WILL SMITH DANS 6 DRAMES

Le Journal de Quebec - Weekend - - CINÉMA -

Six de­grés de sé­pa­ra­tion

(1993)

De grandes car­rières dans le genre ont dé­bu­té dans des films comme ce­lui-ci, une adap­ta­tion d’une pièce de théâtre de John Guare, por­tant sur un jeune es­croc qui ar­rive à ber­ner un couple de riches.

En­ne­mi de l’État

(1998)

Pas de blagues, pas de ca­bo­ti­nages, juste Will Smith dans la peau d’un avo­cat qui se re­trouve contre son gré avec la vi­déo d’un meurtre com­mis par un agent de la NSA et qui doit prendre la fuite, sa vie étant en dan­ger. Gene Ha­ck­man dans la peau d’un agent (pré­su­mé mort) vient en aide au fu­gi­tif. Un très bon film sur la loi sur les té­lé­com­mu­ni­ca­tions pour amé­lio­rer la pro­tec­tion de l’État.

La lé­gende de Bag­ger Vance

(2000)

Eh bien, ça ne peut pas tou­jours être réus­si. Ro­bert Red­ford a tour­né ce film élo­gieux sur le golf. L’ac­tion se dé­roule dans les 1930 et Will Smith joue un mys­té­rieux cad­dy, qui, sor­ti de nulle part, fait tout en son pou­voir pour sau­ver la car­rière d’un gol­feur pro­fes­sion­nel en dif­fi­cul­té (Matt Da­mon). L’idée de­vait être bonne sur pa­pier.

Ali

(2001)

Voi­là qui est beau­coup mieux. Smith a ré­col­té une no­mi­na­tion dans la ca­té­go­rie du meilleur acteur aux Os­cars alors que Jon Voight, lui, était ci­té dans celle du meilleur acteur de sou­tien. Cette bio­gra­phie de Mi­chael Mann a été réa­li­sée avec beau­coup de style. Plu­sieurs ont re­pro­ché au long-mé­trage son manque de vé­ra­ci­té, mais le pu­blic, lui, s’en est ré­ga­lé. Les gens ont pu consta­ter les réels ta­lents d’acteur de Smith.

La pour­suite du bon­heur

(2006)

Smith a su ap­puyer sur tous les bons bou­tons dans ce drame sen­ti­men­tal à propos d’un père mo­no­pa­ren­tal rui­né. Ce rôle lui a va­lu le titre de meilleur acteur aux Os­cars. Une ré­com­pense qu’on lui a sû­re­ment ac­cor­dée en rai­son des mil­lions qu’il a per­mis aux stu­dios hol­ly­woo­diens d’en­cais­ser avec ses films d’ac­tion.

Sept vies

(2008)

Will Smith joue ici un rôle vrai­ment dra­ma­tique, alors que son per­son­nage, un col­lec­teur d’im­pôts in­tran­si­geant se montre sou­dai­ne­ment gé­né­reux pour ca­mou­fler une sombre réa­li­té. Ce film n’a pas été un suc­cès cri­tique, mais il vaut l’écoute si ja­mais vous tom­bez des­sus par ha­sard.

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