Cé­lé­bra­tion de la femme

Gavroche Thaïlande - - Le Village I Actu -

Aus­tiets­ru­telsf­so,ilsme,uér­drueétc­sie­liinsr­sav­téio­sunr­gaeeusntx-, da­nuet,po­mu­rii­sê­sém2e0eà0nt7ou­net­ne­fop­frem­rar­sé­noec­neà-, cette tech­nique. Cet usage gé­né­ra­li­sé des DAE est lié d’une part aux consé­quences de l’ar­rêt car­diaque non im­mé­dia­te­ment trai­té et d’autre part à sa cause prin­ci­pale. L’ar­rêt car­diaque sou­dain – en­core ap­pe­lé « mort su­bite » – en­traîne, sans trai­te­ment ins­tan­ta­né, le dé­cès dans les 5 à 10 mi­nutes. Même dans les pays do­tés d’un ser­vice des ur­gences très ef­fi­cace, le dé­lai moyen d’in­ter­ven­tion de huit mi­nutes (SA­MU) est bien sou­vent trop long pour per­mettre de « ré­cu­pé­rer un ar­rêt car­diaque » et de sau­ver la vie du pa­tient. D’où la né­ces­si­té ab­so­lue de faire in­ter­ve­nir la ou les per­sonnes té­moins de l’évè­ne­ment sur le lieu même de l’ac­ci­dent. La deuxième rai­son est la cause de l’ar­rêt car­diaque in­opi­né qui, dans 80% des cas, est dû à un trouble ai­gu du rythme car­diaque, ap­pe­lé fi­bril­la­tion ven­tri­cu­laire. Cette ano­ma­lie gra­vis­sime des bat­te­ments du coeur, sou­vent se­con­daire à une crise car­diaque, gé­nère des contrac­tions er­ra­tiques et in­ef­fi­caces des deux ven­tri­cules. La pompe car­diaque de­vient com­plè­te­ment in­opé­rante, ce qui dé­clenche des désordres mul­tiples ra­pi­de­ment ir­ré­ver­sibles condui­sant à la mort su­bite. Face à ce constat, la prise en charge d’un ar­rêt car­diaque sou­dain, dans un lieu pu-blic dis­po­sant de DAE, est dé­sor­mais par­fai­te­ment stan­dar­di­sée. Elle fait ap­pel à quatre étapes suc­ces­sives, re­grou­pées sous le terme de « la chaine de sur­vie ». La pre­mière est, après s’être as­su­ré qu’il s’agit bien d’une per­sonne to­ta­le­ment in­cons­ciente, sans pouls per­cep­tible au ni­veau du cou, d’ap­pe­ler les se­cours mé­di- caux et de de­man­der à dis­po­ser en ur­gence d’un DAE. La se­conde est de dé­bu­ter im­mé­dia­te­ment un mas­sage car­diaque ex­terne afin de res­tau­rer, au moins par­tiel­le­ment, la per­fu­sion san­guine de l’or­ga­nisme. Le mas­sage car­diaque seul (c’est-à-dire sans bouche à bouche as­so­cié qui n’était guère pra­ti­qué) est suf­fi­sam­ment ef­fi­cace dès lors que la fré­quence des com­pres­sions est com­prise entre 100 à 120 par mi­nute et que la dé­pres­sion for­cée du tho­rax at­teint en­vi­ron cinq cen­ti­mètres chez l’adulte. Le mas­sage car­diaque se­ra pour­sui­vi au moins deux mi­nutes et jus­qu'à ce que le DAE soit dis­po­nible. La troi­sième étape est la dé­fi­bril­la­tion si cel­le­ci s’avère né­ces­saire. Les ap­pa­reils mo­dernes sont d’une uti­li­sa­tion ex­trê­me­ment ai­sée et per­mettent à tout in­di­vi­du – même sans au­cune connais­sance préa­lable – de suivre sans dif­fi­cul­té les trois stades de la mise en condi­tion du pa­tient ; tout d’abord, la pose sur le tho­rax du pa­tient des deux patches conte­nant les élec­trodes, puis l’éva­lua­tion ins­tan­ta-

Newspapers in French

Newspapers from Thailand

© PressReader. All rights reserved.