Ca­ra­bine à air com­pri­mé

Le Matin Dimanche - - SPORT POUR TOUS -

Elle est uti­li­sée pour des bi­ath­lètes de ni­veau in­ter­mé­diaire. «On la re­trouve lors de la Coupe de Suisse que nous or­ga­ni­sons chaque an­née pour les jeunes entre 8 et 15 ans», ex­plique notre ex­pert. Con­trai­re­ment à la ca­ra­bine la­ser, celle-ci peut être dan­ge­reuse si elle tombe entre de mau­vaises mains. «Si on manque sa cible et qu’on touche quel­qu’un, on peut lui in­fli­ger des bles­sures jus­qu’au sang. En club, les tirs se font d’ailleurs uni­que­ment sous la sur­veillance d’au moins un ins­truc­teur.» Le po­ten­tiel de la ca­ra­bine se me­sure ain­si: elle pos­sède un ré­ser­voir d’air cy­lin­drique conte­nant 500 à 600 ml d’air com­pri­mé à une pres­sion de 200 bars. «Ce sont des va­leurs que nous re­trou­vons dans les ca­ra­bines de fêtes fo­raines. C’est très puis­sant», in­dique M. Go­net, pré­ci­sant que la dé­tente à cran d’ar­rêt doit sup­por­ter un poids de 500 g. Cette tech­no­lo­gie a un prix (un peu plus de

3000 francs) mais la pos­ses­sion d’une telle arme n’est pas sou­mise à une quel­conque ré­gle­men­ta­tion. Pré­ci­sons en­fin que les cibles, pla­cées à dix mètres, sont mé­tal­liques. En heur­tant le rond noir, le plomb va faire bas­cu­ler un le­vier fai­sant ap­pa­raître une pa­lette blanche. Tou­ché!

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