SIHH de 2018 A à Z

Prestige (Lebanon) - - Horlogerie -

Plus grand, plus connec­té, plus ou­vert... Le Sa­lon In­ter­na­tio­nal de la Haute Hor­lo­ge­rie qui inau­gure l’an­née et per­met de des­si­ner les grandes ten­dances qui ja­lon­ne­ront l’an­née hor­lo­gère, est an­non­cia­teur d’une an­née 2018 pro­met­teuse pour la Haute Hor­lo­ge­rie. Fré­quen­ta­tion re­cord pour cette édi­tion, avec près de 20000 vi­si­teurs au to­tal sur toute la du­rée du sa­lon, qui ont fait le dé­pla­ce­ment à Ge­nève pour dé­cou­vrir les nou­veau­tés pré­sen­tées par les 35 Mai­sons hor­lo­gères... Aus­si un re­cord. Ja­mais le Sa­lon n’au­ra abri­té au­tant de Mai­sons hor­lo­gères. En 2018, la Haute Hor­lo­ge­rie se veut plus ac­ces­sible avec de nou­velles col­lec­tions, en­trée de gamme, qui voient le jour. L’acier est la star des boî­tiers, alors que les com­pli­ca­tions utiles, comme le ch­ro­no­graphe, le se­cond fu­seau ho­raire et le quan­tième, res­tent fa­vo­rites... Des créa­tions qui dé­montrent, une fois de plus, le sa­voir­faire et la créa­ti­vi­té des maîtres- hor­lo­gers. Tout ce que vous de­vez re­te­nir du SIHH ver­sion 2018... de A à Z!

Acomme Aven­tu­rine. Tout com­mence par une er­reur quand un souf­fleur de verre du XIXe siècle à Mu­ra­no, en Ita­lie, ren­verse for­tui­te­ment des co­peaux de cuivre dans du verre en fu­sion. Ré­sul­tat? Le verre aven­tu­ri­né, très pri­sé de­puis, une ma­tière par­se­mée d’in­clu­sions de mé­taux, qui tient son nom de l’ita­lien « a l’aven­tu­ra » , lit­té­ra­le­ment « à l’aven­ture » , en hom­mage à ce ha­sard heu­reux. Par­mi­gia­ni Fleu­rier est pion­nière dans l’usage de l’Aven­tu­rine en hor­lo­ge­rie et compte de nom­breuses édi­tions spé­ciales qui le mettent à l’hon­neur sur un cadran de montre. A leur image, la Kal­pa­ris­ma No­va Ga­laxy, cé­lé­brant les dix ans de la fa­mille Kal­pa­ris­ma ( pre­mière col­lec­tion mé­ca­nique pour femmes de la marque), re­pré­sente un ciel par­se­mé d’étoiles au­tour du­quel se lit le pas­sage du temps. Le cadran aven­tu­rine de la Saxo­nia Plate Bleu Cui­vré, confère une pro­fon­deur fas­ci­nante et un rayon­ne­ment ma­gique au garde- temps le plus plat ja­mais construit par A. Lange & Söhne. Gi­rard- Per­re­gaux mé­ta­mor­phose la Cat’s Eye Day & Night en bi­jou de Haute Joaille­rie, avec un cadran aven­tu­rine bleu nuit.

Acomme Ar­chi­tec­ture Hor­lo­gère. En dé­voi­lant pour la pre­mière fois une ver­sion sque­let­tée de son Neo Tour­billon Sous Trois Ponts, Gi­rard- Per­re­gaux se livre à un nou­vel exer­cice d’ar­chi­tec­ture hor­lo­gère. Se jouant de la pe­san­teur, des masses et de l’opa­ci­té, le Neo Tour­billon with Th­ree Bridges Ske­le­ton af­firme la per­ti­nence du de­si­gn, de l’hor­lo­ge­rie et du style Gi­rard- Per­re­gaux. Les ponts ajou­rés, noirs et cin­trés, sou­tiennent une struc­ture mé­ca­nique fine. Les masses en sus­pen­sion, éthé­rées, confèrent un ni­veau de trans­pa­rence éle­vé à ce ca­libre pour­tant com­plexe. Contrai­re­ment à d’autres sque­lettes réa­li­sés par Gi­rard- Per­re­gaux, le Neo Tour­billon with Th­ree Bridges Ske­le­ton n’a pas cher­ché à faire ap­pa­raître une forme gra­phique par l’ajou­rage, mais à faire dis­pa­raître la ma­tière pour lais­ser les ponts s’ex­pri­mer plei­ne­ment.

Bcomme Bau­ma­tic. Dans une re­cherche constante de qua­li­té et après plu­sieurs an­nées de dé­ve­lop­pe­ment, en col­la­bo­ra­tion étroite avec la Ma­nu­fac­ture Hor­lo­gère ValF­leu­rier et les équipes du pôle Re­cherche & In­no­va­tion du Groupe Ri­che­mont, Baume & Mercier est en me­sure de le­ver le voile sur le lan­ce­ment de son tout pre­mier mou­ve­ment mé­ca­nique Ma­nu­fac­ture à re­mon­tage automatique, le ca­libre Bau­ma­tic BM121975A. Ca­libre fiable et ul­tra per­for­mant à un prix ex­trê­me­ment com­pé­ti­tif, Bau­ma­tic com­bine un spi­ral en si­li­cium et un échap­pe­ment haute per­for­mance. Le ca­libre Bau­ma­tic ré­siste aux champs ma­gné­tiques du quo­ti­dien, dis­pose de 5 jours de ré­serve de marche soit 120 heures, at­teint une pré­ci­sion de - 4/+ 6 se­condes par jour et ce tout au long de la ré­serve de marche, per­met d’es­pa­cer les ser­vices d’en­tre­tien au- de­là des 5 ans com­mu­né­ment pré­co­ni­sés grâce à la qua­li­té des dif­fé­rentes huiles uti­li­sées pour la lu­bri­fi­ca­tion du mou­ve­ment. Le ca­libre Bau­ma­tic BM12- 1975A vient équi­per cinq nou­veaux mo­dèles de la col­lec­tion Clif­ton.

Ccomme Car­rée. Lan­cée en 2010, Car­ré H d’Hermès est une montre de forme car­rée si­gnée Marc Ber­thier, au de­si­gn mo­derne, étu­diée pour une li­si­bi­li­té im­mé­diate. Elle re­vient au­jourd’hui dans une nou­velle ver­sion. Marc Ber­thier a agran­di le car­ré de quelques mil­li­mètres et op­té pour des ef­fets de lumière sur le boî­tier en acier aux fi­ni­tions po­lies et mi­cro­billées, sur le cadran guillo­ché à angle droit, sur les ai­guilles et les chiffres fa­cet­tés. Un tra­vail de lumière par­fai­te­ment do­sé pour sou­li­gner avec har­mo­nie l’évi­dence du des­sin, les arêtes adou­cies du car­ré, le pro­fil courbe du boî­tier et la glace cy­lin­drique. En­fin, la ty­po­gra­phie ex­clu­sive des chiffres, uti­li­sant le zé­ro, par­ti­cipe au nou­vel équi­libre es­thé­tique de cette montre.

