THE FARM AT CAPE KID­NAP­PER : RE­FUGE AU BOUT DU MONDE

Le Journal de Montreal - Weekend - - VACANCES -

HAWKES BAY-NOU­VELLE-ZÉ­LANDE.

Po­sé au coeur d’un pay­sage dra­ma­tique de l’île du Nord, sur des fa­laises abruptes qui s’en­foncent dans l’océan Pa­ci­fique, The Farm at Cape Kid­nap­per est l’en­droit rê­vé pour dis­pa­raître de la ci­vi­li­sa­tion, pen­dant quelques jours. Ce site de 6000 acres qui offre une vue im­pre­nable sur la très sau­vage Hawkes Bay ap­par­tient au ma­gnat de la fi­nance new-yor­kais, Ju­lian Ro­bert­son. Point cen­tral de la pro­prié­té : le pa­villon prin­ci­pal qui res­semble, de l’ex­té­rieur, à un en­semble de bâ­ti­ments agri­coles. Il suf­fit ce­pen­dant de pous­ser la porte pour se re­trou­ver dans un uni­vers raf­fi­né et élé­gant où le rus­tique se marie au contem­po­rain sans os­ten­ta­tion. La dé­co­ra­tion mi­ni­ma­liste s’ins­pire du thème ru­ral et mé­lange avec bon­heur les ma­té­riaux na­tu­rels et nobles tels pierre de ri­vière et bois pa­ti­né, les hauts pla­fonds, les tis­sus lai­neux, les cuirs, les ta­pis de peaux de mou­ton et les ta­bleaux cham­pêtres mon­trant bre­bis et agneaux rap­pe­lant aux vi­si­teurs que cet hô­tel de luxe de­meure tou­jours une ferme d’éle­vage du mou­ton. Les 22 suites et cha­lets, la villa pri­vée et le spa, sont em­preintes de raf­fi­ne­ment et de confort. Membre de Re­lais & Châ­teaux, le do­maine dis­pense éga­le­ment le ser­vice attentionné qui ca­rac­té­rise cette pres­ti­gieuse chaine. L’en­droit a long­temps été connu sur­tout par des or­ni­tho­logues qui le fré­quen­taient pour son im­por­tante co­lo­nie de fous de Bas­san (20 000), la plus grande et la plus ac­ces­sible au monde. Au­jourd’hui, ce sont les gol­feurs du monde en­tier qui viennent jouer le par­cours de golf com­man­dé au lé­gen­daire ar­chi­tecte de ter­rain Tom Doak. Il en coûte en­vi­ron 500 $ par per­sonne par nuit en basse sai­son et un peu plus de 1 000$ la nuit en haute sai­son. In­fo : www.ca­pe­kid­nap­pers.com/

Amu­sant à sa­voir

Le chef de Farm at Cape Kid­nap­per, Tim Pi­cke­ring, a tra­vaillé comme chef à l’opus au Can­da jus­qu’en 2010.

The Farm at Cape Kid­nap­pers sous­crit à la cer­ti­fi­ca­tion de la Na­tio­nal Au­du­bon So­cie­ty, dont la mis­sion est de « conser­ver et res­tau­rer les éco­sys­tèmes na­tu­rels en fo­ca­li­sant sur les oi­seaux, les ani­maux et leurs ha­bi­tats pour le bien-être de l’hu­ma­ni­té et la di­ver­si­té bio­lo­gique de la pla­nète ».

Au spa, pen­dant leur trai­te­ment, les clients ont une vue pri­vi­lé­giée sur les som­mets en­nei­gés du mont Rua­pe­hu.

Les fous de Bas­san peuvent être vus à par­tir de sep­tembre jus­qu'au dé­but de mai, quand ils quittent la Nou­velle-zé­lande pour l'aus­tra­lie. En sep­tembre, ils re­viennent et construisent leurs nids. L’éclo­sion des pous­sins a lieu en dé­cembre et jan­vier

On dé­nombre quelque 3 500 bre­bis à la ferme. Du­rant les mois de juillet à dé­cembre, avec les agneaux, ce chiffre grimpe à 7000 mou­tons.

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