QUAND SH­REK REN­CONTRE KUNG FU PAN­DA

Cou­leurs écla­tantes, mu­sique com­po­sée par Jus­tin Tim­ber­lake et prin­cesse à la voix d’An­na Ken­drick… mais qu’est donc ce nou­veau des­sin ani­mé des stu­dios Dream­works?

Le Journal de Quebec - Weekend - - CINÉMA - Isa­belle Hon­te­bey­rie Col­la­bo­ra­tion spé­ciale

Trolls est à la fois le pe­tit frère de Sh­rek et ce­lui de Kung Fu Pan­da, un mé­lange sur­pre­nant qui va faire plu­sieurs jeunes heu­reux. Car le réa­li­sa­teur Mike Mit­chell et son com­père Walt Dohrn sont les ci­néastes de Sh­rek, quant aux scé­na­ristes Jo­na­than Ai­bel et Glenn Ber­ger, ils sont les au­teurs des trois pre­miers Kung Fu

Pan­da! Dès le dé­but de leur col­la­bo­ra­tion, le qua­tuor a dé­ci­dé de se pen­cher sur le bon­heur et s’est mis à ima­gi­ner d’ado­rables créa­tures – les Trolls – constam­ment heu­reuses.

Les Trolls ha­bitent dans la fo­rêt et sont constam­ment en train de dan­ser, se faire des câ­lins, chan­ter, etc. Bref, ils sont vrai­ment très heu­reux. D’au­tant que Pop­py (An­na Ken­drick), la fille du roi Pep­py (Jef­frey Tam­bor), est en train d’or­ga­ni­ser une fête afin de cé­lé­brer sa joie! Or, tout ce bon­heur at­tire l’at­ten­tion des Ber­gen, les en­ne­mis ju­rés des Trolls et leurs voi­sins. Lorsque leur chef (Ch­ris­tine Ba­rans­ki) dé­cide d’en­le­ver les amis de Pop­py, cette der­nière dé­cide d’al­ler les cher­cher. Mais comment trou­ver les Ber­gens? En s’adres­sant au seul et unique

Troll qui ne soit pas constam­ment heu­reux, Branch (Jus­tin Tim­ber­lake).

AN­NA KEN­DRICK, LA PLUS IM­PRO­BABLE DES PRIN­CESSES!

«Dream­works Ani­ma­tion fait des films de tel­le­ment bonne qua­li­té que j’au­rais ac­cep­té n’im­porte quel pro­jet éma­nant de chez eux», a dit An­na Ken­drick en pré­sen­tant le long mé­trage. Ayant gran­di avec La pe­tite si­rène et Le roi lion, l’ac­trice de 31 ans a éga­le­ment été sé­duite par la place qu’oc­cupent les chan­sons – Jus­tin Tim­ber­lake est éga­le­ment le pro­duc­teur mu­si­cal de Trolls – dans le film d’ani­ma­tion.

«Pop­py est vrai­ment la Troll la plus heu­reuse de tous les Trolls… qui sont na­tu­rel­le­ment très heu­reux! Elle pos­sède donc énor­mé­ment d’éner­gie po­si­tive et une joie de vivre qui fait des étin­celles. Dès ma pre­mière ren­contre avec l’équipe, je leur ai de­man­dé s’ils étaient à l’aise avec le fait que je ne sois pas, au na­tu­rel, aus­si en­thou­siaste que Pop­py. Je vou­lais lui ajou­ter une couche sup­plé­men­taire de sen­ti­ments ain­si qu’une cer­taine dose d’es­piè­gle­rie, ce qu’ont ac­cep­té les réa­li­sa­teurs. Même si Pop­py est la Troll la plus heu­reuse du monde, elle n’en est pas moins une jeune fille forte, loyale, au­tant de belles qua­li­tés », s’est sou­ve­nue An­na Ken­drick. «Même si Pop­py est toute pe­tite, qu’elle a les che­veux roses et qu’elle passe son temps à or­ga­ni­ser des fêtes, elle est une chef née et veut as­su­mer cette fonc­tion du mieux pos­sible. Elle a tou­jours vu son père me­ner les Trolls et elle prend ses fu­tures res­pon­sa­bi­li­tés très au sé­rieux. Quand les Ber­gen en­lèvent ses amis, c’est elle qui dé­cide d’al­ler les sau­ver au pé­ril de sa vie. Elle est sans conteste une fon­ceuse.»

L’en­thou­siasme constant de Pop­py a le don d’aga­cer Branch, qui est à l’op­po­sé com­plet de sa com­pagne d’aven­tures. Jouant sur cette op­po­si­tion, Jus­tin Tim­ber­lake a sau­té à pieds joints dans la psy­cho­lo­gie de son per­son­nage ani­mé. «Nous sommes dans un monde de bon­heur to­tal, de joie, d’en­thou­siasme et je pour­rais conti­nuer pen­dant des heures. Branch, de son cô­té, est un peu à l’écart de tout ce trop-plein. Il ne chante pas, ne danse pas. Il est ex­trê­me­ment pru­dent, c’est d’ailleurs lui qui pré­vient Pop­py qu’à force de faire la fête, ils vont at­ti­rer les Ber­gen, man­geurs de Trolls», a-t-il dit.

Les op­po­sés s’at­ti­rant, Pop­py et Branch ne tar­de­ront pas à s’ap­pré­cier, cha­cun dé­tei­gnant un peu sur l’autre.

«Je crois que ce qui dé­range le plus Branch est l’op­ti­misme de Pop­py. Il lui dit d’ailleurs que la vie ne se ré­sume pas à des pe­tits gâ­teaux et des arcs-en-ciel. Mais l’évo­lu­tion de leur re­la­tion est très in­té­res­sante à ob­ser­ver, ils ap­prennent l’un de l’autre.»

«J’ai eu l’avan­tage de voir les scènes de tout le monde afin de com­po­ser les mu­siques et chan­sons de cir­cons­tance. […] Le fait de tra­vailler avec les réa­li­sa­teurs sur la trame so­nore tout en dou­blant Branch m’a per­mis de ren­trer dans cet uni­vers ima­gi­naire de ma­nière beau­coup plus ef­fi­cace», a-t-il dé­taillé.

«Je crois que le mes­sage du film est que l’on choi­sit d’être heu­reux. Le bon­heur est là, il ap­par­tient à cha­cun de le sai­sir. Et j’ai beau­coup ai­mé le fait d’être le per­son­nage qui réa­lise ce­la, qui vit cette trans­for­ma­tion dans le film.»

Trolls illu­mine les écrans des salles obs­cures et ré­jouit les en­fants dès le 4 no­vembre.

Le film pro­duit sous la ban­nière Dream­works dif­fuse une bonne dose de bon­heur.

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.