Ccomme Cos­mos au fe mi­nin. Quatre ans après la ré­vé­la­tion de la montre Mid­night Pla­né­ta­rium, Van Cleef & Arpels re­vi­site cette créa­tion phare afin de pro­po­ser une ver­sion fé­mi­nine in­édite, qui vient en­ri­chir son uni­vers de l’As­tro­no­mie Poé­tique. La montre La­dy Arpels Pla­né­ta­rium met en scène le So­leil et les pla­nètes les plus proches: Mer­cure, Vé­nus et la Terre, el­le­même ac­com­pa­gnée de son sa­tel­lite, la Lune. Chaque astre se dé­place confor­mé­ment à son temps de ro­ta­tion réel, ef­fec­tuant ain­si un tour com­plet de cadran en 88 jours pour Mer­cure, 224 jours pour Vé­nus et 365 jours pour la Terre. Nou­veau­té ma­jeure de cette pièce, la Lune tourne el­le­même au­tour de la Terre en 29,5 jours. La boîte La­dy Arpels de 38mm de dia­mètre, ser­tie de dia­mants sur la lu­nette et la car­rure, abrite un mou­ve­ment re­pen­sé pour ce ga­ba­rit, avec un mo­dule ex­clu­sif dé­ve­lop­pé en col­la­bo­ra­tion avec Ch­ris­tiaan van der Klaauw.

Ccomme Clac. La montre UR- 210 Black Pla­ti­num d’Ur­werk est une montre spectacle qu’il faut voir en ac­tion pour en me­su­rer tout l’at­trait. En un dixième de se­conde, son im­po­sante ai­guille ré­tro­grade sur­vo­le­ra la distance sé­pa­rant le mar­queur des 60 mi­nutes du mar­queur 0 dans un grand « clac » sec. Une force brute et pour­tant diablement maî­tri­sée. En ve­dette de cette com­pli­ca­tion sa­tel­lite avec mi­nute ré­tro­grade, une ai­guille des mi­nutes 3D aux pro­por­tions hors norme qui se pré­sente tel un ca­ré­nage high- tech. Sa fonc­tion est d’en­ser­rer le plot des heures tout au long de son voyage sur le rail des mi­nutes. Ce voyage tem­po­rel d’une heure, ce glis­se­ment de 60 mi­nutes sur un arc de 120° se fait sans à- coup.

Dcomme Diffe ren­tiel d’e ga­li­té. Après des an­nées de re­cherche, Ro­bert Greu­bel et Ste­phen For­sey ont pré­sen­té un garde- temps in­té­grant leur 5e In­ven­tion Fon­da­men­tale: le Dif­fé­ren­tiel d’Ega­li­té. Ce der­nier amène une force mo­trice ré­gu­lée, donc per­met une dis­tri­bu­tion constante de l’éner­gie du ba­rillet vers l’or­gane ré­glant. Ce­lui- ci conserve ain­si son am­pli­tude stable du­rant les 60 heures de ré­serve de marche. Ce garde- temps in­tègre une se­conde morte, une pre­mière pour Greu­bel For­sey. Celle- ci aug­mente le confort de lec­ture et fa­ci­lite une mise à l’heure pré­cise. L’in­cli­nai­son du ba­lan­cier à 30° as­sure un bras­sage ef­fi­cace dans les po­si­tions sta­bi­li­sées, de fa­çon à contrer les ef­fets de la gra­vi­té ter­restre. Une fe­nêtre amé­na­gée dans le cadran per­met d’en­tre­voir toute la beau­té et la com­plexi­té du mou­ve­ment. Cette édi­tion en or gris est li­mi­tée à 33 pièces.

Ecomme Ex­plo­ra­tion de la mon­tagne. Ins­pi­rée des lé­gen­daires montres pro­fes­sion­nelles Mi­ner­va des an­nées 1920 et 1930 conçues pour l’exer­cice mi­li­taire et l’ex­plo­ra­tion de la mon­tagne, la col­lec­tion 1858 de Mont­blanc rend hom­mage aux 160 ans de Mi­ner­va. Outre leur haute pré­ci­sion et leur grande li­si­bi­li­té, ces montres étaient éga­le­ment d’une ro­bus­tesse à toute épreuve, y com­pris dans des condi­tions ex­trêmes. Vé­ri­table source d’ins­pi­ra­tion pour la nou­velle col­lec­tion qui s’en­ri­chit de nou­veaux mo­dèles vin­tage, al­liant es­prit d’ex­plo­ra­tion et es­thé­tique sin­gu­lière, com­pli­ca­tions in­no­vantes, as­sor­ti­ment de ma­té­riaux et un choix de tailles de boî­tiers. Cette col­lec­tion est com­po­sée de cinq mo­dèles: des montres au­to­ma­tiques de 40mm et des ch­ro­no­graphes de 42mm, un mo­dèle

Ma­nu­fac­ture World­time Geos­phere de 42mm, une montre- bra­ce­let fine de 40mm do­tée d’un mou­ve­ment ch­ro­no­graphe mo­no­pous­soir de 13 lignes, et une nou­velle montre de poche po­ly­va­lente avec in­di­ca­tion 24 heures et équi­pée d’un mou­ve­ment ch­ro­no­graphe mo­no­pous­soir de 16 lignes.

Ecomme Ecailles. Le cadran en cristal de l’Ar­ceau Po­cket Mille­fio­ri d’Hermès re­pro­duit le mo­tif d’écailles d’al­li­ga­tor. Un jeu de volte- face avec le fond du boî­tier, gai­né de cette pré­cieuse peau. Cette tech­nique est ins­pi­rée des presse- pa­piers du XIXe siècle et réa­li­sée par la cris­tal­le­rie Saint- Louis. La cou­leur noire, al­chi­mie de mi­né­raux à la com­po­si­tion te­nue se­crète, est mé­lan­gée au cristal in­can­des­cent. Une fois cueillie à la gueule des pots du four, la ma­tière en fu­sion est trans­for­mée par le souffle du maître ver­rier en ca­rotte de cristal. On en tire un fil in­can­des­cent que l’on rompt en plu­sieurs sec­tions. Ces ba­guettes sont en­suite as­sem­blées de fa­çon à créer le mo­tif.

Fcomme Freak Vi­sion. Pre­mière montre automatique de la col­lec­tion Freak, la Freak Vi­sion met à l’hon­neur les in­no­va­tions ré­vo­lu­tion­naires dé­voi­lées par Ulysse Nar­din lors du SIHH 2017, avec sa montre pro­to­type In­noVi­sion 2. Par­mi les plus no­tables: une serge de ba­lan­cier en si­li­cium ul­tra­lé­gère avec mas­se­lottes en ni­ckel et mi­cro- pa­lettes sta­bi­li­sa­trices, et une nou­velle boîte, sur­mon­tée d’une glace- box bom­bée en sa­phir. L’in­di­ca­tion de l’heure, dans le plus pur style « Freak » , se fait au moyen du mou­ve­ment ba­guette, avec un Tour­billon- car­rou­sel vo­lant qui tourne au­tour d’un axe. Le sys­tème de re­mon­tage automatique « Grin­der » ré­vo­lu­tionne la trans­mis­sion d’éner­gie en étant deux fois plus ef­fi­cace que les sys­tèmes exis­tants, uti­li­sant les moindres mou­ve­ments du poi­gnet.

