Prêt pour la 100 e

Martin Le­vac pré­sen­te­ra la 100e de son spec­tacle Dance In­to the Lights consa­cré à l’uni­vers mu­si­cal de Phil Col­lins le 21 juin au Ca­ba­ret du Ca­pi­tole.

Le Journal de Quebec - Weekend - - MUSIQUE - Yves Le­clerc YVES.LE­CLERC@QUE­BE­COR­ME­DIA.COM

Le chan­teur-bat­teur mon­te­ra de nou­veau sur les planches les jeu­dis, ven­dre­dis, sa­me­dis et di­manches jus­qu’au 2 sep­tembre. Martin Le­vac a connu un suc­cès im­mense l’été der­nier avec Dance

In­to the Lights. Il a ven­du plus de 20000 billets et son spec­tacle a af­fi­ché com­plet du­rant tout le mois d’août.

« C’était au-de­là de toutes mes at­tentes. Je sa­vais que j’avais un bon spec­tacle entre les mains, mais je ne m’at­ten­dais pas à un suc­cès aus­si gran­diose. Phil Col­lins marche fort, mais ce n’est pas seule­ment ça.

« Il y a aus­si une réelle nos­tal­gie as­so­ciée à la mu­sique des an­nées 80 », a-t-il men­tion­né lors d’un en­tre­tien au Il Tea­tro.

QUELQUES SUR­PRISES

Son spec­tacle Dance In­to the Lights, où il in­ter­prète les chan­sons du chan­teur et bat­teur de Ge­ne­sis, est ro­dé. Il n’était pas ques­tion de tout cham­bar­der pour ce deuxième été qu’il pas­se­ra dans la salle de spec­tacle de place D’You­ville. « C’est un spec­tacle qui a beau­coup évo­lué de­puis sa pre­mière pré­sen­ta­tion, mais il est d’une telle ef­fi­ca­ci­té que ça se­rait dif­fi­cile de le mo­di­fier. On a dé­ci­dé tout de même d’ap­por­ter quelques pe­tits chan­ge­ments pour les gens qui dé­ci­de­raient de ve­nir voir le spec­tacle de nou­veau cet été. « On a quelques pe­tites sur­prises et on fait aus­si quelques pièces et faces B qu’il a beau­coup moins jouées en spec­tacle. « Phil Col­lins a plu­sieurs suc­cès et c’est très dif­fi­cile d’en en­le­ver », a-t-il men­tion­né. Les spec­tacles hom­mages à la car­rière so­lo de Phil Col­lins ne courent pas les rues, contrai­re­ment à ceux qui re­pro­duisent le ma­té­riel de Ge­ne­sis. Martin Le­vac a sa pe­tite ex­pli­ca­tion sur la chose.

« Il faut être bat­teur, chan­teur, être gau­cher, jouer du pia­no, ne pas avoir de che­veux et avoir des ta­lents de co­mé­dien. Le per­son­nage de Phil Col­lins, pour toutes ces rai­sons, n’est pas fa­cile à faire », a-t-il pré­ci­sé.

Martin Le­vac a tous les atouts et il a même une res­sem­blance phy­sique avec le mu­si­cien an­glais, ce qui lui per­met de créer une illu­sion en­core plus proche de la réa­li­té.

SOU­CI DU DÉ­TAIL

Le bat­teur-chan­teur qui a fait par­tie pen­dant cinq ans de la for­ma­tion The Mu­si­cal Box (qui re­prend avec pré­ci­sion les tour­nées de Ge­ne­sis) a mon­té son pro­jet avec un sou­ci du dé­tail aus­si grand.

« C’est un peu dif­fé­rent, mais pas tant que ça fi­na­le­ment. Nos ver­sions des chan­sons de Phil Col­lins sont fi­dèles à celles que l’on re­trouve sur les al­bums. La dis­po­si­tion scé­nique est aus­si très proche de celle de ses tour­nées », a-t-il fait re­mar­quer. Martin Le­vac a trans­por­té la tour­née

Dance In­to the Lights en Eu­rope en 2010 avec des concerts en Al­le­magne, en Bel­gique et au Por­tu­gal.

« Ça avait très bien fonc­tion­né et on ai­me­rait ça y re­tour­ner un jour. La no­to­rié­té de ce spec­tacle gros­sit tou­jours et je veux l’ame­ner le plus loin pos­sible », a-t-il confié.

Le mu­si­cien avoue avoir énor­mé­ment de plai­sir à per­son­ni­fier Phil Col­lins soir après soir.

« Le monde tripe et je re­mer­cie le bon Dieu tous les jours de pou­voir faire ça. Lorsque je fais la pièce One More Night et que les gens se mettent à chan­ter avec moi, j’ai des fris­sons à chaque fois.

Tout le monde est de­bout à la fin de la soi­rée », a-t-il fait sa­voir.

MARTIN LE­VAC

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