Ali Mâa­loul, ab­sent jus­qu’à la fin de l’an­née

La Presse (Tunisia) - - SPORT -

Fi­na­le­ment, le la­té­ral tu­ni­sien Ali Maâ­loul ne se­ra de re­tour à la com­pé­ti­tion qu’au dé­but de l’an­née pro­chaine. Le joueur d’al Ah­ly de­vra se re­po­ser pour une pé­riode de trois mois à la suite d’une bles­sure en de­mi-fi­nales al­ler de la Ligue des cham­pions face à l’en­tente Spor­tive de Sé­tif. Le staff tech­nique d’al Ah­ly a pré­fé­ré ne pas ef­fec­tuer une opé­ra­tion chi­rur­gi­cale pour soi­gner la bles­sure du Tu­ni­sien.

«La suc­cess-sto­ry» de Zel­fa­ni

Ya­men Zel­fa­ni, en­traî­neur du club sou­da­nais Al Mer­reikh, vain­queur de la Coupe du Sou­dan, est re­ve­nu sur son par­cours à Al Mer­reikh : «J’ai pris le train en marche alors que le club qui n’était pas bien pré­pa­ré. La nou­velle di­rec­tion a four­ni le né­ces­saire et les bonnes per­for­mances ont sui­vi». Ya­men Zel­fa­ni, à la tête d’al Mer­reikh de­puis seule­ment 4 mois, a réus­si à re­dres­ser la si­tua­tion : «De­puis 2011, Al Mer­reikh n’a pas ga­gné de der­by. Tout le staff qui tra­vaille est jeune et so­li­daire. En 26 jours, nous avons dis­pu­té 9 matches. Je vou­lais ob­te­nir le dou­blé mais des chan­ge­ments de plan­nings ont fait que mon club n’a ob­te­nu que la Coupe. Ac­tuel­le­ment, l’ob­jec­tif est de bien fi­gu­rer dans la joute arabe des clubs», a fait sa­voir Ya­men Zel­fa­ni : «Une nou­velle gé­né­ra­tion d’en­traî­neurs a vu le jour en Tu­ni­sie. Il y a aus­si le rôle des pré­si­dents des clubs qui croient en ces jeunes en­traî­neurs. C’est le cas de Mo­ha­med Mka­cher au Stade Tu­ni­sien et d’anis Bou­jel­bane avec L’USBG».

Je­ba­bli re­vient au Ko­weït

L’an­cien pré­pa­ra­teur phy­sique de l’équipe na­tio­nale et de l’es­pé­rance Spor­tive de Tu­nis, Khe­lil Je­ba­bli, est re­ve­nu au Ko­weït exer­cer ses fonc­tions au sein du staff de Na­di Al Ko­weït, ac­tuel­le­ment en tête du cham­pion­nat lo­cal.

Naïm Sli­ti ex­plique pour­quoi il est res­té à Di­jon

Après un Mon­dial re­mar­qué avec les Aigles de Car­thage, Naïm Sli­ti (26 ans) est ren­tré en Bour­gogne. Au­teur d’une pre­mière sai­son re­mar­quée du cô­té du Df­co l’an pas­sé (7 buts, 6 passes en 31 matches de Ligue 1), l’an­cien ma­gi­cien du Red Star a sur­pris cet été par sa fi­dé­li­té. An­non­cé par­tant, le Tu­ni­sien n’a fi­na­le­ment pas bou­gé. Dé­ci­dé à fran­chir un cap en Côte d’or, il s’est li­vré au Bien Pu­blic. «Si j’avais eu une offre d’un club su­pé­rieur au Df­co, je se­rais par­ti. Ça n’a pas été le cas. Au fi­nal, je suis très heu­reux de res­ter, on réa­lise un très bon dé­but de sai­son.

A par­tir du mo­ment où un coach ne m’ap­pelle pas, c’est qu’il ne me sou­haite pas au sein de son ef­fec­tif (Bor­deaux était in­té­res­sé par le joueur, ndlr). Je n’ai donc pas eu de touches. Le club qui m’a vou­lu le plus, c’est Di­jon. Dans le foot, tout peut al­ler très vite. Mais il au­rait fal­lu une grosse offre pour me faire ré­flé­chir (...) Si j’avais eu l’op­por­tu­ni­té de jouer l’eu­rope, je se­rais par­ti. Ça n’a pas été le cas», a-t-il ré­vé­lé au ta­len­tueux Louis Ques­not. Deux rai­sons ont confor­té Naïm Sli­ti dans l’idée de pour­suivre l’aven­ture à Di­jon: le coach tout d’abord, Oli­vier Dall’oglio, qui était par­mi les quatre nom­més au titre d’en­traî­neur de l’an­née 2017/18 et ap­pa­raît comme une source de mo­ti­va­tion pour le na­tif de Mar­seille. «Quand un coach te fait confiance, qu’il prône le beau foot­ball, c’est nor­mal. On a un en­traî­neur ex­cep­tion­nel, il est à l’écoute de tout le monde. Quand on est bien dans une équipe, pour­quoi al­ler voir ailleurs?», a pour­sui­vi Sli­ti.

Ali Maâ­loul : une ab­sence pro­lon­gée

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