UN NOËL MOINS CHER

IL EST FA­CILE DE SE LAIS­SER AL­LER AUX EX­CÈS FI­NAN­CIERS DU­RANT LE TEMPS DES FÊTES. POUR ÉVI­TER DE SE RE­TROU­VER À SEC OU, PIRE, DE COM­MEN­CER LA NOU­VELLE AN­NÉE AVEC DES DETTES, VOI­CI 35 TRUCS POUR ÉCO­NO­MI­SER.

Coup de Pouce - - SOMMAIRE - Par Ju­lie Per­reault

35 trucs pour évi­ter les ex­cès fi­nan­ciers pen­dant les fêtes

1 PRÉ­VOIR UN BUD­GET

«Le temps des fêtes n’est pas un im­pré­vu. Il est im­por­tant de pla­ni­fier com­bien nous comp­tons dé­pen­ser», dit Ol­ga Che­re­zo­va. On fixe donc le nombre de ca­deaux à ache­ter et le mon­tant à leur al­louer, puis on s’en tient au plan.

2 GAR­DER LE FIL

L’ap­pli­ca­tion Liste de ca­deaux de Noël pour An­droid (ou Liste d’achats de ca­deaux de Noël pour IOS) nous ai­de­ra à res­pec­ter le bud­get qu’on s’est fixé pour nos ca­deaux de Noël. On peut y dres­ser notre liste, éta­blir un mon­tant pour chaque ca­deau, et même en­re­gis­trer des rap­pels ou des adresses de ma­ga­sins.

3 CUI­SI­NER EN GROUPE

L’union fait la force! On ap­plique le prin­cipe des cui­sines col­lec­tives en se fai­sant une jour­née de re­cettes en groupe. Ça re­vient moins cher d’ache­ter en gros, de di­vi­ser la fac­ture et de cui­si­ner à plu­sieurs, en plus d’être plus amu­sant. Tour­tières, po­tages, tartes... plu­sieurs choses peuvent être faites à l’avance.

4 OSER LE POTLUCK

La for­mule «cha­cun amène un plat» reste l’un des meilleurs moyens de re­ce­voir à moindre coût et per­met de pro­fi­ter des ta­lents cu­li­naires (ou des bonnes adresses de trai­teur) de cha­cun.

5 RE­PÉ­RER LES SPÉ­CIAUX À L’ÉPI­CE­RIE

Pour les coupes de viande ou les pois­sons un peu plus chers, on com­mence à faire la chasse aux spé­ciaux dès no­vembre et on congèle nos «prises» si le prix en vaut la peine.

6 ACHE­TER L’AL­COOL EN GROS

Avec ce qu’on va ser­vir aux in­vi­tés ou of­frir en ca­deau, on au­ra cer­tai­ne­ment plus de bou­teilles d’al­cool à ache­ter que d’ha­bi­tude. En fai­sant nos achats dans une SAQ Dé­pôt, on pour­ra bé­né­fi­cier de ra­bais en fonc­tion du nombre de bou­teilles ache­tées.

7 FURETER SUR LES SITES DE REVENTE

Les sites de revente tels que Ki­ji­ji, eBay ou LesPAC per­mettent de trou­ver pour une frac­tion du prix des ar­ticles en très bon état (par­fois neufs!).

8 VI­SER UN CA­DEAU UTILE

Si on nous de­mande des sug­ges­tions de pré­sents, on dresse une liste de ca­deaux utiles: carte de cré­dit pré­payée, cartes-ca­deaux pro­ve­nant de ma­ga­sins où on va sou­vent, comme l’épi­ce­rie, la phar­ma­cie, la sta­tion-ser­vice... Ce­la peut pa­raître peu ré­jouis­sant de prime abord, mais ça se­ra bien ap­pré­cié.

9 EM­PRUN­TER PLU­TÔT QU’ACHE­TER LES JOUETS

Pour évi­ter le gas­pillage, l’en­com­bre­ment et éco­no­mi­ser un peu, on offre aux en­fants de la fa­mille un abon­ne­ment an­nuel à un ser­vice de prêt de jouets, comme les jou­jou­thèques.

10 ÉCHAN­GER SANS TROP DÉ­PEN­SER

Plu­tôt que de s’inon­der mu­tuel­le­ment de pré­sents, on peut or­ga­ni­ser un échange de ca­deaux à bud­get li­mi­té ou en­core pro­cé­der à un échange de choses en bon état que cha­cun a chez soi et ne veut plus.

11 OF­FRIR UNE PLANTE

«Un ca­deau fa­cile à faire et du­rable que j’aime beau­coup of­frir, c’est une plante. À par­tir d’une plante qu’on a chez nous, on pré­lève une bou­ture, on la plante et on la fait croître! Une plante, ça dure plus long­temps que des fleurs et c’est tou­jours ap­pré­cié», sug­gère Béa­trice Pou­lin.

