«C'était le plus fort»

GUS­TY BAUSCH a re­con­nu la su­pé­rio­ri­té de son jeune ri­val. Mais à 38 ans, il s'était bien bat­tu...

Le Quotidien (Luxembourg) - - Sports Cyclisme -

Que pen­sez-vous deuxième place?

Gus­ty Bausch : J'ai réus­si mon po­dium. C'est le mi­ni­mum que je vou­lais et que je pou­vais. C'était beau­coup de pres­sion, je n'ai pas tou­jours été bien dans la course, quel­que­fois j'ai été ir­ri­té. Quand j'ai rat­tra­pé Scott (Thiltges), j'étais un peu plus li­bé­ré. Mais il faut dire aus­si que Vincent (Dias Dos San­tos) a fait un dé­part très ra­pide et il a bien gé­ré la course. Il a ga­gné cinq courses avant, on peut dire que c'est mé­ri­té, c'était le plus fort. Deuxième c'est pas mal...

Vous sa­vez com­bien de fois vous avez fi­ni à cette place (lire par ailleurs)?

Non, je sais que j'ai fait 17 po­diums, je crois de­puis 2000. Je n'ai pas tout don­né, il me semble,

de

cette j'étais trop sous pres­sion. Dans le der­nier tour, je me suis mis d'ac­cord avec Ni­co­las (Kesss) qu'on ne fe­rait pas trop la ba­garre et j'ai cou­ru pour as­su­rer.

«Pas as­sez li­bé­ré dans la tête»

Avez-vous pen­sé que c'était pos­sible de l'em­por­ter?

Non, ra­pi­de­ment, j'ai com­pris, à par­tir du mo­ment où Vincent a fait son dé­part, je sa­vais que je ne pou­vais pas ga­gner. J'étais alors cin­quième et je sen­tais que je n'étais pas as­sez li­bé­ré dans la tête. Je suis re­ve­nu à 18 se­condes, mais je ne pou­vais pas prendre de risque. Vincent était le plus fort, il faut être sin­cère.

Re­cueilli par D. B.

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