Co­la,to­nic et épi­nette

UN JEUNE EN­TRE­PRE­NEUR ET QUATRE DRA­GONS

Fugues - - Entrevue_Avec Bastien Poulain -

« Mon ob­jec­tif, c’est de rem­plir un bar com­plet de pro­duits lo­caux », lance Bas­tien Pou­lain, jeune en­tre­pre­neur LGBT qui, après le co­la l’an pas­sé, vient de lan­cer, avec la bé­né­dic­tion de quatre dra­gons, le 1642 To­nic. En­tre­vue à coeur… et bar ou­vert !

«Nous lan­ce­rons une bois­son au gin­gembre, un gin­ger ale, en juin et bien­tôt une bière d’épi­nette, ex­plique Bas­tien Pou­lain. Nous tra­vaillons éga­le­ment sur une ver­sion diète du 1642 Co­la, une idée de De­nis Co­derre qui l’ap­pré­cie». Si le 1642 Co­la est as­so­cié à Cho­me­dey de Mai­son­neuve et le 1642 To­nic à Jeanne Mance, le gin­ger ale cé­lè­bre­ra Mar­gue­rite Bour­geoys. « Pour chaque pro­duit, on ra­conte l’his­toire sur la bou­teille. Et les pro­duits 1642 se­ront en bonne place à l’oc­ca­sion du 375e an­ni­ver­saire de Mon­tréal en 2017...»

Se­lon Bas­tien, son to­nic est fait d’une eau de source des Ap­pa­laches - cer­ti­fiée ca­sher – et ré­pond au ca­hier des charges des «Ali­ments pré­pa­rés du Qué­bec» avec des arômes na­tu­rels d’épi­nette, de pam­ple­mousse, de lime et de ci­tron. «Ce sont les plantes na­tu­relles dans sa com­po­si­tion qui lui donnent cette lé­gère amer­tume, dif­fé­rente de la qui­nine sou­vent chi­mique d’autres pro­duits concur­rents» in­siste-t-il.

QUATRE DRA­GONS SUR SON BER­CEAU

Les quatre « dra­gons » Martin-Luc Ar­cham­bault, Serge Beau­che­min Mitch Gar­ber et Alexandre Taille­fer sont de­ve­nus par­te­naires à 30% du ca­pi­tal. « Un an après, nous sommes res­tés sur les bases conve­nues lors de la pré­sen­ta­tion du 1642 Co­la dans l’émis­sion Dans l’oeil du dra­gon à Ra­dio-Ca­na­da. Ce sont vrai­ment des four­nis­seurs d’éner­gie pour mon équipe, com­po­sée de Mé­la­nie Ma­met, Maxime Lam­bert et moi-même. En plus de nous ou­vrir des portes, ils nous aident à éla­bo­rer la stra­té­gie en im­pli­quant tout le monde. »

« C’est ras­su­rant de sa­voir qu’ils ont la même vi­sion de la com­pa­gnie et de son ave­nir que nous. Je les écoute beau­coup car, en entreprenariat, on connaît des hauts et des bas, mais les échecs per­mettent de re­bon­dir. D’un point de vue psy­cho­lo­gique, leur ap­proche de coa­ching et de men­to­rat m’aide énor­mé­ment pour faire la part des choses », ad­met-il. «Comme ce sont aus­si des chefs d’en­tre­prises, leur temps est comp­té : nou­so avons chaque mois une réunion d’une heure, mais sa pré­pa­ra ra­tion exige que nous fas­sions no nos de­voirs», sou­rit Bas­tien.

« «Le ré­seau des af­faires au

pn

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.