Les es­sen­tiels pour un pique-nique réus­si

Acadie Nouvelle - - SPIRITUALITÉ -

Du pain et du vin. Pas de ha­sard si le Ch­rist a choi­si ce­la pour l’eu­cha­ris­tie. C’est es­sen­tiel! Le pain qui per­met tant de créa­ti­vi­té avec les fro­mages, les tar­tines, les pâ­tés, etc. Avec «le pain qui sou­tient, le vin qui ré­jouit le coeur de l’homme» (psaume 104). Dans nos pique-niques fa­mi­liaux, le ro­sé est de­ve­nu le rap­pel de ces mo­ments de joie. Mais on peut aus­si choi­sir ce qui s’y rap­proche et qui a des ef­fets en­ivrants en pique-nique: des jus, des eaux ga­zeuses, même de l’eau!

Une nappe. La joie se trouve aus­si dans la beau­té de cer­tains dé­tails. Lors­qu’on com­mence un pique-nique, ma mère a pris l’ha­bi­tude de dé­plier une belle grande nappe. Celle-ci est comme une page blanche pour écrire un mo­ment pré­cieux de notre his­toire fa­mi­liale. La beau­té d’une nappe peut être rem­pla­cée par des ser­viettes, des verres de fan­tai­sie, des fleurs fraî­che­ment cueillies, etc.

Du par­tage. Le pique-nique est meilleur lors­qu’on peut pi­quer dans les plats des autres. D’ailleurs, ce qui est par­ta­gé se mul­ti­plie. N’ou­bliez pas le grand pi­que­nique im­pro­vi­sé sur l’herbe où Jé­sus a nour­ri plu­sieurs mil­liers de per­sonnes avec cinq pains et deux poissons!

Des en­fants… ou des per­sonnes âgées. Ceux et celles qui sont aux ex­tré­mi­tés de la vie peuvent nous ou­vrir les yeux sur des réa­li­tés que nous ne voyons plus. L’an der­nier, Louis et Gale m’ont in­vi­té pour un pique-nique avec une per­sonne âgée qu’ils ont sor­ti de sa ré­si­dence pour le temps d’un re­pas à la plage de Be­res­ford. Un mo­ment de pure béatitude!

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