Nou­velles ré­vé­la­tions sur les pra­tiques de Fa­ce­book

LONDRES Le Par­le­ment bri­tan­nique a ac­cu­sé le cé­lèbre ré­seau so­cial de di­vul­guer des don­nées per­son­nelles d’uti­li­sa­teurs à cer­taines firmes.

20 Minutes - Lausanne - - BUZZ - –AFP/MAN

Dans le cadre d’un pro­cès qui op­pose Fa­ce­book à la firme Six4th­ree aux Etats­bri­tan­nique Unis, le Par­le­ment a ob­te­nu et di­vul­gué «dans l’in­té­rêt du pu­blic» plus de 250 pages in­cluant des e-mails in­en­voyés ternes de Fa­ce­book entre autres par son pa­tron. Dans un ré­su­mé de cette liasse de do­cu­ments da­tant de 2012 à 2015, Da­mian Col­lins, à la tête de la Com­mis­sion sur le nu­mé­rique, la culture et les mé­dias, sou­lève plu­sieurs «proaf­firme blèmes clés». Il que Fa­ce­book a noué des ac­cords avec cer­taines en­tre­prises pour leur per­mettre «un ac­cès to­tal aux don­nées des amis des uti­li­sa­teurs», bien que le géant amé­ri­cain ait an­non­cé en 2015 qu’il met­tait fin à ces ac­cès. Lyft, Airbnb ou Net­flix fai­saient par­tie des pri­vi­lé­giés ins­crits à cette liste blanche.

Fa­ce­book a aus­si uti­li­sé l’app Ona­vo (ser­vice de VPN) pour connaître l’usage des apps des uti­li­sa­teurs, «ap­pa­rem­ment à l’in­su» de ceux-ci, se­lon M. Col­lins. Par ailleurs, le ré­seau so­cial a cher­ché à ob­te­nir sur An­droid l’his­to­rique des ap­pels sans de­man­der l’ac­cord des uti­li­sa­teurs.

Fa­ce­book «n’a ja­mais ven­du les don­nées des gens» et les do­cu­ments pu­bliés mer­cre­di «sont pré­sen­tés de ma­nière très trom­peuse sans ajou­ter de contexte», a dé­cla­ré un porte-pa­role. Il rap­pelle les chan­ge­ments ef­fec­tués par le ré­seau so­cial en 2014 et 2015 pour em­pê­cher le par­tage de don­nées d’amis d’uti­li­sa­teurs avec les dé­ve­lop­peurs d’apps.

–AP

Mark Zu­cker­berg, pa­tron de Fa­ce­book, n’en a pas fi­ni avec les scan­dales.

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