus­qu’à pré­sent ex­cep­tion à cette règle en por­tant l’al­liance à l’an­nu­laire droit.

Les poèmes et les danses

Pré­cé­dant la cé­lé­bra­tion du ma­riage, la fête dans les vil­lages, no­tam­ment li­ba­nais, du­rait plu­sieurs jours. Des concours de poèmes, « za­jal » ou « ata­ba » no­tam­ment, se dis­pu­taient entre hommes, et tout le monde, hommes, femmes et en­fants s’adon­naient à la dab­ké, dan­sée au rythme du « me­j­wiz » , la flûte double.

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