Fcomme First Time. L’As­tro­no­mo Lu­mi­nor 1950 Tour­billon Moon Phases Equa­tion of Time GMT est la pre­mière créa­tion d’Of­fi­cine Pa­ne­rai do­tée d’un in­di­ca­teur des phases de lune et d’un sys­tème in­no­vant qui af­fiche la date au moyen de verres po­la­ri­sés. Le ca­libre P. 2005/ GLS à re­mon­tage ma­nuel pos­sède éga­le­ment le ré­gu­la­teur à tour­billon ca­rac­té­ris­tique de Pa­ne­rai. Ce­lui- ci peut être admiré cô­té cadran ou cô­té fond, grâce au tra­vail de sque­let­tage so­phis­ti­qué et à l’ab­sence de cadran à pro­pre­ment par­ler. Ce nou­veau garde- temps, réa­li­sé sur me­sure et per­son­na­li­sable en fonc­tion des co­or­don­nées géo­gra­phiques d’un lieu sé­lec­tion­né par l’uti­li­sa­teur, vient en­ri­chir la sé­rie consa­crée au gé­nie de Ga­li­lée.

Fcomme Fif­tySix. La nou­velle col­lec­tion Fif­tySix de Vacheron Constantin re­pré­sente une étape im­por­tante dans l’his­toire de la plus an­cienne ma­nu­fac­ture ge­ne­voise tou­jours en ac­ti­vi­té. In­ter­pré­ta­tion mo­derne de la ré­fé­rence ico­nique 6073, lan­cée en 1956 et ins­pi­rée de la croix de Malte, cette ligne in­édite in­suffle un vent de mo­der­ni­té avec son style ré­tro­con­tem­po­rain. Pour la pre­mière fois, la Mai­son a dé­ci­dé de pro­po­ser une col­lec­tion classique à la fois en or et en acier, ce der­nier ma­té­riau étant trai­té avec la même at­ten­tion et le même ni­veau d’exi­gence dans le do­maine es­thé­tique. La col­lec­tion Fif­tySix pré­sen­tée au SIHH 2018 se com­pose de trois mo­dèles de 40mm de dia­mètre dé­cli­nés en dif­fé­rentes ver­sions acier ou or: 1) Date 2) Jour de la se­maine, date, in­di­ca­teur de ré­serve de marche 3) Calendrier com­plet avec phase de lune de pré­ci­sion.

Gcomme Gold Ex­pres­sions. En re­vi­si­tant trois oeuvres en or de son pa­tri­moine, Piaget ho­nore une tradition riche: trans­for­mer l’or pré­cieux en de somp­tueuses tex­tures, à tra­vers la vir­tuo­si­té de son or­fè­vre­rie. Les su­blimes ef­fets de four­rure, de givre et de bois ont été ré­in­ter­pré­tés sur de nou­veaux bra­ce­lets en or pré­cieux, rose et blanc, de la col­lec­tion Ex­tre­me­ly La­dy. Dans ses ate­liers, la Mai­son per­pé­tue le tra­vail unique de l’or, pour créer des mo­dèles dé­li­cats, tout en veillant à ce que ce sa­voir- faire soit trans­mis aux nou­velles gé­né­ra­tions d’ar­ti­sans. Fruit d’un tra­vail d’or­fè­vre­rie mi­nu­tieux et sin­gu­lier et do­tée d’un sé­dui­sant cadran ovale, la Piaget Ex­tre­me­ly La­dy rap­pelle les an­nées 60, pé­riode de li­bé­ra­tion ab­so­lue, où les tra­di­tions furent in­trin­sè­que­ment bou­le­ver­sées.

Gcomme Gent­le­man’s Sport. Le po­lo est le sport du vrai gent­le­man. C’est la ren­contre par­faite entre l’homme et l’ani­mal, entre la force et la pré­ci­sion, la vi­tesse et le calme. La RM 53- 01 est, elle, la nou­velle ren­contre choc entre Richard Mille et Pa­blo Mac Do­nough, l’un des meilleurs joueurs au monde. Spor­tive et dy­na­mique, cette montre dé­voile, à tra­vers l’in­édit verre sa­phir feuille­té ( pre­mière mon­diale hor­lo­gère bre­ve­tée) du boî­tier en Car­bone TPT, un ca­libre tour­billon sus­pen­du. Le mou­ve­ment re­pose sur 2 câbles d’acier tres­sés d’une épais­seur de seule­ment 0,27mm de dia­mètre. La mise en ten­sion de ces câbles est ren­due pos­sible grâce aux 10 pou­lies et aux 4 ten­deurs fixés sur la pla­tine pé­ri­phé­rique et de part et d’autre du pont su­pé­rieur. Le ca­libre RM53- 01, de par sa concep­tion sus­pen­due au coeur du boî­tier, est ca­pable de ré­sis­ter à des chocs de plus de 5000g.

Hcomme Hors du com­mun. Avec son af­fi­chage ré­gu­la­teur d’un type in­édit et son boî­tier en acier in­oxy­dable cé­men­té ul­tra ré­sis­tant, le Chro­no­mètre

FB- 1R. 6- 1 étend la col­lec­tion de la Ch­ro­no­mé­trie Fer­di­nand Ber­thoud. La construc­tion du FB 1R. 6- 1 se dis­tingue net­te­ment de tous les af­fi­chages ré­gu­la­teurs exis­tants. Au lieu de pré­sen­ter une haute ou­ver­ture qui dé­gage la vue sur le tour­billon et la roue en­traî­neuse de se­conde, il pro­pose un cadran ma­jo­ri­tai­re­ment plein. En fait de cadran, il s’agit de la face ar­rière de la planche de com­pli­ca­tion qui opère l’af­fi­chage ré­gu­la­teur. Réa­li­sé en maille­chort, sa­ti­né à la main et rho­dié noir, il est mu­ni de trois ou­ver­tures de pe­tite taille. La pre­mière per­met la lec­ture des heures, dé­cen­trée à 2 heures. La se­conde dé­voile un mé­ca­nisme d’af­fi­chage de la ré­serve de marche, mis en avant par une large dé­coupe dans le cadran, qui dé­voile une par­tie de la pla­tine fi­ne­ment sa­blée et rho­diée noire. La troi­sième ou­ver­ture est si­tuée au centre du comp­teur des mi­nutes à 12 heures, lais­sant ap­pa­raître le rouage. Les se­condes sont, quant à elles, af­fi­chées en pé­ri­phé­rie du cadran sur un re­haut plat. Le ca­libre FB- T. FC. R, à tour­billon et trans­mis­sion par chaîne et fu­sée, s’ad­mire à tra­vers un fond en sa­phir et deux hu­blots la­té­raux.

