UNE HIS­TOIRE DE FA­MILLE ?

L'Economiste Maghrébin - - Santé - Par Me­riem Ben Nsir

La ques­tion du dia­bète, les as­pects qu’il re­vêt et ses consé­quences sur les in­di­vi­dus semblent conver­ger vers un constat qui fait l’una­ni­mi­té. Le dia­bète pro­gresse mal­gré les avan­cées scien­ti­fiques et un meilleur ac­cès à l’in­for­ma­tion. Si le dia­bète avance à grand pas à tra­vers le monde, ce­la ne dé­cou­rage pas pour au­tant la mo­bi­li­sa­tion. D’an­née en an­née la sen­si­bi­li­sa­tion s’adresse à un pu­blic de plus en plus large, et sus­cite un in­té­rêt gran­dis­sant au­près des in­di­vi­dus.

Dans ce contexte une Jour­née Mon­diale du Dia­bète, la plus grande cam­pagne de sen­si­bi­li­sa­tion du dia­bète à l’échelle mon­diale, est or­ga­ni­sée an­nuel­le­ment (tous les 14 No­vembre), à l’ini­tia­tive de la Fé­dé­ra­tion In­ter­na­tio­nale du Dia­bète (FID) et l’Or­ga­ni­sa­tion Mon­diale de la San­té, pour ras­sem­bler le plus grand nombre d’in­ter­ve­nants au­tour de cette pro­blé­ma­tique.

Ain­si la cam­pagne 2018-2019 a pour ob­jec­tif prin­ci­pal de sen­si­bi­li­ser à l’im­pact du dia­bète sur la fa­mille et de pro­mou­voir le rôle de la fa­mille dans la ges­tion, les soins, la pré­ven­tion et l’édu­ca­tion de la ma­la­die.

Si sur le plan cli­nique la ma­la­die est très long­temps si­len­cieuse, les chiffres re­la­tifs à ses consé­quences sur les po­pu­la­tions sont très par­lants.

A l’heure ac­tuelle le dia­bète a pris une telle am­pleur, qu’il a at­teint près de 425 mil­lions d’adultes (1 per­sonne sur 11 a le dia­bète) à tra­vers le monde. La ma­la­die est en constante pro­gres­sion à tra­vers le monde, avec des pré­ven­tions qui ne sont guère ré­jouis­santes. Le nombre de per­sonnes tou­chées par le dia­bète de­vrait en ef­fet at­teindre 522 mil­lions d’ici 2030.

Pour­tant, mal­gré sa grande fré­quence, le dia­bète reste sou­vent mé­con­nu. En­vi­ron 1 per­sonne sur 2 ayant le dia­bète n’est pas diag­nos­ti­quée (212 mil­lions), sou­li­gnant l’im­por­tance des ef­forts qu’il reste à four­nir en ma­tière de dé­pis­tage du dia­bète no­tam­ment le type 2.

Le dia­bète type 2 rem­plit en ef­fet tous les cri­tères d’une ma­la­die qui jus­ti­fie un dé­pis­tage. Fré­quent, long­temps asymp­to­ma­tique et gre­vé de com­pli­ca­tions po­ten­tiel­le­ment graves et coû­teuses, le dia­bète type 2 pré­sente des fac­teurs de risque bien connus, qui per­mettent de ci­bler l’in­ter­ven­tion chez les per­sonnes les plus ex­po­sées. Par ailleurs il est bien connu que le trai­te­ment est plus ai­sé lorsque le diag­nos­tic est po­sé pré­co­ce­ment.

Cer­tains pays sont le théâtre d’une mon­tée ver­ti­gi­neuse de cette ma­la­die dont la Tu­ni­sie, où 15 % de la po­pu­la­tion est at­teinte de dia­bète, et qui coûte à lui seul pas moins de 1% de crois­sance de l’éco­no­mie tu­ni­sienne

Les en­fants sont les grands ou­bliés de cette ma­la­die. En ef­fet, plus d’un mil­lion d’en­fants et ado­les­cents sont at­teints de dia­bète de type 1, et 1 nais­sance sur 6 est af­fec­tée par une gly­cé­mie éle­vée (hy­per­gly­cé­mie) pen­dant la gros­sesse.

Quant à l’as­pect so­cial, le dia­bète n’est pas sans conséquence sur la vie ac­tive d’au­tant plus que deux-tiers des per­sonnes at­teintes de dia­bète sont en âge de tra­vailler (327 mil­lions).

