Le Ma­roc n’or­ga­ni­se­ra pas le Mon­dial 2026 !

Le Temps (Tunisia) - - LA UNE -

La Fé­dé­ra­tion in­ter­na­tio­nale de foot­ball as­so­cia­tion (FIFA) est créée en 1904 par le jour­na­liste fran­çais Ro­bert Gué­rin et 7 pays membres. Lors d›un pre­mier congrès, il est dé­ci­dé d›or­ga­ni­ser une com­pé­ti­tion in­ter­na­tio­nale en Suisse, re­fu­sé par les bri­tan­niques. Ce n’est que 26 ans plus tard, sous l’im­pul­sion d’un autre fran­çais alors pré­sident de la FIFA, le haut-saô­nois Jules Ri­met1, que celle-ci or­ga­ni­se­ra sa com­pé­ti­tion in­ter­na­tio­nale, la Coupe du monde de foot­ball.

1930, 1934 et 1938 : Les dé­buts de la coupe du monde Stade Cen­te­na­rio.

La pre­mière coupe du monde de foot­ball2 se dé­roule en Uru­guay. Bien que plu­sieurs pays eu­ro­péens en avaient fait la de­mande, la FIFA confie­ra l’or­ga­ni­sa­tion au pays champion olym­pique. Treize pays par­ti­cipent à cette pre­mière édi­tion dont seule­ment 4 pays eu­ro­péens : Mexique, Chi­li, Argentine, Bré­sil, Bo­li­vie, Pé­rou,uru­guay, Pa­ra­guay, Étatsu­nis, France, You­go­sla­vie, Rou­ma­nie, Bel­gique. Beau­coup de pays ne vou­laient pas faire la tra­ver­sée, à l’époque en ba­teau.

Et le di­manche 13 juillet 1930 de­vant plus de 2 000 spec­ta­teurs, Lu­cien Laurent ins­crit, sous la neige, le pre­mier but de la pre­mière coupe du monde de foot­ball face au Mexique.

Quelques jours plus tard, au stade Cen­te­naire (100 000 places), eu lieu la pre­mière fi­nale de la coupe du monde. L›uru­guay triom­phant 4-2 de l›argentine. Le ca­pi­taine uru­guayen Jo­sé Na­saz­zi se voit re­mettre par­jules Ri­met la pe­tite sta­tuette.

Afin d’al­ter­ner avec les Jeux olym­piques, la coupe du monde n’au­ra lieu que tous les 4 ans. En ef­fet les joueurs étant ama­teurs, ils de­vaient donc dis­pu­ter les deux com­pé­ti­tions.

Pays qua­li­fiés pour la CM 1934

C’est en Ita­lie can­di­dat mal­heu­reux de l’élec­tion de 1930, que se dé­roule la se­conde coupe du monde de foot­ball. Dans un contexte po­li­tique ten­du, avec l’ou­ver­ture deux ans après des Jeux olym­piques d’été de 1936 à Ber­lin, cette coupe du monde de­vient un ou­til de pro­pa­gande po­li­tique puis­sant pour l’ita­lie fas­ciste de­mus­so­li­ni. C’est aus­si la pre­mière coupe du monde mé­dia­tique, avec la pré­sence sur le sol ita­lien de 249 jour­naux du monde en­tier dont 65 ita­liens, 27 fran­çais, 23 al­le­mands... et un an­glais, en rap­pe­lant que les Bri­tan­niques ne par­ti­cipent tou­jours pas à cette com­pé­ti­tion. Le te­nant du titre, l’uru­guay, ne par­ti­cipe pas non plus, pour les mêmes rai­sons que cer­taines équipes eu­ro­péennes quatre ans plus tôt.

Et l’ita­lie rem­porte la coupe du monde de foot­ball de 1934 chez elle à Rome face à la Tché­co­slo­va­quie.