Icomme Ins­tru­ment de plonge e. Ro­buste, fonc­tion­nelle, tech­nique et spor­tive, la Di­ver Deep Dive d’Ulysse Nar­din est un ins­tru­ment de plon­gée pro­fes­sion­nel, fiable, au look ré­so­lu­ment mas­cu­lin. Elle est mu­nie du ca­libre ma­nu­fac­tu­ré UN320, do­té d’un sys­tème bre­ve­té d’échap­pe­ment en si­li­cium. Etanche jus­qu’à 1000m, cette édi­tion li­mi­tée ( 300 pièces) se dis­tingue par ses ca­rac­té­ris­tiques tech­niques ex­clu­sives, dont un pro­tè­ge­cou­ronne en ti­tane amo­vible à 2 heures et une valve à hé­lium à 9 heures, pour les plon­gées en eaux pro­fondes de longue du­rée ou avec sa­tu­ra­tion. Grande pre­mière chez Ulysse Nar­din, le bra­ce­let en ca­ou­tchouc est do­té d’un élé­ment ex­ten­sible pour suivre les va­ria­tions de la taille du poi­gnet en plon­gée, dues à la com­pres­sion de la com­bi­nai­son en néo­prène. La boîte en ti­tane, ro­buste et an­gu­laire, est ac­com­pa­gnée de cornes aux arêtes bien nettes. La grande lu­nette à 12 crans offre une ma­ni­pu­la­tion ai­sée, même avec des gants de plon­gée.

Jcomme Jum­ping nu­me­rals. Dans le cadre de la col­lec­tion an­ni­ver­saire réa­li­sée à l’oc­ca­sion des 150 ans de la ma­nu­fac­ture, IWC Schaff­hau­sen a dé­voi­lé trois montres- bra­ce­lets à heures et mi­nutes sau­tantes IWC Hom­mage à Pall­we­ber en édi­tion li­mi­tée. La marque in­tègre ain­si pour la pre­mière fois l’af­fi­chage di­gi­tal des heures et des mi­nutes dans une montre- bra­ce­let. En 1884, IWC avait dé­jà in­tro­duit cette fa­çon d’af­fi­cher l’heure sur les montres de poche, une ré­vo­lu­tion pour l’époque. Aus­si pré­sen­tée dans le cadre des cé­lé­bra­tions, la montre de poche IWC Tri­bute to Pall­we­ber, li­mi­tée à 50 exem­plaires, est la pre­mière montre de poche IWC avec af­fi­chage di­gi­tal des heures et des mi­nutes de­puis 1890, an­née où fut in­ter­rom­pue la pro­duc­tion du mo­dèle his­to­rique Pall­we­ber.

Kcomme Kal­pa. Em­blème de Par­mi­gia­ni Fleu­rier de­puis sa créa­tion en 2001, la Kal­pa se pré­sente sous des at­tri­buts es­thé­tiques ré­in­ter­pré­tés tout en fi­nesse et s’équipe dé­sor­mais ex­clu­si­ve­ment de mou­ve­ments de forme, conçus en in­terne. Ses codes iden­ti­taires - boî­tier tonneau, cornes « gouttes » , cadran sobre aux ai­guilles del­ta - forment l’écrin dé­dié pour ces ca­libres de ma­nu­fac­ture in­édits. Un re­tour aux ori­gines de la Mai­son et au pre­mier mou­ve­ment tonneau créé par son fon­da­teur Mi­chel Par­mi­gia­ni il y a 20 ans. La marque ré­vèle trois premières ex­pres­sions de ce re­nou­veau: les mo­dèles mas­cu­lins

Kal­pa Ch­ro­nor, Kal­pa­graphe Chro­no­mètre et Kal­pa Heb­do­ma­daire.

Lcomme La­gon. Le cadran « blue la­goon » de la Ven­tu­rer Concept Blue La­goon, si­gné H. Mo­ser & Cie, est un bleu tur­quoise, qui évoque les îles pa­ra­di­siaques. C’est la pre­mière fois que la marque pro­pose une ver­sion Concept dans son boî­tier Ven­tu­rer, en 39mm de dia­mètre. To­ta­le­ment épu­ré, sans in­dex ni lo­go, ce cadran in­édit oc­cupe la place de choix, se fai­sant le porte- pa­role d’un luxe mi­ni­ma­liste et iden­ti­taire. Dis­po­nible en or blanc ou en or rouge, la montre s’ha­bille d’un bra­ce­let de kou­dou beige ou d’un cuir mar­ron tres­sé. La Ven­tu­rer Concept Blue La­goon est édi­tée à 20 exem­plaires seule­ment pour chaque ré­fé­rence.

Mcomme « My Jum­ping Se­cond » . En mé­moire du fon­da­teur de l’en­tre­prise Wal­ter Lange dé­cé­dé en jan­vier 2017, A. Lange & Söhne agran­dit la fa­mille de montres 1815 avec une com­pli­ca­tion in­ha­bi­tuelle. La 1815 « Ho­mage to Wal­ter Lange » est do­tée d’une se­conde sau­tante pou­vant être ar­rê­tée, une fonc­tion qui re­monte à une in­ven­tion mise au point par Fer­di­nand Adolph Lange il y a 150 ans, et long­temps vou­lue par Wal­ter Lange dans la nou­velle col­lec­tion de la marque. Les montres mé­ca­niques se re­con­naissent gé­né­ra­le­ment à leur « se­conde conti­nue » . Se­lon la fré­quence du ba­lan­cier, l’ai­guille ef­fec­tue entre cinq et dix sauts in­ter­mé­diaires par se­conde. La « se­conde sau­tante » per­met en re­vanche une me­sure exacte de la plus pe­tite uni­té de temps. La 1815 « Ho­mage

to Wal­ter Lange » maî­trise ces deux dis­ci­plines de la ch­ro­no­mé­trie. Dans le cadran auxi­liaire dis­po­sé à six heures, une pe­tite ai­guille des se­condes conti­nues. L’ai­guille bleuie de la se­conde au centre saute exac­te­ment de se­conde en se­conde. Un pous­soir si­tué à deux heures per­met de la dé­mar­rer et de l’im­mo­bi­li­ser. Le nou­veau mou­ve­ment porte le numéro de ca­libre L1924, un chiffre par­ti­cu­lier qui se ré­fère à l’an­née de nais­sance de Wal­ter Lange. En outre, les trois pre­miers nu­mé­ros com­po­sant la ré­fé­rence, 297, sont un clin d’oeil à son jour de nais­sance, le 29 juillet.

Ncomme Nou­veau pi­lier. Ins­pi­ré par l’em­blé­ma­tique Me­mo­vox Po­la­ris de 1968, Jae­ger- LeCoultre a dé­ve­lop­pé une nou­velle col­lec­tion qui vient s’ajou­ter aux lignes em­blé­ma­tiques de la Mai­son. Loin d’être un simple hom­mage à cette ré­fé­rence his­to­rique, la nou­velle col­lec­tion Jae­ger- LeCoultre Po­la­ris concentre tout l’es­prit de la Me­mo­vox Po­la­ris. Elle se com­pose d’une montre automatique à trois ai­guilles, d’un ch­ro­no­graphe et d’un ch­ro­no­graphe world­time, ain­si que de deux autres mo­dèles Jae­ger- LeCoultre Po­la­ris Date et Jae­ger- LeCoultre Po­la­ris Me­mo­vox, en édi­tion li­mi­tée à l’oc­ca­sion du 50e an­ni­ver­saire de la Me­mo­vox.

