«JE SUIS CA­PABLE DE ME VOIR EN ELLE» — HU­BER BRU­LOTTE, 22 ANS

Le Journal de Quebec - Weekend - - NEWS -

Hu­ber Bru­lotte n'a que 22 ans. Il a dé­cou­vert Cé­line Dion en 2000, à l'époque de l'al­bum All The Way. Cet été, il au­ra vu 12 des 17 spec­tacles qu'elle donne au Qué­bec. Ce qui fait grim­per à 34 le nombre de spec­tacles aux­quels il au­ra as­sis­té.

Comme plu­sieurs de ses com­parses ad­mi­ra­teurs, son amour pour Cé­line Dion l'au­ra ame­né à voya­ger pour la voir en concert. Il est al­lé à Bos­ton, New York, To­ron­to, en France ain­si qu'à Las Ve­gas à cinq re­prises.

Et pour­quoi Cé­line? «Je me suis moi-même long­temps po­sé la ques­tion, ex­plique-t-il. Je pense que c'est parce que je suis ca­pable de me voir en elle. Elle vient de la même place que nous, elle a re­çu la même édu­ca­tion, par­tage les mêmes valeurs. Au-de­là d'être une star in­ter­na­tio­nale, je trouve qu'elle vé­hi­cule ce que moi aus­si je veux vé­hi­cu­ler dans la vie. Et ce, contrai­re­ment à d'autres ar­tistes dont j'aime la mu­sique, mais je me re­con­nais moins dans le cô­té per­son­nel.»

Hu­ber Bru­lotte fait par­tie de la com­mu­nau­té des in­con­di­tion­nels de la star, et a tis­sé des liens avec d'autres fans au fil des concerts.

«J'ai eu un pre­mier contact avec son groupe de fans à Pa­ris, en 2013. Ici, au Qué­bec, elle a beau­coup de fans, mais là-bas, c'est vrai­ment énorme. On a créé des liens, et main­te­nant j'ai des amis de la France, de la Bel­gique, de l'Al­gé­rie, de la Ca­li­for­nie. Ce sont de belles ami­tiés qui se sont dé­ve­lop­pées. Chaque fois qu'il y a des évé­ne­ments, comme la 1000e qui au­ra lieu à Las Ve­gas, on se ras­semble et on va voir Cé­line, et on cé­lèbre la mu­sique en­semble.»

Pour lui, son meilleur spec­tacle de Cé­line res­te­ra sans doute ce­lui sur les Plaines en 2013. «Je suis ar­ri­vé vers 5 h du ma­tin pour at­tendre, et j'étais com­plè­te­ment en avant. Ç'a été une de mes plus belles ex­pé­riences.»

UN VENT DE FRAέCHEUR

Et comment trouve-t-il la «nou­velle» Cé­line? «Elle est vrai­ment se­reine et épa­nouie. Je pense qu'elle est là pour ses en­fants, pour ses fans, et c'est ça qui lui donne le cou­rage de conti­nuer. Je trouve qu'avec la nou­velle gé­rance, le nou­veau sty­liste, le nou­veau chef d'or­chestre, il y a un vent de fraî­cheur qui fait du bien. Las Ve­gas a beau­coup ro­bo­ti­sé Cé­line, si on veut, et là, on di­rait qu'elle re­de­vient comme elle était avant. Elle se laisse al­ler, elle est beau­coup plus na­tu­relle. On est très heu­reux de ça.»

D'ailleurs, Hu­ber Bru­lotte ren­con­tre­ra pro­ba­ble­ment sa nou­velle Cé­line cette se­maine.

«Je l'ai ren­con­trée une fois, et ce n'était pas pré­vu. C'était après un spec­tacle au Co­li­sée Pep­si. Elle m'avait si­gné un au­to­graphe et don­né deux becs, c'était très court. Je vais peu­têtre avoir l'oc­ca­sion de la ren­con­trer la se­maine pro­chaine.»

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.