En 1938 c›est la France qui or­ga­nise la coupe du monde4. À l’aube de la Se­conde Guerre mon­diale, de nom­breuses na­tions ne prennent pas part à la com­pé­ti­tion (l’au­triche est contrainte par l›al­le­magne de ne pas par­ti­ci­per). Le Bré­sil ré­pon­dra pré­sent, à la suite d›une tom­bo­la or­ga­ni­sée pour fi­nan­cer le voyage. L›ita­lie conserve son titre.

1950 et 1954 : L’après-guerre Stade Ma­ra­canã.

Le 16 juillet 1950 au stade Ma­ra­canã, le plus grand stade de foot­ball de la pla­nète. L’uru­guay bat sur le score de 2 à 1 le Bré­sil (pays hôte de la coupe du monde) et rem­porte le mi­ni-cham­pion­nat qui fai­sait of­fice de tour­noi fi­nal.

C’est la Suisse qui se voit confier l›or­ga­ni­sa­tion de la 5e coupe du monde de foot­ball en 1954. L’an­née sui­vante dé­bu­te­ra la Ligue des champions en Eu­rope et le foot­ball s›in­ter­na­tio­na­lise en­core plus, avec l›avè­ne­ment de pays comme la Hon­grie et l›al­le­magne de l’ouest pri­vée de par­ti­ci­pa­tion par la FIFA quatre ans plus tôt. C›est d›ailleurs elle qui s›im­po­se­ra à Berne de­vant 65 000 spec­ta­teurs face à la Hon­grie em­me­née par Fe­renc Puskás. Cette coupe du monde est mar­quée par une nou­velle ère mé­dia­tique : les pre­miers té­lé­spec­ta­teurs ont pu suivre huit matches en di­rect.

1958, 1962, 1966 et 1970 : «Son Al­tesse le roi Pe­lé», Sa Ma­jes­té la Reine cou­ronne ses su­jets

Pe­lé.

En par­tant pour la Suède, Just Fon­taine ignore qu›il se­ra à l›is­sue de la com­pé­ti­tion sa­cré meilleur bu­teur de la­coupe du monde de foot­ball 1958 avec 13 réa­li­sa­tions, re­cord en­core d›ac­tua­li­té. Un jeune bré­si­lien fait une ap­pa­ri­tion qui va mar­quer les mé­moires. Le foot­ball ne se­ra plus le même après que son gé­nie se se­ra ex­pri­mé.ed­son Arantes do Nas­ci­men­to ne sa­vait pas en­core au dé­but de la com­pé­ti­tion qu›il se­rait le plus jeune joueur à ja­mais avoir sou­le­vé la Coupe. En de­mi-fi­nale à lui seul, il ins­cri­vit 3 buts à la France de Ray­mond Ko­pa.

Coupe du monde de foot­ball 1962.

Au Chi­li, Pe­lé se blesse dès le match d›ou­ver­ture. Ce­la n›em­pê­che­ra pas ses co­équi­piers de s›im­po­ser une se­conde fois consé­cu­tive, face à la Tché­co­slo­va­quie. Le match Ita­lie - Chi­li à San­tia­go, connu comme la « Ba­taille de San­tia­go », dé­gé­nère en une ba­taille ran­gée : deux joueurs ita­liens se­ront ex­pul­sés et un troi­sième au­ra le nez cas­sé.

Coupe du monde de foot­ball 1966.

Lors d’une ex­po­si­tion à Londres, la coupe Jules Ri­met est vo­lée. Un chien ap­pe­lé Pi­ckles la re­trouve dans un buis­son au coeur d’un jar­din de ban­lieue du sud de Londres. Pe­lé ne joue­ra pas plus de deux matchs du­rant cette com­pé­ti­tion et c’est un autre lu­so­phone qui fe­ra par­ler de lui : Eu­sé­bio, avec 9 réa­li­sa­tions il de­vien­dra le meilleur bu­teur de cette édi­tion. L’an­gle­terre à do­mi­cile s’im­po­se­ra face à l’al­le­magne de l’ouest alors que Joao Ha­ve­lange(pré­sident de la FIFA entre 1974 et 1998) a af­fir­mé que les Coupes du monde 1966 et 1974 étaient tru­quées.