Mcomme Moon­light. Aus­si étrange que ce­la puisse pa­raître, le « clair de lune » n’existe pas: c’est une illu­sion et l’ex­pres­sion est trom­peuse. La lune ne pro­duit pas de lumière, elle ne fait que re­flé­ter celle du so­leil. En réa­li­té, la lumière de la lune est celle du so­leil, pro­je­tée sur la terre via la lune. S’il y a quel­qu’un à qui l’on peut faire confiance pour sai­sir plei­ne­ment ce concept, c’est bien Ste­pan Sar­pa­ne­va, l’hor­lo­ger in­dé­pen­dant fin­lan­dais pour qui la phase de lune est une si­gna­ture. La MoonMa­chine 2, deuxième col­la­bo­ra­tion entre MB& F et Ste­pan Sar­pa­ne­va, af­fiche la pre­mière phase de lune pro­je­tée au monde. La pro­jec­tion est ef­fec­tuée par un prisme op­tique qui ren­voie l’af­fi­chage à plat des heures, des mi­nutes et des lunes à la per­pen­di­cu­laire du mo­teur. La MoonMa­chine 2 est dis­po­nible en trois édi­tions li­mi­tées à 12 exem­plaires: une en ti­tane avec lunes en or blanc et ciel bleu clair, une en ti­tane noir­ci avec lunes en or blanc et ciel bleu fon­cé et une en or rose et ti­tane avec lunes en or rose et ciel an­thra­cite.

Ocomme Over the rain­bow. De la cou­leur. Un peu... beau­coup... à l’éclat. Pour 2018, les garde- temps se teintent de co­lo­ris aus­si vi­ta­mi­nés que chic. La col­lec­tion Royal Oak Off­shore Di­ver « Fun­ky Co­lours » d’Audemars Piguet offre un mé­lange cap­ti­vant avec une lu­nette ser­tie de dia­mants, une boîte en acier in­oxy­dable tout- ter­rain et un bra­ce­let en ca­ou­tchouc. Cinq nou­velles cou­leurs aux comp­teurs bleus pour plus de contraste: le vert aci­du­lé, l’orange éner­gique, le pourpre ra­vis­sant, le rose - le beau rose et le blanc écla­tant. La Lit­tle Lange 1 d’A Lange & Söhne se dé­cline en pourpre, en gris et en brun, avec les ca­drans en or guillo­ché et les bra­ce­lets en cuir d’al­li­ga­tor par­fai­te­ment as­sor­tis. L’Ar­ceau Ca­saque d’Hermès ne manque pas de cou­leurs. Vives, elles nous rap­pellent les pions- che­vaux du jeu de notre en­fance. Jaune, rouge, vert, bleu... Les tech­niques d’exé­cu­tion du cadran as­so­cient le cham­ple­vé, la laque et la dé­calque. La base du cadran est d’abord creu­sée d’al­véoles. Celles- ci sont en­suite rem­plies de laque. Un mo­tif che­vron mat ton sur ton dé­cal­qué ap­porte la touche fi­nale.

Pcomme Plu­rielle. Fi­dèle à la phi­lo­so­phie de l’ori­gi­nelle, la nou­velle montre San­tos de Cartier s’ins­crit dans son temps, évo­lu­tive et in­no­vante. Dé­ter­mi­nant dans l’his­toire de la montre San­tos de Cartier, le bra­ce­let en fait la pre­mière montre mo­derne des­ti­née à être por­tée au poi­gnet. Le bra­ce­let de la nou­velle San­tos évo­lue. Acier, or, cuir de veau ou d’al­li­ga­tor, toutes les ver­sions s’in­ter­changent grâce au sys­tème Qui­ckS­witch, bre­vet dé­po­sé par Cartier dont le mé­ca­nisme in­vi­sible se fond dans l’ar­chi­tec­ture du boî­tier. Si­tué sous le bra­ce­let, il s’ac­tionne d’une simple pres­sion. Le sys­tème SmartLink, qui fait lui aus­si l’ob­jet d’un dé­pôt de bre­vet, per­met le ré­glage par soi- même et sans ou­til de la mise à taille du bra­ce­let- mé­tal au maillon près. Chaque maillon SmartLink est équi­pé d’un bou­ton­pous­soir qui per­met de dé­lo­ger la bar­rette de fixa­tion et de re­ti­rer ou d’ajou­ter un des maillons de mé­tal bros­sé, or­né de vis de la montre.

Qcomme Quick re­lease sys­tem. Le par­te­na­riat entre Ro­ger Du­buis et Lam­bor­ghi­ni Squa­dra Corse pousse ses pre­miers ru­gis­se­ments avec l’Ex­ca­li­bur Aven­ta­dor S Blue dont le boî­tier de 45mm est fa­bri­qué dans le même car­bone C- SMC que ce­lui uti­li­sé dans les Lam­bor­ghi­ni. Ce garde- temps est ali­men­té par un sys­tème de double ba­lan­cier Duo­tor dans un mou­ve­ment RD103SQ à 312 com­po­sants en­tiè­re­ment re­pen­sé. Le bra­ce­let bi- ma­tière avec base en ca­ou­tchouc noir et in­crus­ta­tion bleu nep­tune in­clut un sys­tème d’at­tache ra­pide ( ou quick re­lease sys­tem) pour fa­ci­li­ter le rem­pla­ce­ment du bra­ce­let.

Rcomme Ro­buste. La col­lec­tion Royal Oak Off­shore fut pré­sen­tée en 1993, une ver­sion plus grande et plus brute de la Royal Oak. Dès lors, elle a conquis un so­lide groupe de pas­sion­nés dans le monde en­tier. Afin de cé­lé­brer les 25 ans de cette col­lec­tion, Audemars Piguet pré­sente deux nou­velles édi­tions li­mi­tées à 50 pièces cha­cune de la Royal Oak Off­shore Tour­billon Ch­ro­no­graphe: l’une en acier in­oxy­dable, l’autre en or rose 18 ca­rats. Leur boîte de 45mm ( une pre­mière pour la Royal Oak Off­shore) donne à ces mo­dèles une ro­bus­tesse mar­quée. Elle ren­ferme un mou­ve­ment au de­si­gn tech­nique en­tiè­re­ment re­pen­sé pour l’oc­ca­sion. Avec sa nou­velle ar­chi­tec­ture, com­pre­nant des ponts en ti­tane mi­cro­billé et des arêtes an­glées sa­ti­nées, le mou­ve­ment donne l’im­pres­sion d’être sus­pen­du à la lu­nette.

