Qu'a chan­gé le co­ro­na­vi­rus chez AMAG?

20 Minutes - Genève - - Buzz - Alex Iten (42 ans) Res­pon­sable de la sé­cu­ri­té et de la san­té, Cham

Cher Pa­trick

Mer­ci pour ta ques­tion d’ac­tua­li­té très in­té­res­sante! Chez nous aus­si, le co­ro­na­vi­rus a en­traî­né des chan­ge­ments ma­jeurs. Je suis le res­pon­sable de la sé­cu­ri­té et de la san­té chez AMAG et je suis ra­vi de te don­ner un aper­çu de nos me­sures en rap­port avec le co­ro­na­vi­rus.

D’une ma­nière gé­né­rale, il convient de dif­fé­ren­cier les sites en con­tact avec les clients (les en­tre­prises AMAG Re­tail, les sites Eu­rop­car, etc.) et les simples bu­reaux, tels que notre siège prin­ci­pal «He­lix» à Cham.

Ce sont avant tout nos sites en con­tact avec la clien­tèle qui ont dû ré­agir ra­pi­de­ment en ap­pli­quant des me­sures dras­tiques du­rant la crise du co­ro­na­vi­rus. C’est pour­quoi nous avons très vite créé des concepts de pro­tec­tion ap­pro­priés pour toutes les en­tre­prises. Il y a par exemple été consi­gné que les col­la­bo­ra­teurs, outre les me­sures pres­crites par l’OFSP, de­vraient net­toyer et dés­in­fec­ter les vé­hi­cules après chaque en­tre­tien, chaque ré­pa­ra­tion ou chaque course d’es­sai. De plus, nous avons ra­pi­de­ment exi­gé le port du masque lors des contacts di­rects avec les clients et nous avons ins­tal­lé des vitres en plexi­glas par­tout où elles se sont avé­rées utiles. Ces me­sures ont été ra­di­cales pour nos col­la­bo­ra­teurs et leurs pro­ces­sus de tra­vail et im­pliquent da­van­tage de tra­vail. C’est là une si­tua­tion avec la­quelle nous de­vons vivre au­jourd’hui dans de nom­breux do­maines.

Pour nos col­la­bo­ra­teurs tra­vaillant dans les bu­reaux, la pé­riode du co­ro­na­vi­rus est (a été) sy­no­nyme de tra­vail à do­mi­cile.

Ce­la a très bien fonc­tion­né dans de nom­breux dé­par­te­ments, car le tra­vail flexible y était dé­jà pra­ti­qué avant la crise du co­ro­na­vi­rus. Mal­gré tout, cer­tains sec­teurs ont dû chan­ger leurs ha­bi­tudes et trou­ver des so­lu­tions afin d’ef­fec­tuer le tra­vail de­puis le do­mi­cile.

Au­jourd’hui, de nom­breux col­la­bo­ra­teurs sont de re­tour dans les bu­reaux, en res­pec­tant bien en­ten­du toutes les me­sures de pro­tec­tion et d’hy­giène spé­ci­fiques.

Le Co­vid-19 a to­ta­le­ment mo­di­fié mon quo­ti­dien pro­fes­sion­nel. Il n’y a plus d’ac­ti­vi­té quo­ti­dienne «nor­male» de­puis fin fé­vrier. Il ne se passe pas une jour­née sans que je ré­ponde à des ques­tions de col­la­bo­ra­teurs au su­jet du co­ro­na­vi­rus, que je com­mande des ma­té­riaux pour la pro­tec­tion des col­la­bo­ra­teurs et des clients ou que je conseille des en­tre­prises par­te­naires dans la mise en oeuvre de nou­velles me­sures de sé­cu­ri­té. Je pense que le co­ro­na­vi­rus conti­nue­ra d’im­pac­ter mon tra­vail au cours des pro­chains mois.

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