Bons et mau­vais points

L’huile d’olive

Le Matin Dimanche - - NUTRITION -

LES BONS POINTS

Elle contri­bue­rait à bais­ser le taux de cho­les­té­rol, res­pon­sable de nom­breux pro­blèmes car­dio­vas­cu­laires. Se­lon une étude réa­li­sée en 2010 par des scien­ti­fiques es­pa­gnols et bré­si­liens, un ré­gime en­ri­chi en huile d’olive per­met une meilleure ré­gu­la­tion de la quan­ti­té de li­pides pré­sents dans le corps.

Elle baisse les risques d’avoir un can­cer du sein. Une re­cherche es­pa­gnole

conduite en 2015 sur plus de 4000 femmes âgées de 60 à 80 ans a ré­vé­lé qu’une consom­ma­tion ré­gu­lière d’huile d’olive fai­sait chu­ter ce risque de 62%. À no­ter que l’ob­jec­tif de l’étude était de sou­li­gner les bien­faits du ré­gime mé­di­ter­ra­néen.

Elle est rem­plie d’an­ti­oxy­dants. On la trouve ain­si dans toutes sortes de pro­duits de beau­té. Ré­pu­tée pour ses ver­tus cos­mé­tiques de­puis l’époque de la Grèce an­tique, l’huile d’olive fait no­tam­ment des mi­racles pour une peau sèche.

LES MAU­VAIS POINTS

Elle est très sen­sible à la lu­mière, qui dé­truit ses nu­tri­ments. Il faut donc la sto­cker dans un lieu sombre, à tem­pé­ra­ture am­biante.

Dans la même lo­gique, l’huile d’olive peut li­bé­rer des com­po­santes toxiques lors­qu’elle est chauf­fée à des tem­pé­ra­tures très éle­vées. Elle ne convient donc pas à tous les types de cuis­son. Une fu­mée qui se dé­gage de l’huile est une in­di­ca­tion qu’elle est trop chaude. Pour frire les ali­ments, il vaut donc mieux pri­vi­lé­gier une huile de col­za ou d’ara­chides.

Comme la plu­part des ma­tières grasses, l’huile d’olive est très ca­lo­rique. Une cuillère à soupe contient en­vi­ron 90 ca­lo­ries. Les re­com­man­da­tions des nu­tri­tion­nistes va­rient, mais de ma­nière gé­né­rale, il ne fau­drait pas dé­pas­ser une consom­ma­tion quo­ti­dienne de quatre cuillères à soupe.

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