5 CHOSES À SA­VOIR DE LES CI­GOGNES

Le Journal de Montreal - Weekend - - WEEKEND | CINÉMA -

Le bé­bé est une pe­tite fille, parce que Ni­cho­las Stol­ler est pa­pa de deux fillettes!

L’ani­ma­tion a été ef­fec­tuée par So­ny Pic­tures Ima­ge­works. La com­pa­gnie se spé­cia­lise dans les ef­fets vi­suels (ses équipes ont rem­por­té l’Os­car cor­res­pon­dant pour Spi­der-Man 2 avec To­bey Ma­guire lors de la cé­ré­mo­nie qui s’est te­nue en 2005) et dans l’ani­ma­tion (Les

et Les Sch­troumpfs 2). Jen­ni­fer Anis­ton et Ty Bur­rell in­carnent des pa­rents qui dé­laissent leur fils Nate en rai­son de leurs obli­ga­tions pro­fes­sion­nelles.

La fa­mille est un élé­ment pré­sent dans l’en­semble du long mé­trage, mais l’équipe a te­nu à ex­ploi­ter cette thé­ma­tique au sens large du terme, une fa­mille étant un groupe de per­sonnes qu’on aime.

Le per­son­nage de Hun­ter a été ima­gi­né comme une mé­ta­phore illus­trant les de­mandes du monde du tra­vail au dé­tri­ment de la vie de fa­mille.

Le per­son­nage de Hun­ter, une ci­gogne, le pa­tron du site de vente en ligne et de la li­vrai­son, dou­blé par Kel­sey Gram­mer n’est pas for­cé­ment tou­jours sym­pa­thique. Et l’ac­teur de Fra­sier a mo­du­lé sa voix en consé­quence, en fai­sant bien at­ten­tion de ne pas ef­frayer les jeunes ci­né­philes.

«Il faut être conscient qu’on double une co­mé­die et que le pu­blic est ame­né à par­ti­ci­per d’une cer­taine ma­nière. Quand on ne se concentre que sur le cô­té sombre d’un per­son­nage, on ne per­met pas aux spec­ta­teurs de faire par­tie in­té­grante du per­son­nage.»

«Ni­cho­las, Doug [NDLR: Doug Sweet­land, le deuxième co­réa­li­sa­teur] et le reste de l’équipe sont éga­le­ment là pour nous di­ri­ger, car ils savent exac­te­ment ce qu’ils veulent. Ils sont pré­sents pour nous dire de ne pas al­ler trop loin et pour nous rap­pe­ler qu’il s’agit d’un film pour en­fants.» DANS LE STU­DIO D’EN­RE­GIS­TRE­MENT Fait in­ha­bi­tuel, les ac­teurs doublent les per­son­nages des films d’ani­ma­tion tous seuls dans un stu­dio, les réa­li­sa­teurs ont de­man­dé à cer­tains co­mé­diens d’en­re­gis­trer quelques scènes en­semble.

«J’ai dou­blé une scène avec Ka­tie et je dois dire que nous avons pas­sé un ex­cellent mo­ment! Nous avions dé­jà dou­blé bon nombre des dia­logues et nos per­son­nages res­pec­tifs étaient suf­fi­sam­ment dé­ve­lop­pés pour que nous sa­chions exac­te­ment quoi faire et com­ment le faire», de dire An­dy Sam­berg.

«C’est très bé­né­fique et ce­la per­met vrai­ment d’ex­plo­rer dif­fé­rentes pos­si­bi­li­tés», a ren­ché­ri Ka­tie Crown.

Par ailleurs, pour Ni­cho­las Stol­ler, il ai­me­rait que les ci­né­philes soient en­chan­tés après la pro­jec­tion. «Nous es­pé­rons que les spec­ta­teurs vont rire tout au long du film et qu’ils vont éga­le­ment être sur­pris d’être émus. C’est le but de tous mes films, que le pu­blic passe un ex­cellent mo­ment, qu’il s’amuse et qu’il res­sorte de la salle avec un pe­tit quelque chose en plus. Après tout, c’est ce que le ci­né­ma peut faire de mieux.»

Se­lon le réa­li­sa­teur Ni­cho­las Stol­ler, la po­pu­la­ri­té de la lé­gende des ci­gognes tient du fait qu’il s’agit d’une fa­çon sym­pa­thique d’ex­pli­quer aux en­fants d’où viennent les bé­bés. Le film Les ci­gognes s’en­vole dans les salles de la Belle Pro­vince dès le 23 sep­tembre.

La mis­sion confiée à Tu­lip et Ju­nior de­vien­dra très ra­pi­de­ment un voyage épique.

Tu­lip, la seule hu­maine par­mi les ci­gognes.

Chaque es­pèce d’ani­mal pos­sède ses ca­rac­té­ris­tiques par­ti­cu­lières.

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