«Nous ac­cep­tons un fi­let so­cial so­lide, mais pas qu’il y ait des abus»

20 Minutes - Genève - - Votation - Be­noît Ge­ne­cand Conseiller na­tio­nal PLR/GE

Pour­quoi a-t-on be­soin de tant de moyens?

Quand elles étaient uti­li­sées par le pas­sé, ces sur­veillances ont per­mis d’éco­no­mi­ser des mil­lions par an­née. Nos as­su­rances so­ciales sont so­lides et utiles, mais les ci­toyens ne sont pas d’ac­cord de payer pour des frau­deurs.

Es­pion­ner des in­no­cents, pas un pro­blème?

Les en­quêtes sont bien en­ca­drées par la loi, il faut une vraie rai­son pour lan­cer une sur­veillance, confiée à des pro­fes­sion­nels qui res­pectent une déontologie. C’est donc tout à fait pro­por­tion­né.

Avez-vous cé­dé au lob­by des as­su­reurs?

Je n’ai au­cun lien avec qui ce soit, mais cette loi ré­pond à un be­soin pour pro­té­ger la so­li­di­té fi­nan­cière de nos as­su­rances so­ciales. On a uti­li­sé ces mé­thodes par le pas­sé. C’est nor­mal que les as­su­rances traquent les frau­deurs car ce sont elles qui paient.

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