Outre les chiffres qui sou­lignent son évo­lu­tion, les consé­quences du dia­bète se me­surent en termes de pertes, qu’elles soient hu­maines ou ma­té­rielles. En 2017, le dia­bète à lui seul a cau­sé 4 mil­lions de dé­cès. En termes de pertes éco­no­miques, le dia­bète a cau­sé 727 mil­liards de dol­lars en dé­penses de san­té en 2017, soit plus que les bud­gets de dé­fense com­bi­nés des Etats-Unis et de la Chine.

Les po­li­tiques de lutte contre le dia­bète se sont long­temps confi­nées à un cadre très li­mi­té de la prise en charge mé­di­cale, la fa­mille re­lé­guée sou­vent au se­cond plan.

Pour­tant la fa­mille a un rôle cen­tral dans la prise en charge et semble consti­tuer un rem­part so­lide, pour contri­buer à la lutte contre cette ma­la­die.

La fa­mille est le point de dé­part des ha­bi­tudes de vie. Ain­si, vé­hi­cu­ler une hy­giène de vie saine au sein de toute la fa­mille ( man­ger des re­pas sains, faire de l’exer­cice en­semble) et ce dès le plus jeune âge chez les en­fants, per­met une meilleure pré­ven­tion de la ma­la­die et de ré­duire ses risques.

En outre, compte te­nu du fait que le dia­bète pré­sente une com­po­sante hé­ré­di­taire, la fa­mille pour­rait re­pré­sen­ter un point de dé­part in­té­res­sant pour le dé­pis­tage, no­tam­ment dans le cas où un membre de la fa­mille est dé­jà at­teint de dia­bète.

La prise en charge du dia­bète né­ces­site un trai­te­ment quo­ti­dien, un sui­vi ré­gu­lier, une ali­men­ta­tion et un mode de vie sains ain­si qu’une édu­ca­tion conti­nue. Dans ce contexte, le sou­tien fa­mi­lial est pri­mor­dial pour op­ti­mi­ser la prise en charge. Ain­si l’édu­ca­tion et le sou­tien conti­nu de­vraient être fa­ci­le­ment ac­ces­sibles à toutes les per­sonnes et les fa­milles pour pou­voir gérer cette ma­la­die. Pré­sente à tous les ni­veaux de la prise en charge du dia­bète ( dé­tec­tion, pré­ven­tion et prise en charge) la fa­mille est donc au centre de cette ma­la­die.

Cette an­née l’ac­cent est mis sur la fa­mille comme le­vier pour lut­ter contre le dia­bète qui est en fait l’af­faire de tous. Cer­tains pays sont le théâtre d’une mon­tée ver­ti­gi­neuse de cette ma­la­die dont la Tu­ni­sie, où 15 % de la po­pu­la­tion est at­teinte de dia­bète, et qui coûte à lui seul pas moins de 1% de crois­sance de l’éco­no­mie tu­ni­sienne

Les plans de si­tua­tion sont dis­po­nibles sur le site www.gam­marth-im­mo­bi­liere.tn, ou di­rec­te­ment au siège so­cial de Gam­marth Im­mo­bi­liè­reou à son bu­reau à Sousse. Les biens ob­jets de la ces­sion se­ront cé­dés libres de tous droits ou hy­po­thèques.

Le bien ob­jet du titre fon­cier 27511 Aria­na re­lève de la pro­prié­té pri­vée de l’Etat Tu­ni­sie­net ins­crit­dans le « Do­maine de Pro­prié­té Pri­vée » de l’Etat.La pro­prié­té a été ac­quise par l’Etat aux termes des dé­ci­sions de confis­ca­tion et en ap­pli­ca­tion du Dé­cret-loi n° 2011-13.

Les biens ob­jets des titres fon­ciers 79788 Tu­nis, 27296 Aria­na et 28012 Sousse re­lèvent de la pro­prié­té de la so­cié­té «Loft de pro­mo­tion im­mo­bi­lière» en ver­tu d’actes sous seing pri­vés da­tés et ins­crits sur les livres de la Conser­va­tion de la Pro­prié­té Fon­cière.

Concer­nant la rè­gle­men­ta­tion du bien ob­jet du lot « Loft II » et outre les ac­ti­vi­tés men­tion­nées à l’ar­ticle 2 du titre II du rè­gle­ment d’Ur­ba­nisme re­la­tif aux dis­po­si­tions ap­pli­cables à toutes les zones, sont éga­le­ment au­to­ri­sées les éta­blis­se­ments hô­te­liers sous ré­serves de res­pec­ter les pres­crip­tions exi­gées des ser­vices concer­nées et ce se­lon le plan d’amé­na­ge­ment de la com­mune de l’Aria­na ap­prou­vé par dé­cret n°577-2018 en date du 20 juin 2018.

