QUATRE AS EN FI­NALE

LE BON­HEUR BOHEME DE STÉ­PHA­NIE

Le Journal de Quebec - Weekend - - NEWS -

Quand Sté­pha­nie St-Jean s’es­claffe, tout le monde se re­tourne. La jeune femme de 25 ans pos­sède ef­fec­ti­ve­ment un rire aus­si to­ni­truant que com­mu­ni­ca­tif. Il fal­lait la voir s’ex­cla­mer aux stu­dios Mels, di­manche der­nier, une fois les de­mi-fi­nales ter­mi­nées. Ses éclats de rire étaient si forts et conta­gieux qu’après cha­cun d’eux, les spec­ta­teurs qui as­sis­taient au shoo­ting pho­to pouf­faient à leur tour.

«Je n’ai pas be­soin de grand-chose pour être heu­reuse. Ça doit être mon pe­tit cô­té bo­hème-hip­pie. Moi, du vent dans les feuilles, ça fait mon bon­heur. Je suis une fille qui aime s’écla­ter, qui aime rire... Pis je ris fort. Dans un en­droit pu­blic, je dois me re­te­nir!» ri­gole la Ga­ti­noise.

Re­pê­chée par Éric La­pointe en dé­but de par­cours, Sté­pha­nie s’est re­trou­vée chez Pierre La­pointe après son duel contre Tho­mas Ar­gouin. Ce chan­ge­ment ra­di­cal de coach a pas­sa­ble­ment in­quié­té la can­di­date. «Je trou­vais que Pierre et moi, on n’était pas du tout du même style. J’avais peur. Est-ce qu’on al­lait bien s’en­tendre?»

UN CHAN­GE­MENT BÉ­NÉ­FIQUE

Deux mois plus tard, Sté­pha­nie dit être com­blée à tous points de vue. Celle qui conti­nue de croire que «rien n’ar­rive pour rien» a trou­vé en Pierre La­pointe un al­lié pré­cieux. «Le gars est ado­rable. Fi­na­le­ment, on forme le plus beau team que j’au­rais pu sou­hai­ter. On a tel­le­ment de plai­sir en­semble. On est pa­reils sur tel­le­ment d’as­pects. Pierre, c’est de­ve­nu un ami. Après

La Voix, je vais m’en­nuyer de lui. C’est quel­qu’un de spé­cial.»

UNE DÉ­COU­VERTE

Sté­pha­nie confie avoir «dé­cou­vert» la chan­son fran­co­phone au cours des der­niers mois. Amou­reuse de clas­sic rock, cette bonne vi­vante n’avait ja­mais son­gé à chan­ter en fran­çais avant La Voix. «Mon pre­mier al­bum, j’ai­me­rais qu’il soit en fran­çais, in­dique-t-elle. Je veux qu’il soit

cat­chy. Je veux que les gens chantent mes chan­sons dans leur char en rou­lant!». Par­mi toutes les pres­ta­tions que Sté­pha­nie St-Jean a don­nées de­puis jan­vier, celle de Oh

Hap­py Day, li­vrée en quart de fi­nale, de­meure sa pré­fé­rée. «C’est celle qui me res­semble le plus, ex­plique la concur­rente. Je suis une per­sonne tout le temps pim­pante.

Oh Hap­py Day, c’est sy­no­nyme de joie. C’est une chan­son qui m’a tou­jours don­né le sou­rire au vi­sage.»

« Pour moi, la fi­nale, c’était no way. C’est in­croyable d’être ren­du aus­si loin. » « Faire la fi­nale, c’est comme un gros ca­deau. »

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