«Avec sa gueule ou­verte, elle pour­rait être coach»

Le Matin Dimanche - - HOCKEY SUR GLACE -

Ar­naud Jac­que­met, dé­fen­seur de GE Ser­vette: «Je n’ai pas un chat de com­pé­ti­tion de Ben­gale comme Noah Rod, mais deux de race eu­ro­péenne: une noire et une ti­grée, très af­fec­tueuses, qui ne mar­ty­risent pas nos poi­gnets. C’est ma co­pine, Zu­ri­choise, qui les avait avant de tom­ber dans mes bras. Bi­jou et Na­la, qui ont 12 et 10 ans, m’ont bien ac­cep­té dans leur vie. J’avais dé­jà eu un chat quand j’étais pe­tit, il s’ap­pe­lait Zor­ro. Il ve­nait avec toute la fa­mille au cha­let et un jour, il a dis­pa­ru dans une fo­rêt.

De­puis mes 10 ans, je n’ai plus eu d’ani­mal de com­pa­gnie. Comme notre ap­par­te­ment à Ge­nève n’est pas très grand, on n’au­rait pas de place pour un chien. On tra­vaille tous les deux, un chat est plus so­li­taire. Même s’ils ne com­prennent pas «as­sis, cou­ché et de­bout», qu’ils sont peut-être moins câ­lins, ce­la reste une belle pré­sence. Nos deux fe­melles, qui ont cha­cune leur ca­rac­tère, viennent par­fois nous re­joindre sur le ca­na­pé cher­cher de la cha­leur. La noire est un peu plus af­fec­tueuse et moins peu­reuse que l’autre. C’est elle qui miaule pour qu’on lui serve son re­pas. Avec sa gueule ou­verte, Bi­jou souffle aus­si sur tous les chiens: elle pour­rait être coach du GSHC.»

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