Coupe du monde de foot­ball 1970.

Au Mexique, ce sont les at­ta­quants qui ont triom­phé : 2,97 buts par match en moyenne. Cette édi­tion fut éga­le­ment mar­quée par les dix buts de Gerd Müller, dont deux tri­plés, ain­si que par la de­mi-fi­nale Ita­lie-rfa qui se ter­mi­na sur le score de 4 buts à 3 après pro­lon­ga­tion.

Le jeu l’em­porte aus­si : au­cun joueur ne se­ra ex­pul­sé du ter­rain lors de la Coupe du monde de la FIFA 1970.. Bien qu’après ses deux bles­sures lors des pré­cé­dentes édi­tions, Pe­lé avait dit plus ja­mais. Il est re­ve­nu sur sa dé­ci­sion, le Bré­sil l›en re­mer­cie. L›ita­lie est sur­clas­sée dès la 18e mi­nute. Un score fi­nal de 4-1, et le Bré­sil rem­porte son troi­sième tro­phée, gar­dant ain­si le droit de le conser­ver.

1974, 1978 et 1982 : Le se­cret des stra­té­gies Coupe du monde de foot­ball 1974.

Avec l’avè­ne­ment du foot­ball to­tal, l’al­le­magne de l’ouest rem­porte à do­mi­cile son se­cond tro­phée, qui pour l›oc­ca­sion est de­ve­nue une coupe en or8, en s’im­po­sant face aux Pays-bas, em­me­nés par Jo­han Cruyff. Coupe du monde de foot­ball 1978.

Le pays or­ga­ni­sa­teur rem­porte la com­pé­ti­tion. L’argentine s›im­pose en fi­nale face à des néer­lan­dais. L’argentine entre dans l›histoire et Ma­rio Kempes son bu­teur en fait de même en de­ve­nant meilleur bu­teur de la com­pé­ti­tion. La Tu­ni­sie, seul pays re­pré­sen­tant le conti­nent afri­cain, a fait mer­veille. A ceete oc­ca­sion le conti­nent noir a ob­te­nu sa 1ère vic­toire dans l’histoire du Mon­dial, grâce aux Lions de Car­thage vain­queurs du Mexique (3-1).

Coupe du monde de foot­ball 1982

En Es­pagne, pen­dant le tour pré­li­mi­naire, lors du match France - Ko­weït, un émir du Ko­weït des­cend sur le ter­rain pour faire an­nu­ler un but, une pre­mière à la­quelle l›ar­bitre cède. Lors de la de­mi-fi­nale contre l›al­le­magne de l’ouest, l’équipe de France se fait éli­mi­ner lors des pro­lon­ga­tions. En fi­nale, l’ita­lie rem­porte la coupe du monde à Ma­drid au Stade San­tia­go Ber­na­béu 3 buts à 1. Di­no Zoff de­vient ain­si le plus vieux joueur à rem­por­ter la Coupe du monde de foot­ball, à 40 ans.

1986 : Ma­ra­do­na, un ga­min de Bue­nos Aires Coupe du monde de foot­ball 1986.

Cette com­pé­ti­tion au­rait dû se dé­rou­ler en Co­lom­bie. Mais dès 1983, l’or­ga­ni­sa­tion fut confiée au Mexique, la Co­lom­bie ayant su­bi des ca­tas­trophes na­tu­relles.

Les tirs aux buts ont fait leur pre­mière ap­pa­ri­tion pen­dant la Coupe du monde de foot­ball de 1982 lors de la de­mi-fi­nale France - RFA. Quatre ans plus tard, la France ren­contre le Bré­sil en quart de fi­nale de la coupe du monde. Un match connu es­sen­tiel­le­ment parce que ce sont les meilleurs joueurs qui ont man­qué leurs pe­nal­tys et pour la qua­li­té du jeu pra­ti­qué.

