«J’ai mes idées, mais je ne suis pas ar­ro­gant»

Le Matin Dimanche - - FOOTBALL - DA­NIEL VISENTINI

De­puis Lu­ga­no, où il a re­bon­di après son dé­part de Lau­sanne, le Vau­dois parle de lui, de son vé­cu, de ses sen­ti­ments, avec ses lu­mières et ses parts d’ombre.

LU­GA­NO Der­rière la tri­bune B du Cor­na­re­do, séance d’en­traî­ne­ment du FC Lu­ga­no. Les Tes­si­nois bossent dur. Fa­bio Ce­les­ti­ni connaît cette réa­li­té. Il donne ses ins­truc­tions, ob­serve le pe­tit jeu d’op­po­si­tion avec at­ten­tion. Après la fin en queue de pois­son il y a quelque mois à Lau­sanne, il a re­bon­di ici, au Tes­sin, suc­cé­dant à Guiller­mo Abas­cal. Le jeu des chaises mu­si­cales, ver­sion en­traî­neurs de foot. On s’ap­proche au terme de l’en­traî­ne­ment et on lui pro­pose un en­tre­tien. «D’ac­cord. Main­te­nant, ça va? On peut se po­ser sur le pe­tit banc, juste là», in­dique-t-il im­mé­dia­te­ment, sans chi­chi. Par­fait.

Fa­bio, que re­pré­sente pour vous le FC Lu­ga­no?

Mon pre­mier match de Su­per League en tant que joueur, avec Lau­sanne. Georges Bre­gy, l’en­traî­neur, m’avait dit de mar­quer un cer­tain Igor Cha­li­mov, un an­cien de l’in­ter no­tam­ment. Pe­tite pres­sion pour un dé­but de car­rière…

Mais que re­pré­sente le Lu­ga­no d’au­jourd’hui dans votre car­rière d’en­traî­neur?

C’est un pas de plus. Un club struc­tu­ré, humble, où il y a du dia­logue. En fait, dans ma car­rière de joueur ou d’en­traî­neur, en Suisse, je n’ai connu que Lau­sanne. Mais j’ai tou­jours été at­ti­ré par une autre ex­pé­rience dans le pays. La Suisse al­le­mande, par exemple. Je me re­trouve ici, au Tes­sin, et je m’y sens bien.

Mieux qu’à Lau­sanne avant votre li­mo­geage en avril der­nier?

Je ne veux pas par­ler du Lau­sanne qui se met en place ac­tuel­le­ment, avec Ineos.

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