De­ve­nir plus zen grâce au rei­ki ?

Bri­gitte Ber­trand pra­tique et en­seigne le rei­ki de­puis 7 ans. Grâce à ses mains, elle fait cir­cu­ler l’éner­gie. Ob­jec­tif : dé­tente et sé­ré­ni­té.

Le Carillon - - News - ÉLISE MER­LIN elise.mer­lin@eap.on.ca

« Je suis ve­nue au monde pour ai­der les autres. J’ai vé­cu beau­coup de souf­france dans le pas­sé et j’ai tou­jours res­sen­ti une éner­gie très éle­vée » a af­fir­mé Bri­gitte Ber­trand. De­puis 7 ans, elle pro­pose des soins de rei­ki à Haw­kes­bu­ry. La jeune femme de 40 ans s’est for­mée et a ob­te­nu le titre de grand Maître du Rei­ki. D›ori­gine ja­po­naise, cette tech­nique d’im­po­si­tion des mains, que cha­cun peut ap­prendre, dis­si­pe­rait les noeuds éner­gé­tiques à l’ori­gine de nos blo­cages. Le rei­ki vi­se­rait plus lar­ge­ment à re­con­nec­ter notre es­prit à l›éner­gie uni­ver­selle.

Bri­gitte Ber­trand, ori­gi­naire du Qué­bec, s’est ins­tal­lée à l’Ori­gnal il y a 20 ans par amour pour son ma­ri. Comme elle le men­tionne, elle a tou­jours eu un 6e sens. Très jeune, elle res­sen­tait beau­coup la souf­france chez les per­sonnes, elle s’est donc in­té­res­sée de plus près à la médecine al­ter­na­tive. « Je res­sen­tais une éner­gie dans mes mains. J’ai tou­jours été at­ti­rée par la médecine pa­ral­lèle », a confié Bri­gitte Ber­trand.

Elle a pris conscience de son éner­gie grâce à une ren­contre. Je chante dans la Cho­rale de l’Ami­tié de l’Ori­gnal, et un jour, lors d’un concert dans une église, une dame est ve­nue me voir pour me dire que je l’illu­mi­nais. Elle m’a dit tu as un don que tu devrais dé­ve­lop­per », a af­fir­mé Bri­gitte. La jeune femme à l’es­prit po­si­tif s’est donc tour­née vers le rei­ki. C’est un maître qui le pra­tique de­puis des an­nées qui lui a en­sei­gné. Bri­gitte dé­clare soi­gner beau­coup de per­sonnes qui ont des pro­blèmes d’an­xié­té, qui souffrent d’an­goisse et qui sont aux prises avec des crises de pa­nique. Mais ce n’est pas tout, elle af­firme aus­si gué­rir et apai­ser des per­sonnes souf­frant de rhu­ma­tismes. « Une femme qui souf­frait d’un mal à l’épaule est ve­nue me voir un jour et après une séance de rei­ki, la dame est re­ve­nue me voir pour me dire qu’elle pou­vait à nou­veau se ser­vir de son épaule », a ajou­té Bri­gitte. Une autre fois, Bri­gitte dit avoir sou­la­gé un homme qui sor­tait de l’hô­pi­tal après une opé­ra­tion. « J’ai har­mo­ni­sé le corps de cet homme qui souf­frait des jambes après son opé­ra­tion et il est re­ve­nu me voir, sans canne, en mar­chant nor­ma­le­ment. »

Bri­gitte soigne le corps et l’es­prit, pour que le corps de ceux qui viennent la voir soit har­mo­ni­sé en tout temps. « Je mets une mu­sique douce, je trans­mets mon éner­gie pour gué­rir le corps dans le sens des ai­guilles d’une montre. Le but est de di­ri­ger l’éner­gie di­rec­te­ment vers la dou­leur du pa­tient » a éclair­ci Bri­gitte. Ses mains chauffent et des pi­co­te­ments lui par­viennent dans le corps au mo­ment de soi­gner les gens. C’est ain­si que le corps des per­sonnes de­vient plus calme. Elle ne peut pas soi­gner les gens plus de quatre heures par jour et trois fois par se­maine. Son agen­da est d’ailleurs com­plet jus­qu’à la fin oc­tobre. Cette spé­cia­liste de la médecine pa­ral­lèle ne va ja­mais à l’en­contre de la médecine tra­di­tion­nelle comme elle