Scomme Sa­blier re­vi­site Cartier re­vi­site le sa­blier et conçoit une ma­gie hor­lo­gère qui ré­vèle, en un ins­tant, son ani­mal em­blé­ma­tique: la pan­thère. Il suf­fit d’un geste pour que, dans l’arène du cadran de la montre Ré­vé­la­tion d’une Pan­thère, sur­gisse une mul­ti­tude de billes d’or mi­nus­cules. Sui­vant une tra­jec­toire ri­gou­reu­se­ment or­ches­trée, celles- ci com­posent un mo­tif qui, peu à peu, dé­voile une pré­sence. La pan­thère, gueule tra­cée d’or illu­mi­nant le cadran, s’im­pose par l’al­lure gra­phique de son des­sin sty­li­sé. Cadran noir, vert ou rouge, ces trois ver­sions af­fichent une boîte en or rose, une lu­nette pa­vée de dia­mants et une cou­ronne de re­mon­toir ser­tie d’un dia­mant, d’une éme­raude ou d’un ru­bis.

Tcomme Triple Split. Le Triple Split d’A. Lange & Söhne est le pre­mier ch­ro­no­graphe à rat­tra­pante mé­ca­nique du monde, ca­pable d’ef­fec­tuer des me­sures com­pa­ra­tives de plu­sieurs heures. Chaque ai­guille rat­tra­pante sup­plé­men­taire sur les to­ta­li­sa­teurs des mi­nutes et des heures per­met d’ar­rê­ter des temps in­ter­mé­diaires ou de ré­fé­rence pen­dant une du­rée pou­vant al­ler jus­qu’à 12 heures. Il est ain­si pos­sible de com­pa­rer les per­for­mances de deux concur­rents d’une course de For­mule 1, d’une étape du Tour de France ou d’un ma­ra­thon. Edi­té à 100 exem­plaires, le Triple Split est aus­si do­té d’une fonc­tion re­tour- en- vol pour les trois paires d’ai­guilles. Cette fonc­tion per­met de ré­ini­tia­li­ser le ch­ro­no­graphe en cours de me­sure et de le re­dé­mar­rer im­mé­dia­te­ment en ac­ti­vant le pous­soir in­fé­rieur. L’af­fi­chage de la ré­serve de marche, avec la men­tion « AUF/ AB » ty­pique de Lange, in­dique l’au­to­no­mie en­core dis­po­nible ( 55 heures maxi­mum).

Ucomme Ul­ti­mate concept. L’Al­ti­pla­no Ul­ti­mate Concept, is­sue de la di­vi­sion Re­cherche & In­no­va­tion de Piaget, est la montre mé­ca­nique à re­mon­tage ma­nuel la plus plate du monde avec seule­ment 2mm d’épais­seur, aus­si fine que le ca­libre his­to­rique 9P au­quel elle rend un vi­brant hom­mage. Ce pro­dige de tech­ni­ci­té et d’élé­gance est le fruit de quatre an­nées de re­cherche et dé­ve­lop­pe­ment, et a re­quis une équipe de 3 in­gé­nieurs qui ont tra­vaillé de concert avec les hor­lo­gers, de­si­gners, construc­teurs de boîtes et de mou­ve­ments, à chaque étape de la concep­tion. Elle a aus­si exi­gé la mise en oeuvre de so­lu­tions tech­niques in­édites re­pous­sant les li­mites de la mi­cro­mé­ca­nique et le dé­pôt de cinq bre­vets. Pour conqué­rir de pré­cieux dixièmes de mil­li­mètres, l’em­ploi d’un nou­vel al­liage high- tech a été né­ces­saire. A base de co­balt, ul­tra- ri­gide et so­lide, il per­met à la montre de ne pas se dé­for­mer mal­gré son ex­trême fi­nesse.

Vcomme Ve­ni­meuse. Christophe Cla­ret s’aven­ture sur les terres pé­rilleuses de la jungle afri­caine en pla­çant au coeur de la montre Maes­tro les on­du­la­tions vo­lup­tueuses de l’un des ser­pents les plus dan­ge­reux au monde: le Mam­ba vert. Lo­vé au­tour du mou­ve­ment, son corps on­du­leux gra­vé à la main se dé­ploie dans un sai­sis­sant contraste entre la brillance vert aci­du­lé de sa robe d’écailles et le noir mat du mou­ve­ment. Sur­gis­sant des ar­canes du mou­ve­ment, entre les ai­guilles des heures et des mi­nutes, l’in­di­ca­teur de la fonc­tion MEMO et le ba­lan­cier- spi­ral, le ser­pent Mam­ba trans­perce ce­lui qui le défie de ses yeux noirs. Pour la réa­li­sa­tion du bra­ce­let en vé­ri­table peau de Mam­ba vert, la quête obs­ti­née de Christophe Cla­ret l’a me­né au Mo­zam­bique. C’est fi­na­le­ment sur les terres du pro­prié­taire de la plus im­por­tante mine de tsa­vo­rites qu’a été chas­sé le Mam­ba. C’est la rai­son pour la­quelle l’hor­lo­ger a choi­si d’en ser­tir la Maes­tro Mam­ba.

Wcomme What wo­men want. Pre­mier mo­dèle Royal Oak Concept pour femmes de­puis la créa­tion de cette col­lec­tion en 2002, il s’agit de la pre­mière montre Audemars Piguet do­tée d’un tour­billon vo­lant. Aux di­men­sions gé­né­reuses de 38,5mm et dis­po­nible en or gris 18 ca­rats, la Royal Oak Concept Tour­billon Vo­lant est ser­tie soit de dia­mants taille brillant, soit de dia­mants taille ba­guette, aux­quels s’ajoute l’al­lure fas­ci­nante d’une com­pli­ca­tion qui semble flot­ter. Des ponts sa­ti­nés, des angles po­lis et des dé­co­ra­tions en laque blanche sont vi­sibles à tra­vers le fond sa­phir. Le cadran laisse en­tre­voir le ba­rillet ajou­ré à 11 heures, un flo­con de neige per­du au mi­lieu de sta­lac­tites ser­ties de dia­mants.

Xcomme X- Ra­ted. Créa­tion la plus éro­tique ja­mais ima­gi­née par Ulysse Nar­din, la Clas­sic Voyeur, montre à ré­pé­ti­tion mi­nute, fait lit­té­ra­le­ment l’amour au temps. Les ja­que­marts éro­tiques qui animent le cadran gris an­thra­cite sont d’une tout autre na­ture: on y voit deux couples aux pro­por­tions par­faites, fa­çon­nés en or rose ou blanc, et pris en fla­grant dé­lit... d’amour. Au pre­mier plan, un couple se tient dans un sa­lon Louis XIV dé­co­ré d’un ca­na­pé et d’un ta­pis, dé­li­ca­te­ment gra­vés sur le cadran. L’homme, pla­cé de­vant la femme, écarte le ri­deau qui coupe la pièce en deux pour ré­vé­ler l’af­fi­chage de l’heure... mais aus­si un autre couple, nu, en pleine étreinte pas­sion­née. A chaque pres­sion sur le bou­ton dé­dié, les amants se rap­prochent. La jambe de la femme mais aus­si le bras, le torse et la cuisse de l’homme bougent en rythme. Au pre­mier plan, l’autre femme tend la main pour ca­res­ser le sexe de son par­te­naire... Osée, cette édi­tion li­mi­tée!