12 ÉVI­TER LA SURENCHÈRE

Ce ne sont pas for­cé­ment les ca­deaux les plus chers qui font le plus plai­sir. On s’en­lève donc de la tête l’idée qu’il faut ab­so­lu­ment dé­pen­ser pour com­bler nos proches. Un livre qu’on a ai­mé, en­core en bon état et jo­li­ment em­bal­lé, peut par exemple être un ca­deau ap­pré­cié.

13 DON­NER DE SON TEMPS

Il peut de­ve­nir très fa­cile de mul­ti­plier les ca­deaux ici et là. Au lieu de tom­ber dans l’ex­cès d’achats, on pri­vi­lé­gie les mo­ments vé­cus et on offre ce qui ne peut s’ache­ter: du temps. «Il n’est pas né­ces­saire d’ache­ter quelque chose; on peut s’échan­ger des ser­vices se­lon nos ta­lents», sug­gère Do­mi­nique J. Fa­vreau.

14 OB­TE­NIR LE MEILLEUR PRIX

Afin de se pro­cu­rer des ca­deaux au plus bas prix pos­sible, le com­pa­ra­teur Que­bec.shop­bot.ca nous in­di­que­ra où trou­ver ce qu’on cherche pour le plus bas prix en vi­gueur.

15 CUI­SI­NER LES CA­DEAUX D’HÔTE OU D’HÔTESSE

Pour re­mer­cier celle ou ce­lui qui nous re­çoit, on peut cui­si­ner des ca­deaux per­son­na­li­sés: bis­cuits, ca­ra­mels sa­lés, mé­langes de noix as­sai­son­nées, etc. On em­balle le tout dans une jo­lie boîte dé­co­rée à la main.

16 LOUER SA TE­NUE DE SOI­RÉE

Dé­pen­ser 300 $ pour une robe de soi­rée qu’on re­por­te­ra deux ou trois fois n’est pas très stra­té­gique. Une so­lu­tion in­té­res­sante: la lo­ca­tion. «J’ai dé­cou­vert des en­tre­prises de lo­ca­tion de vê­te­ments pour tous types d’oc­ca­sions. C’est un ser­vice très fa­cile à uti­li­ser. Et pas be­soin de net­toyer les vê­te­ments: la com­pa­gnie s’en charge gé­né­ra­le­ment», ex­plique Béa­trice Pou­lin.

17 S’AI­DER ENTRE AMIES

«On peut or­ga­ni­ser une soi­rée d’échange de vê­te­ments chics entre amies. Ain­si, on n’a pas be­soin de dé­pen­ser et, en plus, on en pro­fite pour pas­ser du bon temps entre co­pines», sug­gère Ol­ga Che­re­zo­va.

18 «REVAMPER» SA GARDE-ROBE

Si on a un peu de ta­lent en cou­ture (ou l’en­vie d’ap­prendre), on cherche dans notre pen­de­rie ce qui peut être mo­di­fié. L’ajout d’un col de den­telle ou d’un bi­jou, la mo­di­fi­ca­tion des manches ou de la lon­gueur, ou en­core la tein­ture faite mai­son d’un vê­te­ment peut faire toute la dif­fé­rence, à moindre prix.

19 OP­TER POUR LE «SE­CONDE MAIN»

Que ce soit pour les en­fants ou pour nous, les fri­pe­ries peuvent nous per­mettre de mettre la main sur des vê­te­ments en bon état pour une frac­tion du prix ori­gi­nal.

20 AMOR­TIR SON ACHAT

Fi­na­le­ment, si on a cra­qué pour cette somp­tueuse robe en ma­ga­sin mais qu’on ne compte pas vrai­ment la re­por­ter, on peut es­sayer de la re­vendre ou de l’échan­ger contre d’autres ar­ticles au­près d’en­tre­prises de lo­ca­tion et de vente de vê­te­ments usa­gés.

21 MI­SER SUR LES SER­VICES D’UN COR­DON­NIER

Avant de re­mi­ser notre paire de chaus­sures un peu dé­fraî­chie, on va voir un cor­don­nier. Nou­veaux ta­lons, fer­me­ture éclair ajus­tée, ci­rage... il y a plu­sieurs choses qu’il peut faire pour don­ner une se­conde vie à nos sou­liers, et ce­la coû­te­ra bien moins cher qu’une nou­velle paire.

22 CHER­CHER LES VENTES D’EN­TRE­PÔT

On re­père les ventes in­té­res­santes qui nous per­met­tront soit de nous vê­tir, soit d’ache­ter des ca­deaux à moindre prix. Les sites in­ter­net les­ventes.ca et mon­trea­lau­baine.ca sont deux bonnes res­sources pour connaître les au­baines en cours.

