L’AT­TA­QUANT sué­dois, IBRAHIMOVIC PER­SISTE Et SIGNE : «Une Coupe du Monde sans moi ne vaut pas la peine d’être vue !»

Le Temps (Tunisia) - - SPORTS -

Sur le ter­rain comme en de­hors, Zla­tan Ibrahimovic a tou­jours été un per­son­nage hors du com­mun. Aus­si cé­lèbre pour sa confiance in­ébran­lable que pour ses buts spec­ta­cu­laires, l’at­ta­quant de 36 ans a ré­cem­ment an­non­cé qu’il se ren­drait en Rus­sie pour as­sis­ter à la Coupe du Monde de la FIFA 2018.

Et le Sué­dois est un homme de pa­role. Il se­ra bel et bien pré­sent pour suivre les matches et vivre le tour­noi aux pre­mière loges, dans le cadre de la cam­pagne FOMO (“Fear Of Mis­sing Out”) de Vi­sa.

Le vé­té­ran des édi­tions 2002 et 2006 de l’épreuve mon­diale évoque pour FIFA. com ses fa­vo­ris, les stars à suivre et l›am­biance unique d’une Coupe du Monde. Zla­tan Ibrahimovic, on a beau­coup par­lé de votre ve­nue en Rus­sie. Pour­quoi avez-vous sou­hai­té vous rendre dans le pays hôte, en as­so­cia­tion avec Vi­sa ? Tout le monde sait que je ne fe­rai pas par­tie de l’équipe na­tio­nale et que je ne se­rai pas sur le ter­rain. Mais comme je l’ai dit il y a quatre ans et comme je le ré­pète en­core au­jourd’hui : une Coupe du

Monde sans moi ne vaut pas la peine d’être vue ! Je le pense vrai­ment. Mais je vais tout de même avoir la pos­si­bi­li­té d’être pré­sent et de vivre cette Coupe du Monde au plus près. Mon as­so­cia­tion avec Vi­sa m’en donne la pos­si­bi­li­té et j’en suis ra­vi. Nous se­rons en Rus­sie et nous n’al­lons pas pas­ser in­aper­çus ! Qu’at­ten­dez-vous de la Rus­sie, en tant que pays hôte ?

Je pense que nous al­lons vivre une com­pé­ti­tion ex­tra­or­di­naire. La Rus­sie est un grand pays, très peu­plé. C’est sym­pa de vivre une Coupe du Monde là-bas. Ce se­ra fa­bu­leux, comme toutes les Coupes du Monde. C’est la plus grande fête de la pla­nète. Quel que soit l’en­droit où elle a lieu, j’ai en­vie d’être pré­sent, de vivre les évé­ne­ments en di­rect ou à la té­lé­vi­sion et de prendre du plai­sir. Je ne risque pas de la ra­ter !

Comment en­vi­sa­gez-vous la phase fi­nale, qui dé­bu­te­ra le 14 juin au Stade Luzh­ni­ki ?

Je suis très en­thou­siaste à l’idée d’ac­com­pa­gner les gens de Vi­sa au stade. Je vais dé­cou­vrir les matches, les gens, l’am­biance, le dé­cor. Vi­sa et moi al­lons tout faire en­semble et j’ai hâte de vivre cette grande fête. Nous avons pré­vu beau­coup de choses. Je ne compte pas ve­nir en Rus­sie pour rien !

Qui sont vos fa­vo­ris pour la course au titre ? L’équipe Vi­sa, évi­dem­ment. Nous sommes les fa­vo­ris nu­mé­ros un. Je vais quand même vous don­ner les noms de quelques équipes qui ont peut-être une chance ga­gner : Bré­sil, Es­pagne, Al­le­magne et, bien sûr, Suède. L’argentine, aus­si. Je sais que les Ar­gen­tins ne veulent pas être consi­dé­rés par­mi les fa­vo­ris, mais ils en font bel et bien par­tie. Je suis dé­çu que les États-unis ne soient pas qua­li­fiés. C’est mon nou­veau pays d’adop­tion et je les au­rais sou­te­nus.

La Suède peut-elle vrai­ment al­ler loin ?

Les Sué­dois ont bat­tu de grandes équipes pour se qua­li­fier. On ver­ra bien. Tout est tel­le­ment nou­veau et ex­ci­tant ! On ne sait pas ce qui va se pas­ser. Tout va se jouer sur la forme du moment. L’équipe qui réus­si­ra le mieux se­ra celle qui se­ra la plus per­for­mante à l’ins­tant T. Quand vous re­gar­dez jouer la Suède, êtes-vous ner­veux ?

Non, non, ja­mais. Je suis en­thou­siaste, mais ja­mais ner­veux. J’ai sim­ple­ment très en­vie de ren­trer sur le ter­rain pour ai­der mon pays à ga­gner. C’est comme ça que je fonc­tionne.

Qui sont les jeunes joueurs qui vont mar­quer le tour­noi ?

Je pense évi­dem­ment à[paul Pog­ba. Tout le monde le connaît : il est ra­pide et tech­nique. Ky­lian Mbap­pé doit en­core faire ses preuves pour at­teindre le som­met, mais je suis sûr qu’il y ar­ri­ve­ra... En ce moment, il y a tel­le­ment de bons joueurs que je suis sûr que la grande star du tour­noi se­ra quel­qu’un dont on ne parle pas du tout en ce moment et qui va do­mi­ner les dé­bats. Et les grandes stars dans tout ça ?

At­ten­tion : on ne parle pas d’un sport in­di­vi­duel. En foot­ball, l’équipe reste le plus im­por­tant. Ney­mar re­vient de bles­sure et je pense qu’il a très en­vie de jouer. Il va cer­tai­ne­ment ti­rer son équipe vers le haut et ses co­équi­piers vont jouer pour lui. Du cô­té de Mes­si, tout est nor­mal : il est le meilleur et son équipe le suit les yeux fer­més. C’est la même chose pour Ro­nal­do. On ver­ra bien ce qui ar­ri­ve­ra. La sai­son est longue. Les joueurs se battent de­puis 10 ou 11 mois et nous en­trons dans la der­nière ligne droite. Voyons qui se­ra à cent pour cent, men­ta­le­ment et phy­si­que­ment. Ces ques­tions-là sont dé­ci­sives. Peut im­porte ce que vous sa­vez faire avec un bal­lon si, dans votre tête, vous n’êtes pas à cent pour cent.

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