Ycomme Yel­low In­vic­tus, terme la­tin qui si­gni­fie « in­vain­cu, dont on ne triomphe pas » , est le nom du ch­ro­no­graphe si­gné Haut­lence. In­vic­tus Neon, der­nier- né de cette col­lec­tion, ose les co­lo­ris fla­shy comme le jaune. Les lignes vi­riles du ch­ro­no­graphe sont ac­cen­tuées par la cou­leur fluo, ex­trê­me­ment lu­mi­neuse, dont sont in­té­gra­le­ment re­cou­verts les in­serts au mo­tif nid d’abeille, dé­cou­pés au la­ser, qui ornent les cô­tés du cadran. Con­tras­tant de ma­nière sai­sis­sante avec les cou­leurs vives du cadran et de la lu­nette, les trois comp­teurs, heures, mi­nutes et se­condes, sont d’un noir pro­fond, tout comme la boîte, dont la car­rure et les cornes sont réa­li­sées en ti­tane grade 2 mi­cro­billé, pour une fi­ni­tion mate.

Zcomme Zo­diaque. Vé­ri­table in­vi­ta­tion à vivre au rythme du cos­mos, l’As­tro­no­mie Poé­tique de Van Cleef & Arpels re­crée le scin­tille­ment des étoiles avec un nou­vel en­semble de douze mo­dèles Mid­night Zo­diac Lu­mi­neux, do­tés d’un mo­dule ex­clu­sif lumière à la de­mande. L’illu­mi­na­tion des montres Mid­night Zo­diac Lu­mi­neux puise son ori­gine dans le phé­no­mène dit de pié­zo­élec­tri­ci­té, étu­dié de­puis le XVIIIe siècle. Ce terme dé­signe la pro­prié­té de cer­tains ma­té­riaux à se char­ger élec­tri­que­ment lors­qu’ils sont sou­mis à des contraintes mé­ca­niques. Ain­si, le mo­dule in­tègre une lame en cé­ra­mique dont la vi­bra­tion, sus­ci­tée par le mou­ve­ment, per­met de pro­duire de ma­nière mé­ca­nique une éner­gie élec­trique. Celle- ci ali­mente en­suite entre quatre et six diodes élec­tro­lu­mi­nes­centes qui, à la de­mande, viennent ré­troé­clai­rer du­rant en­vi­ron trois se­condes des billes d’émail trans­lu­cides vi­sibles sur le cadran.

Of­fi­cine Pa­ne­rai. Christophe Cla­ret.

Van Cleef & Arpels.

Ur­werk.

Montre Neo Tour­billon with Th­ree Bridges Ske­le­ton de Gi­rard- Per­re­gaux. Mou­ve­ment Tour­billon sque­let­té, automatique.

Montre Saxo­nia Plate Bleu- Cui­vré d’A. Lange & Söhne. Mou­ve­ment à re­mon­tage ma­nuel.

Montre Kal­pa­ris­ma No­va Ga­laxy de Par­mi­gia­ni Fleu­rier. Cadran aven­tu­rine, mou­ve­ment automatique.

Montre Cat’s Eye Day & Night Haute Joaille­rie de Gi­rard- Per­re­gaux. Mou­ve­ment automatique avec in­di­ca­tion jour/ nuit.

Montre Car­ré H d’Hermès. Boî­tier en acier po­li et mi­cro­billé, cadran an­thra­cite, centre guillo­ché opa­lin, tour d’heure grai­né, pé­ri­phé­rie so­leillée ou opa­line. Mou­ve­ment mé­ca­nique à re­mon­tage automatique.

Montres Clif­ton Bau­ma­tic de Baume & Mercier équi­pées du nou­veau ca­libre Bau­ma­tic.

Fiable et ul­tra per­for­mant, le ca­libre Bau­ma­tic BM12- 1975A, est le tout pre­mier mou­ve­ment mé­ca­nique Ma­nu­fac­ture à re­mon­tage automatique de Baume & Mercier.

Montre UR- 210 Black Pla­ti­num d’Ur­werk. Boî­tier en pla­tine et ti­tane trai­tés DLC noir. Com­pli­ca­tion sa­tel­lite ( bre­ve­tée) avec heure va­ga­bonde, ai­guille des mi­nutes tri­di­men­sion­nelle, in­di­ca­tion de ré­serve de marche, in­di­ca­tion d’ef­fi­cience du re­mon­tage ( bre­ve­tée).

Montre Com­pli­ca­tions Poé­tiques La­dy Arpels Pla­né­ta­rium de Van Cleef & Arpels. Cadran en aven­tu­rine, So­leil en or rose, étoile fi­lante en or rho­dié, Mer­cure en nacre rose, Vé­nus en émail vert, Terre en tur­quoise, Lune en dia­mant. Mou­ve­ment automatique, ré­serve de marche de 40h.

Montre Dif­fé­ren­tiel d’Ega­li­té de Greu­bel For­sey. Dif­fé­ren­tiel d’éga­li­té sphé­rique, échap­pe­ment fixe in­cli­né, se­conde morte, pe­tite se­conde, ré­serve de marche, stop ba­lan­cier avec re­mise à zé­ro sur se­conde morte. Edi­tion li­mi­tée de 33 pièces en or gris.

La col­lec­tion Mont­blanc 1858 s’ins­pire des lé­gen­daires montres pro­fes­sion­nelles Mi­ner­va des an­nées 1920 et 1930 conçues pour l’exer­cice mi­li­taire et l’ex­plo­ra­tion de la mon­tagne.

Montre Freak Vi­sion d’Ulysse Nar­din. Heures et mi­nutes in­di­quées par la ro­ta­tion du mou­ve­ment, re­mon­tage automatique « Grin­der » avec cli­quets et gui­dage flexible, échap­pe­ment constant Ulysse An­chor, ba­lan­cier de grand dia­mètre en si­li­cium avec blocs d’iner­tie en ni­ckel, mi­cro- pa­lettes au­to­ré­gu­la­trices en si­li­cium, train de rouage de mi­nu­te­rie en si­li­cium, Car­rou­sel vo­lant ( mou­ve­ment ba­guette): 1 ro­ta­tion par heure.

L’Ar­ceau Po­cket Mille­fio­ri d’Hermès. Boî­tier en or blanc, cou­vercle sur le fond gai­né d’al­li­ga­tor mat noir, cadran en cristal Mille­fio­ri de la cris­tal­le­rie Saint- Louis. Edi­tion li­mi­tée à 2 pièces.

La col­lec­tion Fif­tySix de Vacheron Constantin est une in­ter­pré­ta­tion mo­derne de la ré­fé­rence ico­nique 6073 ( à gauche), lan­cée en 1956 et ins­pi­rée de la croix de Malte.