La pré­sente pro­cé­dure de vente est ré­gie par les condi­tions fi­gu­rant au sein du dos­sier type et dans l’avis d’Ap­pel d’Offres.

La vente porte sur les biens dans l’état où ils se trouvent, à consta­ter sur place par le sou­mis­sion­naire et ses conseillers tech­niques et ju­ri­diques sous sa propre responsabilité.

Les per­sonnes in­té­res­sées par l’ac­qui­si­tion des biens im­mo­bi­liers ob­jets de la ces­sion sont in­vi­tées à s’as­su­rer le cas échéant de leurs vo­ca­tions et de leurs si­tua­tions au­près des au­to­ri­tés lo­cales et des ser­vices tech­niques com­pé­tents avant de par­ti­ci­per à la pré­sente pro­cé­dure de ces­sion.

Toute per­sonne phy­sique ou mo­rale dé­si­rant prendre part au pré­sent ap­pel d’offres est au­to­ri­sée à vi­si­ter les biens mis en vente. Les vi­sites se­ront or­ga­ni­sées sur ren­dez-vous du­rant la pé­riode al­lant du 29 oc­tobre au 10 Dé­cembre

2018. Les can­di­dats de­vront en for­mu­ler la de­mande de vi­site au­près de Gam­marth Im­mo­bi­lière se­lon les condi­tions fixées dans le ca­hier des charges (C.C) et après re­trait de ce der­nier, aux heures ou­vrables, contre le paie­ment de la somme non rem­bour­sable de cent cin­quante di­nars (150 DT) en es­pèces ou par chèque au ser­vice fi­nan­cier de la so­cié­té ou à son agence ré­gio­nale sise en face du car­re­four Sah­loul-Sousse.

Les sou­mis­sion­naires fe­ront par­ve­nir leurs offres par voie pos­tale, sous pli re­com­man­dé, par ra­pid-poste ou les dé­po­ser di­rec­te­ment au bu­reau d’ordre de Gam­marth Im­mo­bi­lière contre dé­charge. Les offres se­ront pla­cées sous en­ve­loppe ex­té­rieure fer­mée et scel­lée avec la men­tion :

Des­ti­na­taire : So­cié­té Gam­marth Im­mo­bi­lière

Adresse : Rue du Lac d’An­ne­cy - Pas­sage du Lac Ma­la­wi Im­meuble Al Ka­ra­ma Hol­ding Les berges du

lac 1053

Tu­nis – Tu­ni­sie

Ob­jet : Par­ti­ci­pa­tion à l’Ap­pel d’Offres n°45/2018

«A Ne Pas Ou­vrir par le ser­vice du bu­reau d’ordre»

L’en­ve­loppe ex­té­rieure com­por­te­ra les pièces ad­mi­nis­tra­tives et fi­nan­cières de A à F énu­mé­rées dans l’art. 8 « conte­nu des offres » dont le cau­tion­ne­ment de par­ti­ci­pa­tion se­lon les condi­tions fi­gu­rant au C.C est fixé for­fai­tai­re­ment à Cent mille di­nars (100 000 DT) pour cha­cun des lots Loft I et Loft II et à Trente mille di­nars (30 000DT) pour le Lot Loft III.

La date li­mite de re­mise des offres est fixée au Mar­di 11 Dé­cembre 2018 à 15H00, le ca­chet du bu­reau d’ordre de G.I fai­sant foi. La séance pu­blique d’ou­ver­ture des plis se­ra te­nue le même jour à 15H30 au siège de la so­cié­té en pré­sence d’un huis­sier no­taire, des sou­mis­sion­naires ou leurs re­pré­sen­tants (mu­nis d’une pièce d’iden­ti­té et d’une pro­cu­ra­tion).

Les sou­mis­sion­naires de­meurent liés par leurs sou­mis­sions pen­dant cent quatre-vingt (180) jours à comp­ter du jour sui­vant la date li­mite de ré­cep­tion des offres.

Pour plus d’in­for­ma­tions veuillez contac­ter le ser­vice com­mer­cial de la so­cié­té ou son agence ré­gio­nale (+216.71.960.100, +216.73.369.037 ou +216.98.910.000). GI

Newspapers in French

Newspapers from Tunisia

© PressReader. All rights reserved.