DES MU­SI­CIENS D’EX­PÉ­RIENCE

Le Journal de Montreal - Weekend - - WEEKEND -

Cha­cun des mu­si­ciens est une pièce in­dis­pen­sable du groupe pour ac­com­pa­gner les can­di­dats qui vont per­for­mer de­vant les coachs et le pu­blic. Nous leur avons de­man­dé de­puis com­bien d’an­nées ils tra­vaillent avec le di­rec­teur mu­si­cal Da­vid La­flèche ce qu’ils aiment dans leur tra­vail à La Voix et ce qui est le plus dif­fi­cile

RÉ­MY MA­LO BAS­SISTE/MULTIINSTRUMENTISTE

De­puis 25 ans. Du­rant les di­rects, on est un plus gros band. Tous les mu­si­ciens sont tous des amis de longue date et ont vrai­ment du plai­sir à jouer en­semble.

Chaque étape a sa dif­fi­cul­té. Le dé­fi dans les di­rects est de per­for­mer en avant, il faut donc ap­prendre les chan­sons par coeur, même si on n’a pas beau­coup de temps pour le faire.

JU­LIE DASSYLVA CHO­RISTE

De­puis l’émis­sion Pal­ma­rès en 2003. Les can­di­dats nous disent sou­vent qu’ils sentent qu’on les sup­porte et qu’on les ras­sure. Ça fait plai­sir.

En tant que cho­riste, on ap­prend toutes les chan­sons par coeur, mais c’est sou­vent dif­fi­cile quand il y a des ajus­te­ments de der­nière mi­nute, par­fois tout juste avant que le di­rect com­mence. Il faut être constam­ment en alerte.

MAR­TIN LA­CASSE CHO­RISTE

De­puis la pre­mière sai­son de La Voix.

Vivre une ex­pé­rience comme La Voix est in­té­res­sant, c’est ma pre­mière ex­pé­rience à la té­lé. J’ai la chance de pou­voir voir l’en­vers du dé­cor.

Les chan­ge­ments de der­nière mi­nute ra­joutent de la fé­bri­li­té avant de com­men­cer l’émis­sion, ce sont de beaux dé­fis.

GIL­BERT FRADETTE BAT­TEUR

J’ai connu Da­vid au Ce­gep, ça fait donc 25 ans qu’on tra­vaille en­semble.

Je suis très fier de faire par­tie du plus gros show mu­si­cal au Qué­bec, et de faire de la mu­sique avec des amis de longue date. C’est aus­si le fun de pou­voir jouer avec des ar­tistes in­vi­tés de re­nom­mée mon­diale

L’étape la plus dif­fi­cile pour moi est celle des au­di­tions à l’aveugle. La pré­pa­ra­tion est énorme, car je m’oc­cupe aus­si de pré­pa­rer les sé­quences et j’aide Da­vid à cou­per les chan­sons à 1’30. C’est un ma­ra­thon de tra­vail avant même de mettre les pieds sur la scène avec les can­di­dats.

MAR­CO TES­SIER PIA­NISTE

De­puis six ans. Notre in­té­rêt est de faire bien pa­raître les chan­teurs dans tous les styles, en res­pec­tant la so­no­ri­té des pièces, tout en ayant beau­coup de plai­sir.

Les au­di­tions à l’aveugle sont l’étape la plus dif­fi­cile. On est seule­ment quatre mu­si­ciens et il y a beau­coup de pistes de cla­viers que je dois com­bi­ner à deux mains. On fait par­fois des mi­racles.

SYL­VAIN QUESNEL GUI­TARE

De­puis sept ans. C’est vrai­ment le fun de pas­ser à tra­vers des styles va­riés dans la même émis­sion. Cette an­née, on fait au­tant du rock, du folk ou même du mé­tal.

Sup­por­ter Ré­mi Ma­lo! (rires) Mais le plus exi­geant est cer­tai­ne­ment les longues heures de tra­vail. Il faut res­ter à notre poste et être ré­ac­tif dès qu’on a be­soin de nous.

DE­NIS FAU­CHER DEUXIÈME CLAVIÉRISTE

De­puis cinq ans. On doit sou­vent com­men­cer des chan­sons seul au pia­no, en avant sur scène. C’est tout un rush d’adré­na­line quand on est en di­rect de­vant deux mil­lions de té­lé­spec­ta­teurs.

Du­rant les longues jour­nées, il faut constam­ment être at­ten­tif, même quand il ne se passe rien. On ne peut pas être dans la lune.

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