Re­bon­dir après l’épreuve

Après des mois de tra­vail, Louis-Phi­lippe et moi avons fi­na­le­ment entre nos mains mon troi­sième livre, Re­bon­dir après l’épreuve. Hon­nê­te­ment, je ne pen­sais pas ré­écrire un jour. C’est mon chum qui a eu l’idée de m’ai­der en écri­vant ce que j’au­rais vou­lu é

7 Jours - - Sommaire -

Grâce à lui, j’ai pu m’ex­pri­mer une troi­sième fois. On a échan­gé sur nos idées, nos pen­sées, nos sen­ti­ments, nos ex­pé­riences; tout ce qui en­globe l’épreuve que nous avons vé­cue. Par­fois, on en ja­sait au res­tau­rant, à la mai­son et même sur la route, avant mes confé­rences; une autre ac­ti­vi­té que mon chum et moi par­ta­geons pour me pous­ser à conti­nuer mes pas­sions, mais aus­si pour la simple rai­son qu’à deux, on est plus forts.

Un re­tour en ar­rière

Mon livre, ou plu­tôt «notre livre» ra­conte les évé­ne­ments du fa­meux 1er juillet 2016 et tout ce qui a sui­vi. Mais sur­tout, je parle d’une jour­née tel­le­ment pré­cieuse, le 18 fé­vrier 2017. Une jour­née que mon chum a pris en note puis­qu’après une confé­rence, je lui di­sais pour la pre­mière fois que j’étais aus­si heu­reuse qu’avant, si ce n’est pas plus. Le livre est en fait mon guide du bon­heur. C’est un peu toutes les at­ti­tudes que j’ai adop­tées et qui, sept mois après mon épreuve, m’ont don­né le goût de crier: la vie est belle!

Le bon­heur est un choix

Dans la même veine que mes pre­miers livres, ce­lui-ci au­rait pu s’in­ti­tu­ler, Sois ta meilleure amie... même dans

les mo­ments les plus dif­fi­ciles. Comme dans mes pre­miers ou­vrages, j’avais be­soin de vous faire part de mes ex­pé­riences, mais sur­tout de mes petits trucs pour voir la vie de fa­çon po­si­tive. J’avais be­soin de vous com­mu­ni­quer quelque chose de tel­le­ment im­por­tant: le bon­heur est un choix! Je m’ef­force tous les jours de me rap­pe­ler que le bon­heur est sub­jec­tif. Il ne dé­pend que de notre fa­çon de voir la vie. Après mes confé­rences, je ren­contre des gens qui ont per­du des en­fants, qui ont sur­vé­cu à des can­cers ou qui sont lour­de­ment han­di­ca­pés, et qui ont pour­tant le plus grand des sou­rires. Ces per­sonnes sont d’une ré­si­lience im­pres­sion­nante. D’un autre cô­té, je ren­contre des gens qui vivent des épreuves plus pe­tites et qui broient du noir. Toutes ces ren­contres ne font que me prou­ver hors de tout doute que le bon­heur est un choix.

En mode so­lu­tion

Ce livre fut un ou­til pour at­teindre le bon­heur. La vie va tel­le­ment vite; même dans la ma­la­die, on se met de la pres­sion. «Quand est-ce que je vais être as­sez en forme pour re­prendre mes ac­ti­vi­tés? Quand au­rais-je as­sez de mots pour re­faire des confé­rences?» Ra­pi­de­ment, mon chum et moi sommes tom­bés en mode so­lu­tion; nous cher­chions par tous les moyens d’amé­lio­rer mon sort. L’écri­ture de ce livre a été un ca­deau du ciel. Il nous a obli­gés à nous as­seoir et de prendre le temps de ré­flé­chir à ce que nous avions vé­cu. Prendre le temps d’ana­ly­ser quelle di­rec­tion nous vou­lions que notre vie prenne à par­tir de main­te­nant. Ce livre m’a per­mis de prendre tout le temps né­ces­saire pour ré­flé­chir et ex­pri­mer mes in­quié­tudes à mon chum, et Louis-Phi­lippe aus­si, de son cô­té, s’est per­mis de le faire.

Prendre le temps

Re­mon­terd’une épreu­ven’est­pas ma­gique.Il­faut pren­dre­le­temps!

Ce livre m’a ap­pris quelque chose de très im­por­tant à se rap­pe­ler lors­qu’on vit quelque chose de dif­fi­cile: «Les nerfs!» Re­mon­ter d’une épreuve n’est pas ma­gique. Il faut prendre le temps de vivre le chan­ge­ment qui nous est im­po­sé pour mieux le sur­mon­ter en­suite. Ce livre m’a ap­pris tout ce­la. Il ne me reste qu’à ne ja­mais ou­blier de mettre en pra­tique mes propres trucs. C’est pour­quoi je m’ef­force jour après jour de sou­rire avant d’être heu­reuse et de rire avant que ce soit drôle. Je vous le dis, ça fonc­tionne!

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