PAS DE COS­TUME DE SU­PER­HÉ­ROS POUR JAKE GYL­LEN­HAAL

Le Journal de Montreal - Weekend - - SOMMAIRE -

WENN | Sou­te­nue par des ac­teurs bien éta­blis comme Ro­bert Dow­ney Jr., Ch­ris Hem­sworth et Ch­ris Evans, la fran­chise Mar­vel conti­nue de s’étendre et d’in­té­grer de nou­velles têtes comme Be­ne­dict Cum­ber­batch et Paul Rudd. Ce­pen­dant, ceux qui pen­saient voir Jake Gyl­len­haal en­fi­ler un cos­tume de su­per­hé­ros risquent d’être dé­çus.

L’ac­teur a confié en en­tre­vue qu’il ne se voyait pas par­ti­ci­per à ce type de pro­duc­tion. «En gé­né­ral, je dis que je ne sais pas, ex­plique-t-il. Mais la vé­ri­té, c’est que je pense que je n’au­rais pas vrai­ment ma place là-de­dans. Au fur et à me­sure que je prends de l’âge, je m’in­té­resse moins à la per­cep­tion que les gens ont de moi et plus à faire ce qui me plaît. Ça peut dé­ran­ger ou pas, mais c’est comme ça.»

Dans son der­nier film Noc­tur­nal Ani­mals, réa­li­sé par Tom Ford, Jake Gyl­len­haal joue le rôle d’un au­teur qui cherche à se ven­ger de son ex-femme en écri­vant un ro­man violent sur elle. C’est jus­te­ment la noir­ceur du per­son­nage qui a at­ti­ré l’ac­teur vers ce rôle.

«Les gens parlent de bru­ta­li­té, de la perte de l’amour, et cette idée de perte est connec­tée de ma­nière mé­ta­pho­rique au meurtre, ex­plique-t-il. J’aime cette idée. C’est comme quand vous vous ré­veillez d’un rêve et que vous vous dites, “j’ai tué cette per­sonne”, ou “quel­qu’un vient de me tuer” et que ça pa­raît réel sur le mo­ment, ça vous frappe en pleine face avant de s’éva­nouir.»

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