trucs pour aug­men­ter ses ventes au mar­ché

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Mi­ser sur la pré­sen­ta­tion. Au pre­mier re­gard, les clients doivent être sé­duits à la vue d’un kiosque et d’un éta­lage im­pec­cables. Une nappe de tra­vers ou frois­sée don­ne­rait mau­vaise im­pres­sion, tout comme des pro­duits pla­cés pêle-mêle sur la table. L’ha­bille­ment du ven­deur est éga­le­ment im­por­tant. Of­frir des pro­duits en abon­dance. Les ar­ticles dis­po­sés sur une table presque vide ne se ven­dront pas. Les clients pas­se­ront à un autre kiosque. Il faut donc prio­ri­ser un étal bien rem­pli. Les fruits et lé­gumes doivent être of­ferts en grande quan­ti­té, bien clas­sés et po­si­tion­nés, de sorte qu’ils créent un agen­ce­ment de cou­leurs.

Être bon ven­deur. Le consom­ma­teur se rend dans un mar­ché pour vivre une ex­pé­rience. Il veut pou­voir par­ler di­rec­te­ment au pro­duc­teur. Ce der­nier doit en pro­fi­ter pour vendre l’his­toire du pro­duit, les par­ti­cu­la­ri­tés de ses mé­thodes de fa­bri­ca­tion et les élé­ments qui le dé­marquent. C’est le mo­ment de com­mu­ni­quer sa pas­sion au client.

Avoir la bonne at­ti­tude. Le sou­rire, de même qu’une at­ti­tude ave­nante et po­si­tive font par­tie des clés du suc­cès. « Les pro­duc­teurs moins à l’aise avec le pu­blic peuvent avoir plus de dif­fi­cul­té à vendre leurs pro­duits. Je leur dis qu’il se­rait plus ren­table de mettre quel­qu’un d’autre der­rière le comp­toir. L’em­ployé doit ce­pen­dant être par­fai­te­ment for­mé », conseille Diane Sé­guin, pré­si­dente de l’AMPQ.

Faire dé­gus­ter. Dire que ses fraises ou ses cham­pi­gnons sau­vages sont ex­cel­lents est une chose, le dé­mon­trer par une pe­tite dé­gus­ta­tion est en­core mieux. Et si le client goûte aux pro­duits et n’achète rien, il faut évi­ter de lui je­ter un re­gard ré­pro­ba­teur. Ce­la pour­rait dé­mo­ti­ver les gens qui se trouvent der­rière lui.

Di­ver­si­fier son offre avec du prêt-à

man­ger. Un tou­riste qui dé­am­bule dans un mar­ché fer­mier n’achè­te­ra pas une dou­zaine de sau­cisses conge­lées ni un sac d’oi­gnons. Il risque tou­te­fois de se lais­ser ten­ter par une sau­cisse cuite sur place ou par un pe­tit pot de pro­duits trans­for­més qu’il pour­ra dé­gus­ter fa­ci­le­ment.

Af­fi­cher les prix. Le fait de ne pas ins­crire de prix peut créer de l’in­cer­ti­tude chez le consom­ma­teur et ce­lui-ci pré­fé­re­ra ne pas se lais­ser ten­ter. Si le prix d’un pro­duit est éle­vé, il faut quand même l’af­fi­cher et in­di­quer quelques ar­gu­ments à l’ap­pui, comme la qua­li­té, la fraî­cheur, le goût unique ou la pro­duc­tion sans pes­ti­cides. Il faut of­frir dif­fé­rents modes de paie­ment, sur­tout si les pro­duits sont plus coû­teux.

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