23 BRI­CO­LER SES DÉ­CO­RA­TIONS

Si on a de vieilles fi­gu­rines ou des bi­be­lots qui dorment dans des boîtes au sous-sol, on leur donne une deuxième vie en les pei­gnant d’une cou­leur fes­tive. Pin­te­rest re­gorge d’idées si on cherche l’ins­pi­ra­tion.

24 EM­BAL­LER LES CA­DEAUX

Au lieu de dé­pen­ser pour du pa­pier-ca­deau qui se­ra aus­si­tôt mis au re­cy­clage, on s’ini­tie au fu­ro­shi­ki! Cet art de l’em­bal­lage ja­po­nais consiste à prendre un bout de tis­su avec le­quel on re­couvre le ca­deau et à nouer les ex­tré­mi­tés comme un jo­li ba­lu­chon. Vieille che­mise, ri­deaux qu’on ne veut plus, tout tis­su peut ser­vir pour­vu qu’il ne soit pas trop épais.

25 S’OC­CU­PER À LA MAI­SON PEN­DANT LES VA­CANCES

Jour­née py­ja­ma, cho­co­lat chaud et ci­né­ma, sou­per aux chan­delles et co­coo­ning... Par­fois, mieux vaut sa­vou­rer son temps chez soi sans se cas­ser la tête ni ou­vrir son por­te­feuille.

26 CRÉER SES PROPRES MO­TIFS

Autre op­tion pour un em­bal­lage fait à la main: des­si­ner des mo­tifs sur de grands rou­leaux de pa­pier.

27 OB­TE­NIR UNE RE­MISE EN AR­GENT

Pro­duits de beau­té, livres, chaus­sures, vê­te­ments... En fai­sant son ma­ga­si­nage en ligne à par­tir de la pla­te­forme Ebates, on peut cu­mu­ler des re­mises en ar­gent sur chaque achat.

28 TI­RER PRO­FIT DE SA CARTE DE CRÉ­DIT

Plu­sieurs cartes de cré­dit offrent des re­mises en ar­gent ou des points échan­geables contre des biens. On pense à les uti­li­ser pen­dant la pé­riode des fêtes pour l’achat de ca­deaux ou d’autres ar­ticles.

29 MAGASINER EN LIGNE

Pour évi­ter la ten­ta­tion, magasiner sur in­ter­net peut être une ex­cel­lente idée. «Lorsque nous sommes à la mai­son, nous nous concen­trons sur ce que nous vou­lons vrai­ment voir plu­tôt que de nous lais­ser ten­ter par d’autres offres», in­dique Do­mi­nique J. Fa­vreau. Car même si, à la mai­son, un achat est à por­tée de clic, en ma­ga­sin, la fré­né­sie, les af­fiches pro­mo­tion­nelles et l’ef­fet d’en­traî­ne­ment peuvent faire grim­per la fac­ture.

30 PEN­SER AUX SITES DE COU­PONS

Sur in­ter­net, on peut bé­né­fi­cier d’un code pro­mo­tion­nel pour cer­tains achats. Ça vaut la peine de vé­ri­fier sur des sites comme Re­tailMeNot Ca­na­da, Grou­pon ou Sa­vings.com.

31 ÉCHAN­GER LES CA­DEAUX... POUR LES EN­FANTS AUS­SI

Dans les grandes fa­milles, gâ­ter chaque en­fant peut vite re­ve­nir très cher. L’op­tion de l’échange de ca­deaux peut nous per­mettre de sor­tir de cette im­passe. Chaque en­fant pige le nom — qu’il de­vra gar­der se­cret — de ce­lui à qui il de­vra of­frir un ca­deau.

32 RÉ­GLER EN AR­GENT

Si on fait nos em­plettes en ma­ga­sin, lais­ser nos cartes de cré­dit à la mai­son et ac­quit­ter nos fac­tures avec de l’ar­gent comp­tant nous évi­te­ra d’alour­dir la note avec un achat im­pul­sif de der­nière mi­nute.

33 METTRE À PRO­FIT SES CARTES FI­DÉ­LI­TÉ

Avant Noël, c’est un bon mo­ment pour ré­cla­mer nos points cu­mu­lés sur nos cartes Op­ti­mum, Air Miles, Ins­pire ou autre, et ain­si pal­lier l’aug­men­ta­tion des dé­penses.

34 «DÉMATÉRIALISER» LE TEMPS DES FÊTES

Rendre ser­vice, être pré­sent et don­ner de notre temps s’avère sou­vent beau­coup plus pré­cieux que d’inon­der nos proches de biens.

35 PRÉ­VOIR LE COUP

À prendre en note pour Noël 2018: il y a des mo­ments plus pro­pices que d’autres du­rant l’an­née pour magasiner cer­tains biens convoi­tés. «Pour les fêtes, j’ai moi-même com­men­cé à ache­ter mes ca­deaux en juillet», men­tionne Do­mi­nique J. Fa­vreau. N O Ë L M O I N S R C H E

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