Die­go Ar­man­do Ma­ra­do­na est dé­jà une per­son­na­li­té contro­ver­sée du mi­lieu du foot­ball. Le 22 juin 1986, lors du quart de fi­nale Argentine -An­gle­terre, les ten­sions sont fortes entre les deux pays de­puis la Guerre des Ma­louines. À la 51e mi­nute, Ma­ra­do­na ins­crit un but de la main. Pour se jus­ti­fier, Die­go ne di­ra que cette phrase qua­si pro­vo­ca­trice : « c›était la Main de Dieu ». Cinq mi­nutes plus tard, « Dieu » se ma­ni­feste de la plus belle des ma­nières, en ins­cri­vant un but res­té dans toutes les mé­moires des contem­po­rains. Par­tant de son camp, il dribble toute la dé­fense an­glaise, y com­pris le gar­dien, et marque. L›argentine rem­por­te­ra une nou­velle fois la Coupe du monde quelques jours plus tard, face à l›al­le­magne qui égale le re­cord des Pays-bas en at­tei­gnant la fi­nale deux fois de suite et en la per­dant.

1990 : La perle afri­caine

Bien peu sont ceux qui pou­vaient pré­dire aux Ca­me­rou­nais qu›ils se­raient les hé­ros d›une Coupe du monde qua­li­fiée d›en­nuyeuse. À 38 ans, Ro­ger Milla, qui avait pour­tant po­sé ses cram­pons sur l’île de La Réunion, est rap­pe­lé par son équipe na­tio­nale. Le spec­tacle qu’il of­fri­ra du­rant cette com­pé­ti­tion en au­ra bien va­lu la peine. Il ins­cri­ra 4 buts du­rant la phase fi­nale, dont un mé­mo­rable contre la Co­lom­bie où il vien­dra prendre le bal­lon au fan­tasque gar­dien co­lom­bien Re­né Hi­gui­ta. L’al­le­magne triomphe en Ita­lie des Ar­gen­tins après avoir entre autres sor­ti les Pays-bas en hui­tième de fi­nale et l›an­gle­terre en de­mi, en fi­nale sur un pe­nal­ty à la 85e mi­nute, trans­for­mé par An­dreas Brehme.

1994 : Au pays de l’autre foot­ball

C’est une Coupe du monde avec beau­coup de buts, qui s’achève par un match où il y en eut trop peu. C’est la pre­mière fi­nale de l’histoire qui se ter­mine aux pe­nal­tys. Le Bré­sil re­naît et rem­porte un tro­phée qu›il aime bien. L›ita­lie n›avait ja­mais ac­cep­té son éli­mi­na­tion aux tirs au but 4 ans plus tôt, il en se­ra de même 4 ans plus tard. Ro­ger Milla de­vient à 42 ans le plus vieux bu­teur de l›histoire de la Coupe du monde. Die­go Ma­ra­do­na contrô­lé po­si­tif à l›éphé­drine sort hu­mi­lié de la Coupe du monde.

1998 : la France en rê­vait

Le 12 juillet 1998, bien peu sont les Bré­si­liens à connaître Zi­zou le magicien. De deux buts de la tête, il fait bas­cu­ler la France dans une fête mul­ti­cul­tu­relle qu›elle n›avait pas pré­vue. Em­ma­nuel Pe­tit achève le ta­bleau par un but à la der­nière mi­nute. La France com­plète la liste des pays ayant or­ga­ni­sé la Coupe du monde et l›ayant ga­gnée à do­mi­cile.

La Croa­tie fait son ap­pa­ri­tion dans le der­nier car­ré et Da­vor Su­ker fi­nit meilleur bu­teur de la com­pé­ti­tion.

