DANS LA PEAU DE SU­PER­MAN

War­ner Bros amé­na­gé coin du stu­dio alias Dans un pe­tit Hen­ry Cavill, les têtes à tête, se spé­cia­le­ment pour belle hu­mi­li­té lors­qu’il preuve d’une Su­per­man, fai­sait sa car­rière. temps forts de re­mé­mo­rait les

Le Journal de Montreal - Weekend - - CINÉMA - Mi­chael Recht­shaf­fen Agence QMI

Si le ha­sard avait fait les choses au­tre­ment, il au­rait bien pu te­nir le rôle de Su­per­man sept ans plus tôt dans un film réa­li­sé par McG ( Les anges de Char­lie). Lorsque ce der­nier a dé­ci­dé de quit­ter l’aven­ture, il a été rem­pla­cé par Bryan Sin­ger qui pré­fé­rait confier le rôle à Bran­don Routh.

«Je crois fer­me­ment que rien n’ar­rive pour rien», ra­conte Cavill qui fi­gu­rait en haut de la liste pour te­nir le rôle d’Ed­ward Cul­len dans le pre­mier vo­let de la sa­ga Twi­light de Ste­phe­nie Meyer. «Je n’ai pas l’im­pres­sion qu’il y a une sorte de force qui me guide sur mon che­min. Il y a des fois où j’ai été ex­trê­me­ment mal­chan­ceux et d’autres fois où j’ai été très chan­ceux ».

En plus d’être le pre­mier co­mé­dien non amé­ri­cain à in­car­ner Su­per­man, Cavill fe­ra le pre­mier «Homme d’acier» à avoir un torse bien poi­lu.

«Su­per­man avait du poil sur l’es­to­mac. Dans La mort de Su­per­man, une BD sor­tie en 1992, on le voit, les vê­te­ments en lam­beaux, com­battre Doom­sday, et on constate qu’il est poi­lu. Et c’est ce que je vou­lais in­car­ner: l’homme. Ce n’est sur­tout pas une ques­tion de soins per­son­nels, même si je n’ai ab­so­lu­ment rien contre les soins per­son­nels, mais il faut res­pec­ter l’es­sence même du per­son­nage», pré­cise Cavill, qui dit que les gens des stu­dios ont res­pec­té sa dé­ci­sion d’in­car­ner un Su­per­man poi­lu. «J’en ai par­lé au réa­li­sa­teur Zach Sny­der qui m’a ré­pon­du qu’il al­lait ré­flé­chir et es­sayer de trou­ver des moyens pour que ça ait l’air sexy».

À cause de toutes les scènes où Clark Kent se pro­mène torse nu, Cavill a eu quelques se­maines seule­ment pour se dé­bar­ras­ser de tous les muscles de Su­per­man: «perdre du poids à cette vi­tesse, c’est ex­trê­me­ment dif­fi­cile sur­tout lorsque tu tra­vailles 15 heures par jour et que tu as tou­jours faim. Après le tour­nage de ma pre­mière scène torse nu, ils m’ont fait ve­nir une dé­li­cieuse tarte aux pommes d’une com­pa­gnie de Van­cou­ver. Je l’ai toute man­gée ain­si qu’une grosse piz­za!»

LA FA­MILLE D’ABORD

Ceux qui ont dé­jà vu le film ne ta­rissent pas d’éloges à l’en­droit de la pres­ta­tion de Cavill. Il faut donc croire que tous ses ef­forts ont por­té fruit.

On parle dé­jà d’un film re­la­tant les ex­ploits de la «Ligue des Jus­ti­ciers» qui se­rait un peu le pen­dant de DC Co­mic aux Aven­gers de Mar­vel. Même si rien n’a en­core été confir­mé, Cavill avoue qu’il ai­me­rait bien re­prendre le rôle de Su­per­man.

Quoi qu’il en soit, Cavill ne chô­me­ra pas puis­qu’il pour­rait rem­pla­cer Tom Cruise dans le rôle de Na­po­leon So­lo dans la ver­sion de Des agents très spé­ciaux que le réa­li­sa­teur Guy Rit­chie tour­ne­ra pour les Stu­dios War­ner. «On né­go­cie en­core, mais ça se­rait vrai­ment très bien de tra­vailler avec Rit­chie».

Alors que tout baigne dans l’huile au ni­veau pro­fes­sion­nel, de­man­dez à Cavill s’il y a quelque chose d’autre que la piz­za et la tarte aux pommes qui l’allume dans sa vie de tous les jours. «Ma fai­blesse, c’est ma fa­mille. Les gens que j’aime sont tel­le­ment im­por­tants pour moi que s’ils le vou­laient, ils pour­raient me dé­truire com­plè­te­ment», ra­conte Cavill, le qua­trième de cinq frères qui a gran­di dans les îles an­glo-nor­mandes. Vivre dans une fa­mille de cinq gar­çons n’était pas de tout re­pos: «on se bat­tait comme chien et chat. Il y avait seule­ment une règle: pas de coup de poing au vi­sage, c’était la loi!»

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.