L’As­tro­no­mo Lu­mi­nor 1950 Tour­billon Moon Phases Equa­tion of Time GMT d’Of­fi­cine Pa­ne­rai. Pe­tite se­conde, date, in­di­ca­teur du mois, se­cond fu­seau ho­raire, in­di­ca­teur jour/ nuit, in­di­ca­teur des phases de Lune, in­di­ca­teur de le­ver et de cou­cher du so­leil, in­di­ca­teur de la ré­serve de marche vi­sible cô­té fond, tour­billon.

Montres Piaget Ex­tre­me­ly La­dy en or tex­tu­ré, cadran en pierre ovale, lu­nette ser­tie.

La montre RM53- 01 Tour­billon Pa­blo Mac Do­nough de Richard Mille, sé­rie li­mi­tée de 30 pièces en Car­bone TPT, est équi­pée d’un verre sa­phir feuille­té, une pre­mière mon­diale hor­lo­gère bre­ve­tée. Lors d’un im­pact puis­sant, ce­lui- ci peut éven­tuel­le­ment se fis­su­rer tel un pa­re­brise mais en au­cun cas écla­ter, pré­ser­vant ain­si le mou­ve­ment.

Le mou­ve­ment re­pose sur 2 câbles d’acier tres­sés d’une épais­seur de seule­ment 0,27mm de dia­mètre

Les 3 nou­veaux de­si­gns dé­co­ra­tifs des bra­ce­lets Ex­tre­me­ly La­dy: ef­fet bois, ef­fet four­rure et ef­fet givre.

La montre Di­ver Deep Dive d’Ulysse Nar­din est un ins­tru­ment de plon­gée pro­fes­sion­nel aux spé­ci­fi­ca­tions tech­niques in­édites, dont une valve à hé­lium et une étan­chéi­té ga­ran­tie jus­qu’à 1000m.

Chro­no­mètre Fer­di­nand Ber­thoud FB 1R. 6- 1. Edi­tion li­mi­tée et nu­mé­ro­tée de 20 pièces en acier in­oxy­dable cé­men­té.

Montre IWC Hom­mage à Pall­we­ber Edi­tion « 150 Years » . Boî­tier en or rouge 18ct, cadran blanc. Edi­tion li­mi­tée à 250 pièces. Montre de poche IWC Tri­bute to Pall­we­ber Edi­tion « 150 Years » , sé­rie li­mi­tée à 50 exem­plaires en or rouge.

Montre Kal­pa­graphe Chro­no­mètre de Par­mi­gia­ni Fleu­rier. Heures, mi­nutes, pe­tite se­conde, date, Ch­ro­no­graphe in­té­gré.

Ca­libre de la ma­nu­fac­ture IWC 94200, re­mon­tage ma­nuel, grand af­fi­chage di­gi­tal des heures et des mi­nutes.

Montre Ven­tu­rer Concept Blue La­goon de H. Mo­ser & Cie. Mo­dèle en or blanc, cadran Blue La­goon fu­mé, bra­ce­let en cuir de kou­dou beige, édi­tion li­mi­tée à 20 pièces.

La 1815 avec se­conde sau­tante in­carne la quin­tes­sence de la montre se­lon Wal­ter Lange: une com­pli­ca­tion simple mais pas­sion­nante sur le plan tech­nique.

La MoonMa­chine 2 de MB& F est une HM8 à confi­gu­ra­tion sin­gu­lière: la pro­jec­tion lu­naire est une com­pli­ca­tion ima­gi­née, conçue et réa­li­sée par Ste­pan Sar­pa­ne­va. La créa­tion est dis­po­nible en trois sé­ries li­mi­tées à 12 exem­plaires.

Ins­pi­rée par l’His­toire, la col­lec­tion Jae­ger- LeCoultre Po­la­ris est un nou­veau pi­lier de la Mai­son qui re­dé­fi­nit l’élé­gance spor­tive.

Montre San­tos de Cartier avec bra­ce­lets in­ter­chan­geables Qui­cks­witch.

Montre Lit­tle Lange 1 d’A. Lange & Söhne en or rose avec cadran brun et en or blanc avec cadran pourpre ou gris.

Montres Ar­ceau Ca­saque d’Hermès. Boî­tier en acier, base de cadran rho­diée, mo­tif Ca­vale cham­ple­vé et la­qué rouge, jaune, vert ou bleu, mo­tif che­vrons dé­cal­qués mat ton sur ton.

Pour la col­lec­tion Royal Oak Off­shore Di­ver « Fun­ky Co­lours » d’Audemars Piguet, la cou­leur et le contraste sont de mise.

Montre Ex­ca­li­bur Aven­ta­dor S Blue de Ro­ger Du­buis. Ca­libre mé­ca­nique à re­mon­tage ma­nuel avec 2 ba­lan­ciers spi­raux. Edi­tion li­mi­tée à 88 exem­plaires.

Le mou­ve­ment de la Royal Oak Off­shore Tour­billon Ch­ro­no­graphe d’Audemars Piguet semble sus­pen­du à la lu­nette ajou­rée in­no­vante...

Montre Ré­vé­la­tion d’une Pan­thère de Cartier. Boî­tier en or rose, lu­nette pa­vée de dia­mants, cadran noir, vert ou rouge avec des billes d’or mo­biles.

Ch­ro­no­graphe Triple Split d’A. Lange & Söhne. Pe­tite se­conde avec ar­rêt se­condes; ch­ro­no­graphe re­tour- en- vol avec triple rat­tra­pante pour chro­no­mé­trages ad­di­tion­nels et in­ter­mé­diaires entre un sixième de se­conde et 12 heures,

La montre Al­ti­pla­no Ul­ti­mate Concept de Piaget est la montre mé­ca­nique à re­mon­tage ma­nuel la plus plate du monde avec 2mm d’épais­seur.

Montre Maes­tro Mam­ba de Christophe Cla­ret. Grande date py­ra­mi­dale à 5h. Fonc­tion MEMO à 3h30, forme co­nique do­tée d’une tsa­vo­rite et d’un dia­mant per­met­tant de rap­pe­ler l’en­ga­ge­ment.

Montre Clas­sic Voyeur d’Ulysse Nar­din. Ré­pé­ti­tion mi­nute, son­ne­rie aux heures, aux quarts d’heure et aux mi­nutes, son­ne­rie grave pour les heures, ai­guë pour les mi­nutes, au­to­mates ani­més en ja­que­marts, à la de­mande au moyen du ver­rou la­té­ral. Edi­tion li­mi­tée à 18 pièces en or rose.

Le ca­rac­tère ori­gi­nal de la Royal Oak Concept Tour­billon Vo­lant d’Audemars Piguet, s’adapte élé­gam­ment au poi­gnet d’une femme.

Montre In­vic­tus Neon d’Haut­lence. Mou­ve­ment ch­ro­no­graphe sque­let­té, heure, mi­nute, pe­tite se­conde, date, ch­ro­no­graphe, mou­ve­ment mé­ca­nique à re­mon­tage automatique.

Montres Mid­night Zo­diac Lu­mi­neux de Van Cleef & Arpels. Mou­ve­ment mé­ca­nique à re­mon­tage automatique do­té d’un mo­dule lumière à la de­mande, dé­ve­lop­pé en ex­clu­si­vi­té pour Van Cleef & Arpels.

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