le men­tionne. « Des hô­pi­taux de la ré­gion ont dé­jà fait ap­pel à moi pour ai­der à sou­la­ger des pa­tients, mais je ne vais ja­mais à l’en­contre des mé­de­cins. » Elle soi­gne­rait éga­le­ment les ani­maux par cette mé­thode ja­po­naise.

Un don fa­mi­lial pour ai­der les gens ?

Son père avait lui aus­si un don, se­lon elle. « Mon père soi­gnait les gens qui souf­fraient, mais mal­heu­reu­se­ment pour lui, il ne sa­vait pas com­ment re­je­ter la dou­leur après les avoir soi­gnés », a ra­con­té Bri­gitte. C’est avec la pra­tique du rei­ki qu’elle es­time re­je­ter la dou­leur des per­sonnes pour ne pas la gar­der en elle. Elle nous dé­voile éga­le­ment qu’elle peut ar­rê­ter le sang. « Quand une per­sonne saigne, il suf­fit que je re­garde l’en­droit où ça saigne et que je mette ma main au-des­sus pour que le sai­gne­ment s’ar­rête. » Elle es­time voir les per­sonnes deux fois pour les soi­gner to­ta­le­ment et que, par la suite, les gens re­viennent se­lon leur be­soin. Cette femme aux ac­ti­vi­tés mul­tiples est aus­si fa­mille d’ac­cueil, avec son ma­ri, pour Va­lo­ris, une agence mul­ti­ser­vice pour enfants, ado­les­cents, adultes et leurs fa­milles vi­vant d›un bout à l›autre des Com­tés unis de Pres­cott et Rus­sell.

« De­puis 13 ans, j’ac­cueille des jeunes dans le be­soin chez moi, dans ma mai­son à l’Ori­gnal ».

Cette femme, en to­tale har­mo­nie avec elle-même, donne éga­le­ment des cours de rei­ki et or­ga­nise des soi­rées mé­di­ta­tions pour ai­der les gens à trou­ver une paix in­té­rieure et à ca­na­li­ser leur an­xié­té. L’une de ses ré­centes élèves, An­nie Bra­zeau, tra­vailleuse so­ciale, dé­clare son ad­mi­ra­tion pour Bri­gitte. « J›ai été en contact avec Bri­gitte et le rei­ki, d’abord comme cliente et je peux confir­mer que c›est bé­né­fique pour tous. J›ai beau ap­prendre les tech­niques, je ne pour­rai ja­mais être aus­si douée qu›elle car je ne pos­sède pas le don qu›elle a », a in­di­qué An­nie Bra­zeau.

Peut-on réel­le­ment par­ler d’un don? Per­sonne ne peut, à ce jour, ré­pondre à cette ques­tion. En tout cas, cette tech­nique ja­po­naise se dé­ve­loppe un peu par­tout dans le monde. On re­trouve beau­coup cette pra­tique dans les grandes villes telles que New York, Mon­tréal ou en­core en Eu­rope à Pa­ris. Cette pas­sion­née de la médecine pa­ral­lèle a un rêve, ce­lui d’ou­vrir un centre de san­té na­tu­relle dans la ré­gion. La citation fa­vo­rite de Bri­gitte

Ber­trand est « L’amour ça gué­rit tout en tout! » cas, c’est ce qu’on lui sou­haite !

—photo Élise Mer­lin

Bri­gitte Ber­trand, dans son ca­bi­net, soigne les gens par le rei­ki.

—photo Élise Mer­lin

Bri­gitte Ber­trand et An­nie après une mé­di­ta­tion.

—photo Élise Mer­lin

Bri­gitte Ber­trand soigne par le rei­ki dans une am­biance de sé­ré­ni­té.

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