2002 : Au pays du So­leil le­vant

Fait unique dans l’histoire de la Coupe du monde, deux pays co­or­ga­nisent la coupe du monde de foot­ball de 2002, la Co­rée du Sud et le Ja­pon. Le te­nant du titre, la France, est bat­tu en match d’ou­ver­ture par les Lions du Sé­né­gal (1 - 0, but de Pa­pa Bou­ba DIOP) et est sor­ti dès le pre­mier tour sans même avoir ins­crit un but, tout comme l’argentine. La Co­rée du Sud brille­ra jus­qu›en de­mi­fi­nale, c›est la pre­mière na­tion asia­tique à at­teindre ce ni­veau. Le Bré­sil bat l›al­le­magne et Ro­nal­do ins­crit 8 buts dans le tour­noi met­tant ain­si terme à la longue li­gnée des meilleurs bu­teurs de la Coupe du monde blo­quée à 6 buts de­puis la coupe du monde de foot­ball 1982. Mais ne dé­pas­sant pas le re­cord de Just Fon­taine de 13 buts en 1958.

2006 : Le rêve de la Squa­dra Az­zur­ra

L’édi­tion 2006 s’est dé­rou­lée en Al­le­magne. Le pays or­ga­ni­sa­teur brilla une nou­velle fois dans cette com­pé­ti­tion, mais l’ita­lie mit fin au rêve al­le­mand pen­dant la de­mi-fi­nale en rem­por­tant la vic­toire par 2 - 0 après la pro­lon­ga­tion. L’is­sue de la fi­nale face à la France penche en fa­veur de l’ita­lie ; l’ita­lie bat la France aux pé­nal­ties (5 3) 1 - 1 après pro­lon­ga­tion. L’ita­lie dé­croche ain­si son qua­trième titre de champion du monde et se rap­proche du re­cord ac­tuel, dé­te­nu par le Bré­sil, qui est de cinq vic­toires. Il faut éga­le­ment no­ter la très bonne per­for­mance du Por­tu­gal, de­mi-fi­na­liste de la coupe du monde.

2010 : les in­édits

L’édi­tion 2010 se dé­roule en Afrique du Sud, qui de­vient ain­si le pre­mier pays afri­cain à ac­cueillir l’épreuve. L’afrique du Sud de­vient éga­le­ment le pre­mier pays or­ga­ni­sa­teur à ne pas dé­pas­ser les poules. Pour le match pour la troi­sième place entre l’al­le­magne et l’uru­guay, Paul le poulpe au­ra en­core réus­si son pro­nos­tic en pré­di­sant l’al­le­magne vain­queur (3-2). La fi­nale op­pose l’es­pagne et les Pays-bas sa­chant que notre ami poulpe ci­té ci-des­sus pré­dit l’es­pagne vain­queur... Et l’es­pagne est ef­fec­ti­ve­ment cham­pionne du monde (1-0), d’un seul but de Inies­ta à la 117e mi­nute (3 mi­nutes avant les tirs au but).

2014 :Le wa­ter­loo du Bré­sil !

La de­mi-fi­nale du Bré­sil qui joua à do­mi­cile,face à l’al­le­magne est mar­quée par le score his­to­rique de 7-1 en fa­veur de la Mann­schaft. La fi­nale a lieu le 13 juillet au stade Ma­ra­canã de Rio de Ja­nei­ro où l’al­le­magne et l’argentine s’af­frontent une troi­sième fois pour le titre après 1986 et 1990 et où l’al­le­magne s’im­pose 1-0 (comme en 1990) en pro­lon­ga­tion sur un but de Ma­rio Götze, rem­por­tant sa qua­trième Coupe du monde.

L’al­le­magne de­vient le pre­mier pays eu­ro­péen à rem­por­ter une coupe du monde sur le sol amé­ri­cain. Le Co­lom­bien James Ro­drí­guez est le meilleur bu­teur de ce Mon­dial avec six buts,

l’ar­gen­tin Lionel Mes­si est dé­si­gné meilleur joueur, l’al­le­mand Ma­nuel Neuer meilleur gar­dien de but .

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