JUS­QU’AU 3 JAN­VIER

Fugues - - Culturel_ - Gl iC t BlB AN­DRÉ C. PASSIOUR d w3 Pr ax … vA eM ete ÉTIENNE DUTIL

Ro­bin Ro obc­bi­nènnSe Sim­nées Simmn mh­néâ ée esr s a1 1980, 980 il ila l pour­suit pd po sa pas­sion par des études en phoDant­sog­creatt­peh­sieexa­cuapCao­dl­leèp­greod­voec­pah­no­te­to, to­gra­phie au Col­lège de pho­to­gra­phie gD­raav­pihd eMMcMa­risl­laann Mar­san, ( àIzMa­koB­ne­tr­né­raolb. à Montréal. iI) Il l, froensd­taeu­fonde ra­teuer­nas­cu­ci­toem­spon­li,sr­teuv­diieo­net­tàsYeosrpk­véi­cl­liea en­suite son studio et se spé­cia­lise ais­pe­rèd­sav­nisnl­get­sapnr­sodje’atsbs­peo­nu­crel. dans les pro­jets pour l’in­dus­trie Inl­druetsr­to­riueve Kane Sa­wats­ky, un ami très prodc de­heses des dcou cos­mé­tiques. osrs­mém­né­ti­qe­quesns. s a né6 sPiA­téS, dé­co­ra­teur d’ nté­rieur et père dRoeob ii sen gl gP en uS « La com­pa­gnie Acts to Grind (ATG) a été fon­dée à la mi-juillet 2016 », ra­conte son di­rec­teur ar­tis­tique Da­vyn Ryall. «J’avais fer­mé les Pro­duc­tions Vil­lage Scène (PVS) deux mois au­pa­ra­vant après 16 ans de très belles pièces. Cette nou­velle com­pa­gnie m’a ap­pro­ché en me pro­po­sant un man­dat ar­tis­tique plus large sur la dé­cou­verte de soi… avec moins de so­li­tude et sur­tout plus de fi­nan­ce­ment », sou­rit Da­vyn.

« Beau­coup de pièces m’at­ti­raient, mais elles n’étaient pas dans le man­dat de PVS. Avec ATG, je peux dé­ve­lop­per au­tre­ment mes thèmes de pré­di­lec­tion. Après une an­née 2017 très oc­cu­pée, True Love Lies re­pré­sente la 5e pro­duc­tion d’ATG. Même si Brad Fra­ser écrit beau­coup sur la sexua­li­té et la com­mu­nau­té LGBT, son ap­proche est plus large que ce­la. Ce pro­jet est

«On tra­vaille des­sus de­puis no­vembre et les ré­pé­ti­tions ont com­men­cé dé­but jan­vier. J’ai soi­gneu­se­ment choi­si ma dis­tri­bu­tion pour ob­te­nir une fa­mille cré­dible avec des pa­rents dans la qua­ran­taine et des en­fants au­tour de la ving­taine», pré­cise Da­vyn Ryall. Le pas­sé du père (deux ans d’une re­la­tion amou­reuse avec Da­vid, un res­tau­ra­teur re­nom­mé et haut en cou­leur) re­fait sur­face et per­turbe la struc­ture fam-iliale, où quelques vé­ri­tés res­tent ca­chées parce qu’on veut pro­té­ger les gens qu’on aime. Or, tout n’est pas tout noir ou tout blanc, d’au­tant plus que les pa­rents, Kane (Mi­cheal Aro­no­vitch) et Ca­ro­line (Noelle Han­ni­bal), doivent af­fron­ter le syn­drome de la mai­son vide qu’an­nonce le dé­part des en­fants, Ma­di­son (Kris­ti­na San­dev) et Royce (Bryan Li­be­ro), o m et face au­quel ils n’ont pas de plan B.

Acts to Grind Theatre pré­sente la pre­miè­reJU­quSéQéUc’oAsUe d3eJ« leP"bHdAbAy" Lies », une co­mé­die noire et tou­chante de Brad Fra­ser, dde lRlRa s t ééé ts­tr l9l9e c0a doieurns­nueit. tm

À 17 ans, Royce est à la dé­cou­verte de son asexua­li­té. «Le fait qu’il soit bi­po­laire,6en­on été am su diag­nos­ti­qué et donc sans filtre, sert l’as­pect co­mique de la pièce par ses propos à l’em­porte-pièce », ex­plique le met­teur en scène. iG «Sa soeur Ma­di­son, 20 ans, ne sait pas quoi faire de sa vie et ne veut pas mettre les pieds à l’uni­ver­si­té. Dans ce texte, beau­coup de sur­prises et de lignes grises abordent d’autres su­jets comme l’in­ti­mi­da­tion, le har­cè­le­ment, la vio­lence entre ados. Bref, cette pièce re­pré­sente pour moi un mer­veilleux dé­fi…»

Un dé­fi qui se­ra pré­sen­té du 8 au 18 fé­vrier, au Théâtre Paul-Buis­son­neau du Centre Ca­lixa-La­val­lée, au coeur du parc La­fon­taine. La pre­mière se­ra l’oc­ca­sion d’une soi­rée bé­né­fice dont une par­tie des re­cettes se­ra ver­sée à l’ACCM (Si­da Bé­né­vole Montréal).

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.