Ose­rais-je en­core?

24 Heures - - Courrier Des Lecteurs -

À propos du Point fort in­ti­tu­lé «Ballet de poids lourds en eau trouble dans une ar­rière-cour d’Orl­la­ti» («24 heures» du 5 dé­cembre 2018).

Mme G. Sa­va­ry, MM. F. Paul­sen, P. Brou­lis, A. Orl­la­ti, au­tant de per­son­na­li­tés vau­doises avec des res­pon­sa­bi­li­tés po­li­tiques ou éco­no­miques sur les­quelles «24 heures» a bra­qué ou braque les pro­jec­teurs.

Sur le fond, je ne me per­met­trais pas de ju­ger le bien-fon­dé de tels ar­ticles et il ne m’ap­par­tient pas de le faire. Mais sur la forme, j’en re­tire néan­moins un ma­laise cer­tain qui fait qu’en tant qu’élu po­li­tique for­cé­ment ame­né à ren­con­trer une ou l’autre de ces per­sonnes qui par­ti­cipent au dy­na­misme can­to­nal et com­mu­nal, j’en viens à me po­ser la ques­tion sui­vante: ose­rais-je en­core avoir avec eux des re­la­tions de tra­vail ou autres re­la­tions pro­fes­sion­nelles liées à ma fonc­tion, sans que je doive im­mé­dia­te­ment en ti­rer une conclu­sion de quelque na­ture que ce soit? Tout en res­tant at­ten­tif, vous me per­met­trez donc de pen­ser d’abord à l’in­té­rêt gé­né­ral qu’il peut y avoir dans ces contacts pour la col­lec­ti­vi­té pour la­quelle je tra­vaille avant d’ima­gi­ner les pires scé­na­rios. Je conti­nue­rai donc à cô­toyer ces per­sonnes en toute confiance. Der­nière chose: j’avoue qu’au vu de nos ac­tuels dos­siers en com­mun, j’ai re­çu en cette fin d’an­née une at­ten­tion de la part de l’en­tre­prise Orl­la­ti sous la forme d’une sym­pa­thique et ori­gi­nale boîte… de sa­chets de thé. Dois-je la rendre ou puis-je dé­gus­ter une in­fu­sion sans ris­quer de me voir épin­glé? Alain Gillié­ron, syn­dic de Prilly

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