Com­ment dif­fé­ren­cier UN PA­TRON DIF­FI­CILE D’UN PA­TRON TOXIQUE?

Coup de Pouce - - MA VIE -

UN PA­TRON PEUT ÊTRE DÉSA­GRÉABLE DE BIEN DES FA­ÇONS: IL PEUT EST COLÉRIQUE, TROP RI­GIDE, TROP LAXISTE, IL PEUT FAIRE PREUVE DE FA­VO­RI­TISME, ETC. Cette per­sonne peut mi­ner l’am­biance, rendre le cli­mat de tra­vail mal­sain, mais est-elle toxique pour au­tant? Il est im­por­tant de ne pas s’y trom­per. «Lors­qu’on ob­serve une faille dans l’exer­cice du lea­der­ship du ges­tion­naire, on parle alors de pa­tron dif­fi­cile», pré­cisent les au­teurs du livre Ges­tion des conflits au tra­vail (Les Édi­tions Qué­bec-Livres). Non seule­ment le pa­tron toxique est dif­fi­cile, mais il fait éga­le­ment des at­taques per­son­nelles qui ont des ré­per­cus­sions sur l’es­time de soi des em­ployés. Mal­veillant et sour­nois, il a une fa­çon d’agir qui s’ap­pa­rente fré­quem­ment à du har­cè­le­ment psy­cho­lo­gique, qui mé­rite d’être dé­non­cé. «Les pa­trons toxiques, par leur com­por­te­ment, sont res­pon­sables de l’épui­se­ment pro­fes­sion­nel des per­sonnes qu’ils visent et du taux de rou­le­ment éle­vé», in­diquent les ex­perts.

Même s’ils ne se­ront ja­mais des ges­tion­naires hors pair, entre autres à cause de cer­tains traits de per­son­na­li­té, les pa­trons dif­fi­ciles peuvent s’amé­lio­rer en sui­vant des for­ma­tions et du coa­ching. Dans le cas des pa­trons toxiques, l’in­ter­ven­tion des res­sources hu­maines est sou­vent né­ces­saire, de même que l’ap­pli­ca­tion de sanc­tions dis­ci­pli­naires. La san­té et le bien-être du per­son­nel en dé­pendent.

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